embryonnaire. Il s'accroît avec le niveau économique (PNB) et le développement des investissements d'alimentation en eau et d’assainissement,
comme on le montre au § 1.B.,
Le tableau 1 donne les volumes des différents flux et les rejets d’eau
de deuxième main en quantité et qualité pour une ville type de 100 000
habitants bien équipée.
3. J.2. En ce qui concerne la qualité, ces rejets sont essentiellement
biodégradables, les apports d’eau pluviale amenant des perturbations en
métaux lourds (lavage des chaussées) ; il en est de même des effluents
de certaines industries raccordées. Cependant, les flux de matière éventuellement polluante amenés au milieu naturel sont réduits grâce aux
stations d'épuration, dont la construction se développe.
Actuellement, la charge brute produite annuelle avant traitement est
d’environ 90 kg par habitant des villes, industries branchées inclues,
les restitutions se limitant en moyenne à environ 50 kg grâce à l'épuration. Le schéma ci-dessous montre la répartition des apports et des rejets dans le Bassin Seine-Normandie. Les restitutions (1) correspondent
aux rejets qui ne passent pas encore dans des stations d'épuration, soit
qu’elles n'existent pas encore ou par suite de court-circuit.
Figure 10
Schéma de répartition des pollutions classiques 1977
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