en matières en suspension (300 à 400 mg/1], et que le sol épandu, le
mode et le matériel d'épandage doivent être choisis en conséquence.
Elle met aussi en cause le calcium, le magnésium et surtout le sodium
dont l'influence est primordiale sur la structure du sol. Il est d'usage aux U.S.A, de caractériser le risque de défloculation des argiles et
d'imperméabilisation du sol par la conductivité électrique et par le
"rapport d'absorption du sodium”
S.A.R.
~ (Ca + mg)
N a
le risque croît avec la valeur de ces paramètres caractéristiques de
1’effluent.
De ce point de vue, les rejets épandus, quelle que soit par ailleurs
leur pollution organique, ont le même effet sur les sols argileux que
n’importe quelle eau d'irrgation. Le sujet est traité plus complètement
au paragraphe 4 de la fiche "Irrigation".
3.
Devenir des rejets épandus
L’épandage des eaux résiduaires est d'abord un procédé d’épuration, et
à ce titre l'optimum théorique du fonctionnement de l’épandage est atteint si le transit de l'eau et de la charge dans le sol aboutit aux
résultats suivants :
1 - L'essentiel de la charge polluante (matières organiques) est bloqué
dans le milieu poreux que constitue le sol, puis "consommé" par la pratique culturale (nutrition des micro-organismes, des plantes, amendement
du sol) sans que la structure du sol soit dégradée.
2 - L’eau est en partie absorbée par la végétation en même temps que les
éléments minéraux assimilables (azote, phosphore, potassium, etc.).
3 - La part de l’eau qui excède les besoins des plantes rejoint des circulations souterraines ou superficielles, une fois débarrassée des éléments les plus polluants (matière organique, agents pathogènes, azote ...)
Ellen ' entraîne.en percolant, que des ions n'altérant pas ou peu la qualité des eaux.
On n’entre pas ici dans le détail des mécanismes épurateurs du sol (matières en suspension, azote, matières organiques, agents pathogènes) et
de la végétation de couverture (azote, phosphore), qui est exposé au
paragraphe 3 de la fiche relative à l'irrigation. Bien que l'absence
d épuration secondaire se traduise par une concentration beaucouo plus
forte de l’effluent en matières organiques et en agents pathogènes, l'efficacité de l'épandage des eaux résiduaires, en tant que procédé d'épuration, est du même ordre que celle de l’irrigation en général. De ce
point de vue, il est utile de rappeler que ces procédés, bien conduits,
restent les plus efficaces.
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mode et le matériel d'épandage doivent être choisis en conséquence.
Elle met aussi en cause le calcium, le magnésium et surtout le sodium
dont l'influence est primordiale sur la structure du sol. Il est d'usage aux U.S.A, de caractériser le risque de défloculation des argiles et
d'imperméabilisation du sol par la conductivité électrique et par le
"rapport d'absorption du sodium”
S.A.R.
~ (Ca + mg)
N a
le risque croît avec la valeur de ces paramètres caractéristiques de
1’effluent.
De ce point de vue, les rejets épandus, quelle que soit par ailleurs
leur pollution organique, ont le même effet sur les sols argileux que
n’importe quelle eau d'irrgation. Le sujet est traité plus complètement
au paragraphe 4 de la fiche "Irrigation".
3.
Devenir des rejets épandus
L’épandage des eaux résiduaires est d'abord un procédé d’épuration, et
à ce titre l'optimum théorique du fonctionnement de l’épandage est atteint si le transit de l'eau et de la charge dans le sol aboutit aux
résultats suivants :
1 - L'essentiel de la charge polluante (matières organiques) est bloqué
dans le milieu poreux que constitue le sol, puis "consommé" par la pratique culturale (nutrition des micro-organismes, des plantes, amendement
du sol) sans que la structure du sol soit dégradée.
2 - L’eau est en partie absorbée par la végétation en même temps que les
éléments minéraux assimilables (azote, phosphore, potassium, etc.).
3 - La part de l’eau qui excède les besoins des plantes rejoint des circulations souterraines ou superficielles, une fois débarrassée des éléments les plus polluants (matière organique, agents pathogènes, azote ...)
Ellen ' entraîne.en percolant, que des ions n'altérant pas ou peu la qualité des eaux.
On n’entre pas ici dans le détail des mécanismes épurateurs du sol (matières en suspension, azote, matières organiques, agents pathogènes) et
de la végétation de couverture (azote, phosphore), qui est exposé au
paragraphe 3 de la fiche relative à l'irrigation. Bien que l'absence
d épuration secondaire se traduise par une concentration beaucouo plus
forte de l’effluent en matières organiques et en agents pathogènes, l'efficacité de l'épandage des eaux résiduaires, en tant que procédé d'épuration, est du même ordre que celle de l’irrigation en général. De ce
point de vue, il est utile de rappeler que ces procédés, bien conduits,
restent les plus efficaces.
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