La formation
son octopus de secours au plongeur en difficulté.
Deux coéquipiers peuvent aussi partager le même
détendeur, mais cette technique n’est pas sans
risque et elle est à réserver aux cas d’urgence, quand
aucune autre source d’air n’est disponible. Pour
cela, le receveur s’accroche fermement au donneur,
qui prend alors le contrôle de la manœuvre et tend
le détendeur à son partenaire. Celui-ci lui saisit le
poignet et guide l’embout vers sa bouche (le donneur ne doit jamais lâcher son second étage). Les
deux plongeurs remontent alors, face à face, en respectant la procédure normale.
• S’entraider entre coéquipiers en cas de difficulté
respiratoire d’un des plongeurs. Le moniteur insiste
sur le fait que tout le monde peut faire une erreur et
qu’il ne faut jamais hésiter à l’admettre et à demander de l’aide : au royaume de Neptune, le stoïcisme
est synonyme d’irresponsabilité. L’accent est mis sur
la nécessité d’éviter deux grands facteurs de risque :
la panique et la fatigue. Un plongeur qui respire vite
et superficiellement, dont les mouvements sont saccadés et les pupilles dilatées, est potentiellement en
danger. Si personne ne réussit à le calmer, la situation risque vite de dégénérer. Un diagnostic rapide
de la part du guide et une intervention immédiate
peuvent éviter le pire.
Le programme de formation au niveau 1 passe en
revue les solutions qui s’offrent au plongeur souffrant de difficultés respiratoires :
- remonter à une profondeur plus faible, ce qui
entraîne une diminution de la pression hydrostatique et devrait faire disparaître les troubles.
La respiration est facilitée, et la baisse de pression permet de « libérer » plus d’air dans la bouteille. Quand le plongeur parvient à respirer
plus librement et que l’équilibre est rétabli, la
palanquée remonte à la surface en effectuant les
paliers de décompression nécessaires;
- respirer à partir d’une source d’air alternative
comme l’octopus. Cette technique (voir plus haut)
est parfaite, car elle assure la continuité de la respiration pour les deux plongeurs, mais la remontée en surface s’impose. Dans certains cas, la
respiration à deux sur un seul embout est nécessaire, mais cette solution n’est pas la meilleure;
► Grâce à sa flottabilité neutre, ce plongeur « plane »
littéralement au-dessus d’un récif.
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son octopus de secours au plongeur en difficulté.
Deux coéquipiers peuvent aussi partager le même
détendeur, mais cette technique n’est pas sans
risque et elle est à réserver aux cas d’urgence, quand
aucune autre source d’air n’est disponible. Pour
cela, le receveur s’accroche fermement au donneur,
qui prend alors le contrôle de la manœuvre et tend
le détendeur à son partenaire. Celui-ci lui saisit le
poignet et guide l’embout vers sa bouche (le donneur ne doit jamais lâcher son second étage). Les
deux plongeurs remontent alors, face à face, en respectant la procédure normale.
• S’entraider entre coéquipiers en cas de difficulté
respiratoire d’un des plongeurs. Le moniteur insiste
sur le fait que tout le monde peut faire une erreur et
qu’il ne faut jamais hésiter à l’admettre et à demander de l’aide : au royaume de Neptune, le stoïcisme
est synonyme d’irresponsabilité. L’accent est mis sur
la nécessité d’éviter deux grands facteurs de risque :
la panique et la fatigue. Un plongeur qui respire vite
et superficiellement, dont les mouvements sont saccadés et les pupilles dilatées, est potentiellement en
danger. Si personne ne réussit à le calmer, la situation risque vite de dégénérer. Un diagnostic rapide
de la part du guide et une intervention immédiate
peuvent éviter le pire.
Le programme de formation au niveau 1 passe en
revue les solutions qui s’offrent au plongeur souffrant de difficultés respiratoires :
- remonter à une profondeur plus faible, ce qui
entraîne une diminution de la pression hydrostatique et devrait faire disparaître les troubles.
La respiration est facilitée, et la baisse de pression permet de « libérer » plus d’air dans la bouteille. Quand le plongeur parvient à respirer
plus librement et que l’équilibre est rétabli, la
palanquée remonte à la surface en effectuant les
paliers de décompression nécessaires;
- respirer à partir d’une source d’air alternative
comme l’octopus. Cette technique (voir plus haut)
est parfaite, car elle assure la continuité de la respiration pour les deux plongeurs, mais la remontée en surface s’impose. Dans certains cas, la
respiration à deux sur un seul embout est nécessaire, mais cette solution n’est pas la meilleure;
► Grâce à sa flottabilité neutre, ce plongeur « plane »
littéralement au-dessus d’un récif.
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