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Avec l’implantation de machines le long du littoral et le futur
développement des parcs offshore se pose aussi la
problématique des perturbations des radars fixes des ports et
navigation maritime et fluviale (PNM). La circulaire du 3 mars
2008, adressée aux préfets, impose de soumettre les dossiers au
CEREMA (Centre d’études et d’expertise sur les risques,
l’environnement, la mobilité et l’aménagement), et de
mentionner la présence de radars dans l’élaboration des zones
possibles (exemple en figure 11.4 ).
Comme dans d’autres pays où le problème d’interférence se
pose, une concertation avec l’Agence nationale des fréquences
(ANFR), les organismes militaires et civils concernés a donc été
menée en France pour mieux évaluer les implications de la
surface équivalente radar (SER) d’une éolienne, assez importante
et variable dans le temps. Cette concertation a abouti à des
recommandations par l’ANFR en 2005. Pour une distance
comprise entre 5 et 30 km (tableau 11.2), l’implantation de
machine est soumise à avis du service compétent qui sera pris en
compte dans l’instruction du dossier. Un groupe de travail
national, RADEOL (Ministère, ANFR, CETMEF, ADEME, SER-FEE,
opérateurs radar, Onera) a ensuite été créé en 2007 pour faire
évoluer les connaissances sur ce sujet et les discussions entre les
différents acteurs.
De fait, cette problématique a rapidement bloqué un très grand
nombre de projets éoliens en France, stoppant plusieurs GW
d’implantation. Suite aux réflexions du groupe de travail
national, plusieurs actions ont été lancées en France :
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