La plongée
a. La bouche de l’anémone de
mer est frangée
de longs tentacules armés
de cellules urticantes.
portent les cellules digestives et les gonades (les
déchets sont expulsés par le même orifice). Si l’animal
se sent menacé, ses tentacules peuvent se rétracter très
rapidement pour former une barrière protectrice.
Les anémones peuvent présenter des colorations
extrêmement variées. Dans les eaux tempérées, elles
tendent à être solitaires; dans les eaux tropicales, les
espèces sont moins diversifiées et s’agglutinent bien
souvent en larges nappes hérissées d’une
Structure du polype
CORALLIEN
nombre de 6 ou 8
plus venimeuses, ont développé une association intéressante avec des poissons-clowns : on a ainsi recensé
quelque 30 espèces de ces poissons qui se font héberger par une dizaine d’anémones différentes et qui se
réfugient entre leurs tentacules au moindre danger -
mais s’ils se trompent d’espèce, ils se font capturer ! En
retour, les poissons nettoient les tentacules des débris,
algues et parasites; en outre, leur va-et-vient constant
active le courant respiratoire propice au métabolisme
de l’anémone. Il ne s’agit pas d’une symbiose, mais
d’un commensalisme : si le poisson-clown ne peut survivre sans ce refuge, les anémones, elles, sont capables
de se passer de leurs hôtes. Curieusement, les poissonsclowns ne sont pas immunisés contre le venin. On suppose qu’ils s’enduisent du mucus chargé d’antitoxines
que l’anémone sécrète afin d’éviter qu’un de ses tentacules n’en empoisonne un autre.
Les MÉDUSES ET LES HYDRAIRES
Les récifs coralliens abritent bien d’autres cnidaires,
notamment des méduses - les organismes les plus
complexes de l’embranchement - et des hydraires.
Les grandes méduses (classes des scyphozoaires et
des cubozoaires) ne doivent pas être confondues avec
les méduses d’hydraires, qui sont des hydrozoaires.
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