La plongée
▲ er ▲ jk Branche de corail
mou « fleurie » de polypes.
▼ Cette gorgone sert de
support à des comatules.
Non moins spectaculaire, l’espèce Tubastrea se
signale par ses amples arborescences vert sombre finement ramifiées (jusqu’à 2 m d’envergure), entre lesquelles se dissimulent à la moindre alerte quantité
de petits poissons tropicaux.
Les coraux noirs se rencontrent eux aussi à d’assez
grandes profondeurs. Fixées sur le sol sous-marin,
leurs colonies à structure rameuse peuvent atteindre
plusieurs mètres. Cette espèce est malheureusement
en extinction, car son squelette flexible, qui, une fois
séché, se taille et se polit facilement, est recherché en
bijouterie pour son lustre riche et profond.
Coraux mous,
GORGONES ET PENNATULES
Les coraux mous (type alcyonaire) sont des anthozoaires à
polypes rétractables qui ne
sécrètent pas de squelette
rigide, mais dont la structure
souple et charnue est soutenue par des myriades de grains
ou de minuscules bâtonnets
de calcaire. Ils forment eux
aussi des colonies fixées sur la
roche ou sur des coquilles, de
préférence dans les parties du
récif exposées aux courants
dominants.
Les gorgones comptent parmi les plus beaux ornements des récifs. Ces autres anthozoaires se présentent sous la forme de larges arborescences plates
(jusqu’à 2 ou 3 m) et richement colorées, qui se balancent en souplesse perpendiculairement au courant ou
à la houle pour filtrer le zooplancton, capturé par
leurs polypes semblables à autant de fleurs blanches.
Leur axe interne flexible est fait d’une matière cornée,
tandis que les tissus vivants sont littéralement gorgés
de minuscules particules calcaires colorées, que l’on
retrouve en abondance dans le sable des plages et des
lagons tropicaux.
Toutes les gorgones ne sont pas ramifiées, et les
fouets de mer (Junceella fragilis') sont constitués de
longues et minces lanières. Enfin, c’est encore à ce
groupe des gorgones qu’appartiennent les colonies de
corail rouge (le corail des bijoutiers), jadis abondantes
en Méditerranée. Le corail rouge est dépourvu d’axe
corné, mais les particules dures contenues dans ses tissus sont soudées pour former une matière calcaire
dense, teintée dans la masse.
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▲ er ▲ jk Branche de corail
mou « fleurie » de polypes.
▼ Cette gorgone sert de
support à des comatules.
Non moins spectaculaire, l’espèce Tubastrea se
signale par ses amples arborescences vert sombre finement ramifiées (jusqu’à 2 m d’envergure), entre lesquelles se dissimulent à la moindre alerte quantité
de petits poissons tropicaux.
Les coraux noirs se rencontrent eux aussi à d’assez
grandes profondeurs. Fixées sur le sol sous-marin,
leurs colonies à structure rameuse peuvent atteindre
plusieurs mètres. Cette espèce est malheureusement
en extinction, car son squelette flexible, qui, une fois
séché, se taille et se polit facilement, est recherché en
bijouterie pour son lustre riche et profond.
Coraux mous,
GORGONES ET PENNATULES
Les coraux mous (type alcyonaire) sont des anthozoaires à
polypes rétractables qui ne
sécrètent pas de squelette
rigide, mais dont la structure
souple et charnue est soutenue par des myriades de grains
ou de minuscules bâtonnets
de calcaire. Ils forment eux
aussi des colonies fixées sur la
roche ou sur des coquilles, de
préférence dans les parties du
récif exposées aux courants
dominants.
Les gorgones comptent parmi les plus beaux ornements des récifs. Ces autres anthozoaires se présentent sous la forme de larges arborescences plates
(jusqu’à 2 ou 3 m) et richement colorées, qui se balancent en souplesse perpendiculairement au courant ou
à la houle pour filtrer le zooplancton, capturé par
leurs polypes semblables à autant de fleurs blanches.
Leur axe interne flexible est fait d’une matière cornée,
tandis que les tissus vivants sont littéralement gorgés
de minuscules particules calcaires colorées, que l’on
retrouve en abondance dans le sable des plages et des
lagons tropicaux.
Toutes les gorgones ne sont pas ramifiées, et les
fouets de mer (Junceella fragilis') sont constitués de
longues et minces lanières. Enfin, c’est encore à ce
groupe des gorgones qu’appartiennent les colonies de
corail rouge (le corail des bijoutiers), jadis abondantes
en Méditerranée. Le corail rouge est dépourvu d’axe
corné, mais les particules dures contenues dans ses tissus sont soudées pour former une matière calcaire
dense, teintée dans la masse.
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