La plongée
Les oursins
Il est peu de nageurs à qui les oursins (classe des échinides) n’aient pas laissé de cuisants souvenirs. Leur
trait le plus caractéristique, outre leurs piquants, est
leur enveloppe rigide en carbonate de calcium, appelée
test, qui présente néanmoins, dans l’assemblage de ses
plaques, la typique symétrie pentaradiale des échinodermes. Le test
est troué de minuscules pores laissant passer des pédoncules qui
servent au déplacement, et il porte
► ► Oursin comestible
dans une forêt de varech.
▼ Cette holothurie de
Nouvelle-Guinée
se distingue des autres
espèces par ses
► Ce baliste
s’approche
imprudemment d’un
oursin-diadème.
couleurs éclatantes.
également les piquants, plus ou moins acérés selon les
groupes. Chez les oursins-diadèmes, ces piquants sont
longs et fixés sur une sorte de pivot, ce qui permet de
les pointer vers un éventuel agresseur. Les piqûres
sont très douloureuses, mais le plus souvent sans gravité, sauf s’il s’agit de l’espèce Toxopneustes pileorus,
qui peut infliger des blessures fatales. Les oursins fréquentant les côtes rocheuses sont pour la plupart des
brouteurs d’algues, tandis que les variétés plates, baptisées « dollars des sables », se nourrissent de détritus.
Les holothuries
Les holothuries, ou concombres de mer (classe des
holothurides), ressemblent plus à de grosses limaces
qu’aux autres échinodermes. Cependant, la symétrie
radiale est encore discernable dans les cinq rangées de
ventouses pédonculées par lesquelles elles se fixent
aux rochers, tandis que leurs piquants sont peu développés. Autour de la bouche, les pédoncules se transforment en tentacules ramifiés enduits d’un mucus
gluant qui leur permet de capturer les particules organiques en suspension. Très répandus dans les lagons
tropicaux, les concombres de mer, qui présentent les
couleurs les plus variées, sont considérés en Orient
comme un mets délicat, aussi les pêche-t-on en
grandes quantités, non sans effets préjudiciables sur
l’équilibre du milieu naturel.
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Les oursins
Il est peu de nageurs à qui les oursins (classe des échinides) n’aient pas laissé de cuisants souvenirs. Leur
trait le plus caractéristique, outre leurs piquants, est
leur enveloppe rigide en carbonate de calcium, appelée
test, qui présente néanmoins, dans l’assemblage de ses
plaques, la typique symétrie pentaradiale des échinodermes. Le test
est troué de minuscules pores laissant passer des pédoncules qui
servent au déplacement, et il porte
► ► Oursin comestible
dans une forêt de varech.
▼ Cette holothurie de
Nouvelle-Guinée
se distingue des autres
espèces par ses
► Ce baliste
s’approche
imprudemment d’un
oursin-diadème.
couleurs éclatantes.
également les piquants, plus ou moins acérés selon les
groupes. Chez les oursins-diadèmes, ces piquants sont
longs et fixés sur une sorte de pivot, ce qui permet de
les pointer vers un éventuel agresseur. Les piqûres
sont très douloureuses, mais le plus souvent sans gravité, sauf s’il s’agit de l’espèce Toxopneustes pileorus,
qui peut infliger des blessures fatales. Les oursins fréquentant les côtes rocheuses sont pour la plupart des
brouteurs d’algues, tandis que les variétés plates, baptisées « dollars des sables », se nourrissent de détritus.
Les holothuries
Les holothuries, ou concombres de mer (classe des
holothurides), ressemblent plus à de grosses limaces
qu’aux autres échinodermes. Cependant, la symétrie
radiale est encore discernable dans les cinq rangées de
ventouses pédonculées par lesquelles elles se fixent
aux rochers, tandis que leurs piquants sont peu développés. Autour de la bouche, les pédoncules se transforment en tentacules ramifiés enduits d’un mucus
gluant qui leur permet de capturer les particules organiques en suspension. Très répandus dans les lagons
tropicaux, les concombres de mer, qui présentent les
couleurs les plus variées, sont considérés en Orient
comme un mets délicat, aussi les pêche-t-on en
grandes quantités, non sans effets préjudiciables sur
l’équilibre du milieu naturel.
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