■ sur l'appréciation de la compétitivité de la réutilisation, liée elle
même à l’analyse et à la prospective des offres d'eau usée "réutilisable” (1).
L'analyse comparée des avantages, des coûts et des contraintes spécifiques de la réutilisation d'eau usée et des autres techniques de "création de ressources non conventionnelles", telles que le dessalement
d'eau de mer ou d’eau saumâtre, ou le transport d'eau douce à grande
distance par voie terrestre ou maritime, sortirait du cadre de cet ouvrage. Elle serait opportune cependant. On s'attachera donc plus particulièrement à l'analyse des facteurs de pénurie et*à ceux d’offre d'eau
usée réutilisable, puis à la prospective de leur confrontation.
6.1.
Géographie des facteurs et pénurie
Les facteurs de pénurie que l'on peut qualifier structurelle sont essentiellement de deux sortes qui déterminent respectivement la ÆOAfctê
absolue de la ressource ou sa
La
absolue de la ressource résulte des conditions climatiques
et hydrologiques propres aux zonu atoidu et
. La géographie
de ces zones est bien connue (cf., par exemple, la carte de la répartition mondiale des régions arides publiée par l'UNESCO en 1979). Elle
permet de définir les zones dont les ressources en eau naturelles propres (relatives à une échelle régionale définie, par exemple, par unité
de surface de 10u à 105 km2) sont particulièrement faibles : en général
de l’ordre de 1.101* à 5.104 m3/an par km2 avec une très forte variabilité interannuelle qui accroît les difficultés de mobilisation. En pratique, les ressources en eau assez régulières et mobilisables - souvent
limitées aux eaux souterraines - sont bien inférieures. En dehors des
cas où des fleuves allogènes importent des ressources, si l’on se base
sur des "besoins en eau" moyens unitaires par habitant, pour toutes utilisations groupées, de l’ordre de 500 m3/an (moyenne mondiale approximative compte-tenu de besoins en eau d’irrigation nécessaire en zone
aride), les conditions d’aridité ne permettraient théoriquement que des
densités moyennes de population de deux à vingt habitants par km2.
(1) Qualification évidemment relative aux objectifs d'utilisation et ne
pouvant résulter, en toute rigueur, que d’une confrontation entre une
offre. d eau usée plus ou moins traitée, et une demande définie. L’appré
dation anticipe d’une certaine manière sur les résultats" d’une telle
confrontation ...
La WiéjjacXcon de la ressource cLûponZbZe., c'est-à-dire du "solde" ressource potentielle - prélèvements non restitués (sur le plan de la quan
tité), résulte, elle, de l'intensité d’exploitation : le volume des demandes en eau approche et tend à dépasser le volume de la ressource
dans un champ défini, approprié à la confrontation. Elle est donc ÆeZzi-tZvc à la fois au volume de la ressource eX à celui des demandes. Elle
peut en outre être amplifiée par les dégradations de qualité induites
par l’utilisation, en aval des actes d'usage (pollution).
La raréfaction ne se réalise donc pas seulement en domaine à ressource
potentielle rare (zone aride) - encore qu'elle y soit plus "facile” et
en quelque sorte endémique - mais en toute zone à forte demande
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même à l’analyse et à la prospective des offres d'eau usée "réutilisable” (1).
L'analyse comparée des avantages, des coûts et des contraintes spécifiques de la réutilisation d'eau usée et des autres techniques de "création de ressources non conventionnelles", telles que le dessalement
d'eau de mer ou d’eau saumâtre, ou le transport d'eau douce à grande
distance par voie terrestre ou maritime, sortirait du cadre de cet ouvrage. Elle serait opportune cependant. On s'attachera donc plus particulièrement à l'analyse des facteurs de pénurie et*à ceux d’offre d'eau
usée réutilisable, puis à la prospective de leur confrontation.
6.1.
Géographie des facteurs et pénurie
Les facteurs de pénurie que l'on peut qualifier structurelle sont essentiellement de deux sortes qui déterminent respectivement la ÆOAfctê
absolue de la ressource ou sa
La
absolue de la ressource résulte des conditions climatiques
et hydrologiques propres aux zonu atoidu et
. La géographie
de ces zones est bien connue (cf., par exemple, la carte de la répartition mondiale des régions arides publiée par l'UNESCO en 1979). Elle
permet de définir les zones dont les ressources en eau naturelles propres (relatives à une échelle régionale définie, par exemple, par unité
de surface de 10u à 105 km2) sont particulièrement faibles : en général
de l’ordre de 1.101* à 5.104 m3/an par km2 avec une très forte variabilité interannuelle qui accroît les difficultés de mobilisation. En pratique, les ressources en eau assez régulières et mobilisables - souvent
limitées aux eaux souterraines - sont bien inférieures. En dehors des
cas où des fleuves allogènes importent des ressources, si l’on se base
sur des "besoins en eau" moyens unitaires par habitant, pour toutes utilisations groupées, de l’ordre de 500 m3/an (moyenne mondiale approximative compte-tenu de besoins en eau d’irrigation nécessaire en zone
aride), les conditions d’aridité ne permettraient théoriquement que des
densités moyennes de population de deux à vingt habitants par km2.
(1) Qualification évidemment relative aux objectifs d'utilisation et ne
pouvant résulter, en toute rigueur, que d’une confrontation entre une
offre. d eau usée plus ou moins traitée, et une demande définie. L’appré
dation anticipe d’une certaine manière sur les résultats" d’une telle
confrontation ...
La WiéjjacXcon de la ressource cLûponZbZe., c'est-à-dire du "solde" ressource potentielle - prélèvements non restitués (sur le plan de la quan
tité), résulte, elle, de l'intensité d’exploitation : le volume des demandes en eau approche et tend à dépasser le volume de la ressource
dans un champ défini, approprié à la confrontation. Elle est donc ÆeZzi-tZvc à la fois au volume de la ressource eX à celui des demandes. Elle
peut en outre être amplifiée par les dégradations de qualité induites
par l’utilisation, en aval des actes d'usage (pollution).
La raréfaction ne se réalise donc pas seulement en domaine à ressource
potentielle rare (zone aride) - encore qu'elle y soit plus "facile” et
en quelque sorte endémique - mais en toute zone à forte demande
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