salée, ou comme mode de traitement, l’eau ainsi stockée dans la nappe
pouvant ensuite être réutilisée à divers usages.
Les contraintes tiennent à la structure du sol et du sous-sol, aux risques de colmatage qui dictent la nature du prétraitement nécessaire et
il est préférable d'utiliser des eaux après traitement biologique secondaire en amont, mais l'alternance de phases d'infiltration et de dessèchement permet de limiter le colmatage et d’éliminer une fraction importante d’azote et de phosphore et les micro-organismes.
Il peut également y avoir une certaine production agricole.
4.5.
L'irrigation par épandage
L'eau apportée est celle juste nécessaire pour couvrir les besoins de
la plante [faible dose).
On cherche en général à limiter au maximum la percolation vers la nappe
souterraine.
Ce procédé est à la fois un système d'épuration et un procédé de réutilisation puisqu'il fournit des produits agricoles et n’envoie vers la
nappe pour de nouveaux usages qu'une fraction faible du volume amené.
Une variante peut porter sur l’épandage des boues d'épuration. En dehors
des contraintes techniques de l’irrigation (climatiques, pédologiques,
topographiques) et des techniques employées (raies et billons, submersion, aspersion, épandage souterrain), la contrainte porte sur la spécificité de l’effluent et le type de culture. Suivant qu'on utilise des
eaux brutes ou traitées plus ou moins complètement, les cultures possibles sont différentes (cf. tableau 6). Le choix est d'ordre économique,
mais l'intérêt de l’épandage est qu'il constitue une méthode d'affinage
des effluents et qu’il existe donc comme un moyen de traitement dans
l’arsenal disponible en même temps qu’il constitue en lui-même une réutilisation des eaux usées.
4.6.
En sus des moyens d'ajuster la qualité des eaux usées aux normes de la demande, il convient aussi d'adapter la variabilité des flux
d'offres et de demandes en quantité. Il s'agit des problèmes de stockage signalés succinctement dans les paragraphes précédents, qui peuvent
mettre en oeuvre des techniques classiques comme les bassins ou les réservoirs ou utiliser une fraction dans la retenue des barrages réalisés
par ailleurs et pour d'autres fins. Ce sont là des opérations du même
type que celles nécessaires pour adapter les flux d’eau naturelle à la
demande. Nous ne nous étendrons donc pas sur ces moyens classiques.
Par contre, il faut insister sur l'intérêt spécial du stockage dans le
sol puisqu’il permet à la fois par la technique résumée au paragraphe
précédent d'adapter qualité et quantité.
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pouvant ensuite être réutilisée à divers usages.
Les contraintes tiennent à la structure du sol et du sous-sol, aux risques de colmatage qui dictent la nature du prétraitement nécessaire et
il est préférable d'utiliser des eaux après traitement biologique secondaire en amont, mais l'alternance de phases d'infiltration et de dessèchement permet de limiter le colmatage et d’éliminer une fraction importante d’azote et de phosphore et les micro-organismes.
Il peut également y avoir une certaine production agricole.
4.5.
L'irrigation par épandage
L'eau apportée est celle juste nécessaire pour couvrir les besoins de
la plante [faible dose).
On cherche en général à limiter au maximum la percolation vers la nappe
souterraine.
Ce procédé est à la fois un système d'épuration et un procédé de réutilisation puisqu'il fournit des produits agricoles et n’envoie vers la
nappe pour de nouveaux usages qu'une fraction faible du volume amené.
Une variante peut porter sur l’épandage des boues d'épuration. En dehors
des contraintes techniques de l’irrigation (climatiques, pédologiques,
topographiques) et des techniques employées (raies et billons, submersion, aspersion, épandage souterrain), la contrainte porte sur la spécificité de l’effluent et le type de culture. Suivant qu'on utilise des
eaux brutes ou traitées plus ou moins complètement, les cultures possibles sont différentes (cf. tableau 6). Le choix est d'ordre économique,
mais l'intérêt de l’épandage est qu'il constitue une méthode d'affinage
des effluents et qu’il existe donc comme un moyen de traitement dans
l’arsenal disponible en même temps qu’il constitue en lui-même une réutilisation des eaux usées.
4.6.
En sus des moyens d'ajuster la qualité des eaux usées aux normes de la demande, il convient aussi d'adapter la variabilité des flux
d'offres et de demandes en quantité. Il s'agit des problèmes de stockage signalés succinctement dans les paragraphes précédents, qui peuvent
mettre en oeuvre des techniques classiques comme les bassins ou les réservoirs ou utiliser une fraction dans la retenue des barrages réalisés
par ailleurs et pour d'autres fins. Ce sont là des opérations du même
type que celles nécessaires pour adapter les flux d’eau naturelle à la
demande. Nous ne nous étendrons donc pas sur ces moyens classiques.
Par contre, il faut insister sur l'intérêt spécial du stockage dans le
sol puisqu’il permet à la fois par la technique résumée au paragraphe
précédent d'adapter qualité et quantité.
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