Vf est le volume d’eau publique gratuite ou vendue aux écoles et établissements publics (supposés branchés sur le réseau)
ki, est le pourcentage d'eau pluviale collectée
P est le volume des pluies tombant sur la zone
Vf est le volume des rejets industriels collectés ; il provient pour
partie du réseau collectif et pour partie des prélèvements directs en
rivière ou en nappes
Vs est le volume d'eau d’exhaure des installations souterraines
Les volumes Ve, Vf, P, Vf et Vs se réfèrent à une même période définie
Figure 9
□n observe que ce volume global croît avec la progression des ventes
d'eau publique (1 à 3 % par an), avec l'amélioration du pourcentage des
habitants raccordés et avec un meilleur rendement des réseaux de collecte, objectif des pouvoirs publics. La collecte efficace des eaux pluviales dans les villes, de même que le branchement des industries du tissu
urbain accroissent aussi les volumes disponibles.
Rapportés à l'habitant de la ville, les rejets annuels des réseaux
d'assainissement varient au total de 20 m3 à près de 200 m3 en France
avec une moyenne en 1980 d'environ 70 m3 ; la progression globale moyenne annuelle est de 3 à 5 %, mais elle peut atteindre 10 % pour les zones
ayant actuellement des rejets faibles.
D’une façon générale, le volume des eaux de deuxième main collecté par
les réseaux d’assainissement des villes croît dans le temps d'autant
plus rapidement que le volume initial était bas à cause d'une faible
utilisation d'eau par habitant, ainsi que pour des besoins municipaux et
les industries ou aussi de l'existence d'un réseau de collecte
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ki, est le pourcentage d'eau pluviale collectée
P est le volume des pluies tombant sur la zone
Vf est le volume des rejets industriels collectés ; il provient pour
partie du réseau collectif et pour partie des prélèvements directs en
rivière ou en nappes
Vs est le volume d'eau d’exhaure des installations souterraines
Les volumes Ve, Vf, P, Vf et Vs se réfèrent à une même période définie
Figure 9
□n observe que ce volume global croît avec la progression des ventes
d'eau publique (1 à 3 % par an), avec l'amélioration du pourcentage des
habitants raccordés et avec un meilleur rendement des réseaux de collecte, objectif des pouvoirs publics. La collecte efficace des eaux pluviales dans les villes, de même que le branchement des industries du tissu
urbain accroissent aussi les volumes disponibles.
Rapportés à l'habitant de la ville, les rejets annuels des réseaux
d'assainissement varient au total de 20 m3 à près de 200 m3 en France
avec une moyenne en 1980 d'environ 70 m3 ; la progression globale moyenne annuelle est de 3 à 5 %, mais elle peut atteindre 10 % pour les zones
ayant actuellement des rejets faibles.
D’une façon générale, le volume des eaux de deuxième main collecté par
les réseaux d’assainissement des villes croît dans le temps d'autant
plus rapidement que le volume initial était bas à cause d'une faible
utilisation d'eau par habitant, ainsi que pour des besoins municipaux et
les industries ou aussi de l'existence d'un réseau de collecte
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