À côté des aménagements, il faut encore citer le « nettoyage » des
plages, dommageable à toute une faune invertébrée qui vit dans les
laisses de mer. La destruction du maërl utilisé en agriculture et le dragage des côtes détériorent les fonds et altèrent la biodiversité. À l'inverse, les épaves peuvent constituer des milieux de vie très riches pour
un grand nombre d'espèces, dont les Xylophages (p. 194).
Introduction d'espèces allochtones
L'introduction, volontaire ou non, par l'Homme d'espèces exotiques
(allochtones) entraîne des problèmes de compétition avec les espèces autochtones. Certaines espèces introduites peuvent trouver
des conditions de développement optimal et entrer directement en
concurrence avec des espèces locales. Tel est le cas de la Crépidule, de
l'Huître creuse, de la Palourde japonaise ou du Bigorneau perceur du
Pacifique. Malgré la connaissance des problèmes que pose l'introduction d'espèces exotiques, de nouvelles espèces sont introduites au gré
des échanges maritimes - volontairement ou involontairement - et
certaines parviennent à s'installer durablement.
Prédation humaine
La pêche exerce une pression constante sur les populations d'espèces
marines consommables et indirectement sur les autres espèces. Une
pêche à pied excessive et répétée est préjudiciable à la faune locale et
certaines zones peuvent être sensiblement appauvries et dégradées.
Le milieu est parfois complètement bouleversé après le passage des
râteaux de centaines de pêcheurs rassemblés sur une même zone.
Des réglementations ont été mises en place visant à limiter le nombre
d'individus prélevés et à respecter des tailles minimales de prélèvement. Malgré ces réglementations et les nombreuses mises en garde,
les fragiles milieux du littoral sont encore aujourd'hui mal respectés, les
pêches encore excessives et les pierres pas toujours remises à leur place.
Le petit écosystème, abrité sous chacune des pierres retournées à marée basse, meurt complètement si celles-ci ne sont pas vite remises à
l'endroit. Par ailleurs, les algues qui vivaient dessus et qui se retrouvent
dessous se putréfient rapidement, rendant le milieu inhabitable.
Une pêche excessive peut nuire aux milieux et aux espèces.
1211
plages, dommageable à toute une faune invertébrée qui vit dans les
laisses de mer. La destruction du maërl utilisé en agriculture et le dragage des côtes détériorent les fonds et altèrent la biodiversité. À l'inverse, les épaves peuvent constituer des milieux de vie très riches pour
un grand nombre d'espèces, dont les Xylophages (p. 194).
Introduction d'espèces allochtones
L'introduction, volontaire ou non, par l'Homme d'espèces exotiques
(allochtones) entraîne des problèmes de compétition avec les espèces autochtones. Certaines espèces introduites peuvent trouver
des conditions de développement optimal et entrer directement en
concurrence avec des espèces locales. Tel est le cas de la Crépidule, de
l'Huître creuse, de la Palourde japonaise ou du Bigorneau perceur du
Pacifique. Malgré la connaissance des problèmes que pose l'introduction d'espèces exotiques, de nouvelles espèces sont introduites au gré
des échanges maritimes - volontairement ou involontairement - et
certaines parviennent à s'installer durablement.
Prédation humaine
La pêche exerce une pression constante sur les populations d'espèces
marines consommables et indirectement sur les autres espèces. Une
pêche à pied excessive et répétée est préjudiciable à la faune locale et
certaines zones peuvent être sensiblement appauvries et dégradées.
Le milieu est parfois complètement bouleversé après le passage des
râteaux de centaines de pêcheurs rassemblés sur une même zone.
Des réglementations ont été mises en place visant à limiter le nombre
d'individus prélevés et à respecter des tailles minimales de prélèvement. Malgré ces réglementations et les nombreuses mises en garde,
les fragiles milieux du littoral sont encore aujourd'hui mal respectés, les
pêches encore excessives et les pierres pas toujours remises à leur place.
Le petit écosystème, abrité sous chacune des pierres retournées à marée basse, meurt complètement si celles-ci ne sont pas vite remises à
l'endroit. Par ailleurs, les algues qui vivaient dessus et qui se retrouvent
dessous se putréfient rapidement, rendant le milieu inhabitable.
Une pêche excessive peut nuire aux milieux et aux espèces.
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