Chapitre 3 • La liaison covalente
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orientées suivant les axes d’un tétraèdre régulier qui forment des angles de 109,5 ° (précisément
109,47 °) (figure 3.2). La représentation avec les cases quantiques est :
↑↓ ↑↓ ↑n↑
sp
3
Les liaisons O–H résultent du recouvrement axial respectif des deux O.A. sp
3 de O contenant
un électron célibataire, et des O.A. 1s de H. Les deux autres orbitales sp
3 correspondent aux
doublets libres sur O. Leur effet répulsif sur les paires liantes réduit l’angle de liaison de la valeur
théorique 109,5° à 104,5°.
D’autres cas d’hybridation (sp, sp
2 , sp 2 d, sp 3 d, etc.) sont traités dans le livre CG/SM pp. 162
à 169.
z Méthode VSEPR
Cette méthode prédictive s’appuie sur le postulat que les zones de fortes densités électroniques
(doublets liants et doublets libres) s’organisent autour d’un atome de façon à minimiser leurs
répulsions mutuelles. Une liaison multiple est traitée comme une zone de forte densité
électronique au même titre qu’une liaison simple σ.
Après avoir établi la représentation de Lewis de la molécule, ou de la partie de molécule
considérée, on symbolise cette dernière par : AX m E n ; A est l’atome central, X tout atome lié à A,
E tout doublet non liant de A.
Le nombre stérique NS = m + n détermine la position des doublets autour de l’atome central,
c’est-à-dire la géométrie de base de l’édifice (tableau 3.1).
Orbitale hybride sp 3
Hybridation
sp 3
109°28’
O.A. 2s et 2p
de l’atome central
O.A. hybrides sp 3
de l’atome central
x
y
z
Figure 3.2
Réorganisation des O.A. lors d’une hybridation sp
3 .
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