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(voir chapitre 10) mais de la stabilité de la couche limite. En
outre, d’autres sources de bruit – qui ne rentrent pas dans le
critère classique d’émergence et sont potentiellement gênantes
– sont présentes telles que :
l’interaction entre les pales et le mât qui produit un bruit
impulsionnel, fonction de la vitesse de rotation Ω du rotor.
Chaque machine d’un parc fonctionnant simultanément à
cette même vitesse, l’effet peut être amplifié ;
les infrasons qui se propagent plus loin que les sons
audibles. Même si les personnes ne l’entendent pas, ils
peuvent être perçus par l’organisme.
D’ailleurs, suite à de nouvelles plaintes de riverains de parcs
éoliens, l’Anses a une nouvelle fois été saisie en 2013 sur les
effets sanitaires potentiels des infrasons et bruits basses
fréquences émis par les éoliennes. Selon l’Agence, même si les
hypothèses de mécanismes d’effets sanitaires demeurent à
explorer, l’examen des données expérimentales et
épidémiologiques disponibles ne met pas en évidence
d’arguments scientifiques suffisants en faveur de l’existence
d’effets sanitaires pour les riverains. La distance réglementaire
des 500 m, introduite par la loi Grenelle en 2011, est suffisante.
On le comprend, de nouvelles campagnes de mesures et des
efforts de modélisation et de reccherche sont donc toujours
d’actualité pour saisir toute la complexité de cette notion de
bruit. Une conférence internationale sur le sujet (Wind turbine
Noise) a d’ailleurs lieu tous les deux ans depuis 2005.
(voir chapitre 10) mais de la stabilité de la couche limite. En
outre, d’autres sources de bruit – qui ne rentrent pas dans le
critère classique d’émergence et sont potentiellement gênantes
– sont présentes telles que :
l’interaction entre les pales et le mât qui produit un bruit
impulsionnel, fonction de la vitesse de rotation Ω du rotor.
Chaque machine d’un parc fonctionnant simultanément à
cette même vitesse, l’effet peut être amplifié ;
les infrasons qui se propagent plus loin que les sons
audibles. Même si les personnes ne l’entendent pas, ils
peuvent être perçus par l’organisme.
D’ailleurs, suite à de nouvelles plaintes de riverains de parcs
éoliens, l’Anses a une nouvelle fois été saisie en 2013 sur les
effets sanitaires potentiels des infrasons et bruits basses
fréquences émis par les éoliennes. Selon l’Agence, même si les
hypothèses de mécanismes d’effets sanitaires demeurent à
explorer, l’examen des données expérimentales et
épidémiologiques disponibles ne met pas en évidence
d’arguments scientifiques suffisants en faveur de l’existence
d’effets sanitaires pour les riverains. La distance réglementaire
des 500 m, introduite par la loi Grenelle en 2011, est suffisante.
On le comprend, de nouvelles campagnes de mesures et des
efforts de modélisation et de reccherche sont donc toujours
d’actualité pour saisir toute la complexité de cette notion de
bruit. Une conférence internationale sur le sujet (Wind turbine
Noise) a d’ailleurs lieu tous les deux ans depuis 2005.
