Une approche pragmatique par comparaison avec des cas de conditions ana
logues connus sera la plus couramment praticable.
3.4.2. L'éZZjnZnotZon. du tvUqu-U ianÂXaÂA.u
□ n rappellera ici les différents moyens disponibles au niveau du traite
ment avant réutilisation.
La Partie II a précisé ce que l’on peut attendre d’un traitement classique complet par lit bactérien ou par boues activées (p. 551. On notera
que la réduction des éléments pathogènes sans traitement au chlore ne
divise que par une puissance de 10 leur nombre, alors que la chloration
au break point à 2 h fait encore gagner un facteur de 1000. Si l’on
veut aller plus loin, il faut prévoir la désinfection (p. 62] ou
l'osmose inverse (p. 63). Le lagunage, s'il est prévu pour un temps de
séjour long, permet aussi d'éliminer une grande partie des pathogènes
(99 % à trente jours) (comme indiqué au 5 2.2, p. 74).
L'ensemble des moyens disponibles actuellement permet donc une élimination satisfaisante des risques sanitaires, même à la limite pour une
réutilisation en eau potable, mais l'obstacle est économique.
Il convient donc d’adapter le traitement à l'usage que l’on veut donner
aux eaux à réutiliser. On trouvera ci-dessous un rappel succinct des
précautions à prendre signalées Partie II, pour l’épandage, le ruisselle
ment contrôlé, l'irrigation, la réutilisation pour l'industrie et pour
les usages récréatifs, ainsi que pour l’infiltration-percolation.
■ Pour l'épandage (p. 89; 5 5.1 et 5.2), les limites en éléments chimiques des eaux sont les mêmes que pour l’irrigation (p. 120, 5 5.1)
et peuvent conduire à réduire les doses d’eau ou à n’épandre qu’un
tonnage/ha limité de boues. En ce qui concerne les éléments pathogènes,
il faut limiter épandage et irrigation aux cultures fournissant des produits qui ne sont pas consommés crus et prendre des précautions pour le
personnel exploitant (p. 90, § 5.2).
Pour l’irrigation (p. 120, § 5.2), il est prudent de prévoir des
traitements préalables ramenant le taux de conforme à 100 à 200 factures par mL, si on utilise des asperseurs.
■ Pour le ruissellement contrôlé (p. 99 et 100, 5 5.1 à 5.5 ,
apparaissent très limités pour le personnel (pas de formation
et pour le bétail consommant le fourrage produit.
les risques
d'aérosols)
■ Pour la réutilisation industrielle pour le refroidissement,
(p. 135, S 4) sont faibles et uniquement pour le personne
P
tion et peuvent être aisément éliminés.
- ■
157 5 4) et P°ur
■ Pour le lavage et le transport des matériaux tp.*
sensibles
le chauffage avec pompes à chaleur, il n’y a pas de risq
-
'
fn 1731
s'il s’agit d'eau
■ Pour les usages municipaux et recreati+s tp.
.
«
t atre aisépour le lavage des rues ou pour les pavés, les ^sques^
conséquenment limités au personnel d'entretien qui peut
.
est nécesce. Par contre, pour l'alimentation des lacs arti
’
nnimsé
saine de prévoir une désinfection tp. 173) et un trai eme
205
logues connus sera la plus couramment praticable.
3.4.2. L'éZZjnZnotZon. du tvUqu-U ianÂXaÂA.u
□ n rappellera ici les différents moyens disponibles au niveau du traite
ment avant réutilisation.
La Partie II a précisé ce que l’on peut attendre d’un traitement classique complet par lit bactérien ou par boues activées (p. 551. On notera
que la réduction des éléments pathogènes sans traitement au chlore ne
divise que par une puissance de 10 leur nombre, alors que la chloration
au break point à 2 h fait encore gagner un facteur de 1000. Si l’on
veut aller plus loin, il faut prévoir la désinfection (p. 62] ou
l'osmose inverse (p. 63). Le lagunage, s'il est prévu pour un temps de
séjour long, permet aussi d'éliminer une grande partie des pathogènes
(99 % à trente jours) (comme indiqué au 5 2.2, p. 74).
L'ensemble des moyens disponibles actuellement permet donc une élimination satisfaisante des risques sanitaires, même à la limite pour une
réutilisation en eau potable, mais l'obstacle est économique.
Il convient donc d’adapter le traitement à l'usage que l’on veut donner
aux eaux à réutiliser. On trouvera ci-dessous un rappel succinct des
précautions à prendre signalées Partie II, pour l’épandage, le ruisselle
ment contrôlé, l'irrigation, la réutilisation pour l'industrie et pour
les usages récréatifs, ainsi que pour l’infiltration-percolation.
■ Pour l'épandage (p. 89; 5 5.1 et 5.2), les limites en éléments chimiques des eaux sont les mêmes que pour l’irrigation (p. 120, 5 5.1)
et peuvent conduire à réduire les doses d’eau ou à n’épandre qu’un
tonnage/ha limité de boues. En ce qui concerne les éléments pathogènes,
il faut limiter épandage et irrigation aux cultures fournissant des produits qui ne sont pas consommés crus et prendre des précautions pour le
personnel exploitant (p. 90, § 5.2).
Pour l’irrigation (p. 120, § 5.2), il est prudent de prévoir des
traitements préalables ramenant le taux de conforme à 100 à 200 factures par mL, si on utilise des asperseurs.
■ Pour le ruissellement contrôlé (p. 99 et 100, 5 5.1 à 5.5 ,
apparaissent très limités pour le personnel (pas de formation
et pour le bétail consommant le fourrage produit.
les risques
d'aérosols)
■ Pour la réutilisation industrielle pour le refroidissement,
(p. 135, S 4) sont faibles et uniquement pour le personne
P
tion et peuvent être aisément éliminés.
- ■
157 5 4) et P°ur
■ Pour le lavage et le transport des matériaux tp.*
sensibles
le chauffage avec pompes à chaleur, il n’y a pas de risq
-
'
fn 1731
s'il s’agit d'eau
■ Pour les usages municipaux et recreati+s tp.
.
«
t atre aisépour le lavage des rues ou pour les pavés, les ^sques^
conséquenment limités au personnel d'entretien qui peut
.
est nécesce. Par contre, pour l'alimentation des lacs arti
’
nnimsé
saine de prévoir une désinfection tp. 173) et un trai eme
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