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le plus perceptible, diminue avec la distance pour finalement
être recouvert par le bruit ambiant ou du vent. En 2018, le
bureau européen de l’Organisation mondiale de la santé a publié
ses recommandations, soit moins de 45 dB et d’éviter au
maximum l’exposition de la population aux niveaux de bruits
supérieurs à cette limite.
Ce qui importe aussi et qui est régi par le cadre réglementaire,
c’est de définir le maximum du bruit que l’on peut percevoir
d’une éolienne, appelée l’émergence E :
La législation en vigueur (décret 2006-1099 du 31 août 2006
relatif à la lutte contre les bruits de voisinage) définit les mesures
à effectuer pour obtenir le bruit résiduel qui servira de base de
référence. Les éoliennes en fonctionnement ne doivent alors pas
dépasser une émergence de 3 dB en conditions nocturnes (22 h7 h) et 5 dB en diurnes par rapport au bruit résiduel
correspondant (qui varie suivant les conditions de vent, les
saisons etc.). Si en première approximation, il suffirait donc de
placer les éoliennes à n fois leur diamètre de toute habitation
pour éviter tout problème (n étant généralement compris entre
7 et 10), la propagation du bruit dépend aussi du site, de sa
topographie et de la végétation. La campagne de mesure est
donc primordiale et doit être complète.
Figure 11.6 – Extrémités de pale avec peignes de bord de fuite
d’une Vestas V100 à Hallu (80) (a) et Enercon E92 avec winglet à
Bourg Du (76) (b)
le plus perceptible, diminue avec la distance pour finalement
être recouvert par le bruit ambiant ou du vent. En 2018, le
bureau européen de l’Organisation mondiale de la santé a publié
ses recommandations, soit moins de 45 dB et d’éviter au
maximum l’exposition de la population aux niveaux de bruits
supérieurs à cette limite.
Ce qui importe aussi et qui est régi par le cadre réglementaire,
c’est de définir le maximum du bruit que l’on peut percevoir
d’une éolienne, appelée l’émergence E :
La législation en vigueur (décret 2006-1099 du 31 août 2006
relatif à la lutte contre les bruits de voisinage) définit les mesures
à effectuer pour obtenir le bruit résiduel qui servira de base de
référence. Les éoliennes en fonctionnement ne doivent alors pas
dépasser une émergence de 3 dB en conditions nocturnes (22 h7 h) et 5 dB en diurnes par rapport au bruit résiduel
correspondant (qui varie suivant les conditions de vent, les
saisons etc.). Si en première approximation, il suffirait donc de
placer les éoliennes à n fois leur diamètre de toute habitation
pour éviter tout problème (n étant généralement compris entre
7 et 10), la propagation du bruit dépend aussi du site, de sa
topographie et de la végétation. La campagne de mesure est
donc primordiale et doit être complète.
Figure 11.6 – Extrémités de pale avec peignes de bord de fuite
d’une Vestas V100 à Hallu (80) (a) et Enercon E92 avec winglet à
Bourg Du (76) (b)
