à réduire la pollution du milieu naturel, ou à accroître la ressource
en eau .
La R.E.U. ayant un impact positif dans ces domaines, son développement
pourrait bénéficier d'incitations financières analogues :
- Le premier impact positif de la R.E.U. dans les zones côtières e_s±,
d’éviter le rejet dans un secteur où elle est irrécupérable (sebka ou
mer) et de permettre de la remobiliser en concurrence avec les eaux
naturelles.
Chaque m3 ainsi récupéré (et ramené à une qualité équivalente à une certaine eau naturelle du secteur considéré) qui augmente la ressource, devrait bénéficier d'une prime égale à la redevance de prélèvement de
cette qualité d’eau naturelle.
Autre alternative possible ; les travaux nécessaires pour la R.E.U. devraient bénéficier d’une aide provenant des redevances de prélèvement
correspondantes.
- La R.E.U. qui évite un rejet dans le milieu naturel aide à réduire la
pollution du milieu naturel et devrait donc bénéficier, par kilo de
pollution supprimé, d’une aide équivalente en investissement et fonctionnement à celle apportée à celui qui crée et fait fonctionner une
station d'épuration.
- de plus, celui qui apporte à la réutilisation son eau usée n’aura pas
à supporter la redevance pollution. Il serait normal qu’il en ristourne l’économie à celui qui aura adapté l’eau usée au nouvel usage.
En France, ces dispositions n’ont pas encore joué d'une façon importante
au profit de la R.E.U., sauf pour la réalisation et le fonctionnement
des épandages, notamment d'eau usée industrielle (brasseries, laiteries,
sucreries) et même urbaine. La réinjection dans la nappe a été également aidée mais il s’agissait d’eau de la Seine à l’aval de Paris et
non d'eau usée provenant directement des égoûts.
Une telle politique d'incitation financière pourrait favoriser le développement de la R.E.U. et rendre plus cohérents les choix des usagers
locaux et la politique de gestion des bassins concernés .
Ce développement offre une nouvelle opportunité aux responsables de la
gestion des eaux. Souhaitons qu'ils sachent la saisir en tirant de cet
ouvrage les possibilités nouvelles de Iq Réutilisation des eaux usées
et ses limites.
L’IMPRESSION ET LE BROCHAGE DE CE
LIVRE ONT ÉTÉ EFFECTUÉS PAR JOUVE,
18, RUE SAINT-DENIS, 75001 PARIS
POUR LE COMPTE DES ÉDITIONS TECHNIQUE ET DOCUMENTATION ACHEVÉ
D’IMPRIMER LE 7 MARS MIL NEUF
CENT QUATRE-VINGT-TROIS - N° 11135
DÉPÔT LÉGAL MARS 1983
IMPRIMÉ EN FRANCE
en eau .
La R.E.U. ayant un impact positif dans ces domaines, son développement
pourrait bénéficier d'incitations financières analogues :
- Le premier impact positif de la R.E.U. dans les zones côtières e_s±,
d’éviter le rejet dans un secteur où elle est irrécupérable (sebka ou
mer) et de permettre de la remobiliser en concurrence avec les eaux
naturelles.
Chaque m3 ainsi récupéré (et ramené à une qualité équivalente à une certaine eau naturelle du secteur considéré) qui augmente la ressource, devrait bénéficier d'une prime égale à la redevance de prélèvement de
cette qualité d’eau naturelle.
Autre alternative possible ; les travaux nécessaires pour la R.E.U. devraient bénéficier d’une aide provenant des redevances de prélèvement
correspondantes.
- La R.E.U. qui évite un rejet dans le milieu naturel aide à réduire la
pollution du milieu naturel et devrait donc bénéficier, par kilo de
pollution supprimé, d’une aide équivalente en investissement et fonctionnement à celle apportée à celui qui crée et fait fonctionner une
station d'épuration.
- de plus, celui qui apporte à la réutilisation son eau usée n’aura pas
à supporter la redevance pollution. Il serait normal qu’il en ristourne l’économie à celui qui aura adapté l’eau usée au nouvel usage.
En France, ces dispositions n’ont pas encore joué d'une façon importante
au profit de la R.E.U., sauf pour la réalisation et le fonctionnement
des épandages, notamment d'eau usée industrielle (brasseries, laiteries,
sucreries) et même urbaine. La réinjection dans la nappe a été également aidée mais il s’agissait d’eau de la Seine à l’aval de Paris et
non d'eau usée provenant directement des égoûts.
Une telle politique d'incitation financière pourrait favoriser le développement de la R.E.U. et rendre plus cohérents les choix des usagers
locaux et la politique de gestion des bassins concernés .
Ce développement offre une nouvelle opportunité aux responsables de la
gestion des eaux. Souhaitons qu'ils sachent la saisir en tirant de cet
ouvrage les possibilités nouvelles de Iq Réutilisation des eaux usées
et ses limites.
L’IMPRESSION ET LE BROCHAGE DE CE
LIVRE ONT ÉTÉ EFFECTUÉS PAR JOUVE,
18, RUE SAINT-DENIS, 75001 PARIS
POUR LE COMPTE DES ÉDITIONS TECHNIQUE ET DOCUMENTATION ACHEVÉ
D’IMPRIMER LE 7 MARS MIL NEUF
CENT QUATRE-VINGT-TROIS - N° 11135
DÉPÔT LÉGAL MARS 1983
IMPRIMÉ EN FRANCE
