Exemples :
- 0,2 à 23 m3 d’eau par tonne de charbon dans les houillères françaises
(en période de production maximale] ;
- 8m3 par tonne de minerai dans les mines d'or d'Afrique du Sud
sont de faible utilité pour procéder à des estimations (en l'absence de
données d’observation) ou à des prévisions.
Enfin, les prévisions doivent tenir compte de deux éléments :
■ Le régime du flux d'exhaure : est-il en équilibre dynamique moyen
(c'est-à-dire qu’il ne varie que sous l’effet des fluctuations des apports météoriques ou d'eau superficielle au système aquifère drainé et/
ou sous l’effet des variations des débits "d’épuisement” commandés par
l’exploitation minière), ou bien est-il encore (et pour combien de
temps) en régime transitoire (c’est-à-dire qu'une partie appréciable du
flux provient du déstockage des réserves du système aquifère) ?
■ L'évolution future de l'exploitation minière : sa durée (en fonction
des réserves du gisement), ses fluctuations probables (en fonction du
marché du produit et de la sensibilité de la production aux conditions
économiques générales.
3.3.
Recherche des utilisateurs possibles et analyse et prospective
des demandes
On distinguera les utilisateurs possibles en partant de ceux pouvant se
satisfaire d'eau moins bonne jusqu’à ceux exigeant des eaux les meilleures telles que :
- arrosages municipaux ;
- fourrage ou céréale ;
- irrigation arboricole ;
- eau de refroidissement ;
- eau de lavage industrielle ;
- eau de procédé ;
- eau de loisir ;
- eau du réseau public.
Pour chacun de ces usagers, on définira les demandes en eau, suivant
qu'il s'agit de demande future ou de demande immédiate. On pourra même
sélectionner les demandes déjà couvertes par des eaux primaires et qui
pourraient se satisfaire d'eau usée.
Enfin, on s'attachera à la localisation de ces demandes en se référant
au site de "production d’eau de deuxième main" (sortie de station d'épuration" :
- en distance ;
en dénivelée (notamment : distinguer les structures de réutilisation
potentielle située à des cotes supérieures ou inférieures au site de
production ...).
2C3
- 0,2 à 23 m3 d’eau par tonne de charbon dans les houillères françaises
(en période de production maximale] ;
- 8m3 par tonne de minerai dans les mines d'or d'Afrique du Sud
sont de faible utilité pour procéder à des estimations (en l'absence de
données d’observation) ou à des prévisions.
Enfin, les prévisions doivent tenir compte de deux éléments :
■ Le régime du flux d'exhaure : est-il en équilibre dynamique moyen
(c'est-à-dire qu’il ne varie que sous l’effet des fluctuations des apports météoriques ou d'eau superficielle au système aquifère drainé et/
ou sous l’effet des variations des débits "d’épuisement” commandés par
l’exploitation minière), ou bien est-il encore (et pour combien de
temps) en régime transitoire (c’est-à-dire qu'une partie appréciable du
flux provient du déstockage des réserves du système aquifère) ?
■ L'évolution future de l'exploitation minière : sa durée (en fonction
des réserves du gisement), ses fluctuations probables (en fonction du
marché du produit et de la sensibilité de la production aux conditions
économiques générales.
3.3.
Recherche des utilisateurs possibles et analyse et prospective
des demandes
On distinguera les utilisateurs possibles en partant de ceux pouvant se
satisfaire d'eau moins bonne jusqu’à ceux exigeant des eaux les meilleures telles que :
- arrosages municipaux ;
- fourrage ou céréale ;
- irrigation arboricole ;
- eau de refroidissement ;
- eau de lavage industrielle ;
- eau de procédé ;
- eau de loisir ;
- eau du réseau public.
Pour chacun de ces usagers, on définira les demandes en eau, suivant
qu'il s'agit de demande future ou de demande immédiate. On pourra même
sélectionner les demandes déjà couvertes par des eaux primaires et qui
pourraient se satisfaire d'eau usée.
Enfin, on s'attachera à la localisation de ces demandes en se référant
au site de "production d’eau de deuxième main" (sortie de station d'épuration" :
- en distance ;
en dénivelée (notamment : distinguer les structures de réutilisation
potentielle située à des cotes supérieures ou inférieures au site de
production ...).
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