La plongée
à 3 m seulement sous la surface, la
pression exercée par l’eau sur la
▲ Alexandre le Grand utilisa
une barrique de verre pour
▲ L ’« enveloppe de plongée »
de Lethbridge permettait de
travailler sous l’eau.
poitrine d’un homme est en effet
assez forte pour empêcher sa respiration.
Aux xvie et xviie siècles, les inventeurs rivalisent d’ingéniosité, et
quantité de systèmes plus ou moins
satisfaisants sont développés. C’est
dans la seconde partie du
xvie siècle qu’a lieu un progrès
important, avec la mise au point de
la première cloche à plongeur. Il
s’agit d’une sorte de tonneau sans fond
qui est lesté et descendu dans l’eau à la verticale de façon à emprisonner l’air dans sa
partie supérieure. Les plongeurs disposent
ainsi d’une réserve d’air comprimé. Ils peuvent ressurveiller ses plongeurs.
ter dans la cloche ou s’en servir comme base de
départ pour faire des sorties en apnée. La première
mention d’un appareil de ce type date de 1531 et,
dès lors, le modèle de base ne cessera d’être perfectionné. Dans les années 1680, un Américain,
William Phipps, invente un système de cloches
« mère et fille » grâce auquel les plongeurs disposent
de plusieurs sources d’air. En 1690, l’astronome
anglais Edmund Halley met au point un système
complexe permettant de renouveler l’air de la cloche
au moyen de « tonneaux d’air frais » dont le contenu
est transvasé à l’intérieur par une tuyauterie. Halley
prouve l’efficacité de son système en restant une
heure et demie dans la Tamise à une profondeur de
18 m en compagnie de quatre hommes.
En 1715, un autre Anglais, John Lethbridge,
réalise une « enveloppe de plongée », que l’on
nous décrit comme une sorte de « barrique d’air »
recouverte de cuir et équipée d’un hublot de verre,
à l’intérieur de laquelle prend place un nageur.
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à 3 m seulement sous la surface, la
pression exercée par l’eau sur la
▲ Alexandre le Grand utilisa
une barrique de verre pour
▲ L ’« enveloppe de plongée »
de Lethbridge permettait de
travailler sous l’eau.
poitrine d’un homme est en effet
assez forte pour empêcher sa respiration.
Aux xvie et xviie siècles, les inventeurs rivalisent d’ingéniosité, et
quantité de systèmes plus ou moins
satisfaisants sont développés. C’est
dans la seconde partie du
xvie siècle qu’a lieu un progrès
important, avec la mise au point de
la première cloche à plongeur. Il
s’agit d’une sorte de tonneau sans fond
qui est lesté et descendu dans l’eau à la verticale de façon à emprisonner l’air dans sa
partie supérieure. Les plongeurs disposent
ainsi d’une réserve d’air comprimé. Ils peuvent ressurveiller ses plongeurs.
ter dans la cloche ou s’en servir comme base de
départ pour faire des sorties en apnée. La première
mention d’un appareil de ce type date de 1531 et,
dès lors, le modèle de base ne cessera d’être perfectionné. Dans les années 1680, un Américain,
William Phipps, invente un système de cloches
« mère et fille » grâce auquel les plongeurs disposent
de plusieurs sources d’air. En 1690, l’astronome
anglais Edmund Halley met au point un système
complexe permettant de renouveler l’air de la cloche
au moyen de « tonneaux d’air frais » dont le contenu
est transvasé à l’intérieur par une tuyauterie. Halley
prouve l’efficacité de son système en restant une
heure et demie dans la Tamise à une profondeur de
18 m en compagnie de quatre hommes.
En 1715, un autre Anglais, John Lethbridge,
réalise une « enveloppe de plongée », que l’on
nous décrit comme une sorte de « barrique d’air »
recouverte de cuir et équipée d’un hublot de verre,
à l’intérieur de laquelle prend place un nageur.
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