Chapitre 4 • Interactions non covalentes (ionique, Van der Waals, liaison hydrogène)
108
– la décroissance de
quand t croît traduit la disparition des agrégats. À 88 °C, il ne susbsiste
presque plus de liaisons H en phase gazeuse ( ≈ 1).
Ce qu’il faut retenir de l’exercice 4.7
z L’existence de liaisons hydrogène au sein de HF (g) en raison de la forte électronégativité
du fluor.
z L’incidence de ce phénomène sur la densité du gaz et sur la variation de cette dernière avec
la température.
4.8* Interactions non covalentes responsables du repliement des protéines
Les différentes interactions non covalentes représentées sur la figure sont :
a- liaison hydrogène entre un groupe hydroxyle neutre et un groupe carboxylate chargé
négativement ;
b- interaction hydrophobe entre noyaux aromatiques, appelé « empilement » (« stacking » en
anglais), due à la répulsion mutuelle de l’eau solvant ;
c- attraction électrostatique, dépendant fortement de la distance ;
d- interaction hydrophobe ;
e- interaction hydrophobe ;
f- attraction électrostatique, dépendant fortement de la distance ;
g- interactions de Van der Waals (Keesom, Debye et London).
Ce qu’il faut retenir de l’exercice 4.8
z L’importance des interactions non covalentes en biologie.
z La distinction entre les interactions de Van der Waals qui, quand elles s’exercent en
solution, s’établissent sans répulsion du solvant, et l’effet hydrophobe, d’importance
fondamentale en milieu vivant.
n
n
Précédent

- 116/266

Suivant