3.2.7. Pour la ville, les paramètres à rassembler sont les suivants :
- habitants ;
- consommation d'eau potable ( = demande d'approvisionnement) ;
- besoins municipaux ;
- besoins des industries de la ville ;
- taux du réseau d’assainissement ;
- taux de transfert du réseau ;
- taux de collecte d’eau de pluie ;
- pollution d’un habitant moyen ;
j
,
. ,
.
/au sens de flux de matières
- pollution des industries ;
>
. ,
...
.
H
(
exprime en habitant-equivalent
- pollutions enlevée par la station.j
D’où le flux et la qualité des rejets qui devra être exprimée avec les
variations dues aux pointes de consommation et au régime des eaux pluviales .
Le lien entre les différents éléments collectés et les flux cherchés
découlent des formules données succinctement dans la Partie I. Les démarches à faire pour les obtenir sont celles employées pour le calcul
des stations d'épuration.
Ces diverses valeurs collectées en situation actuelle doivent être complétées par l'étude de leur évolution dans le temps fonction de l'urbanisation, du niveau de vie et des investissements prévus.
Ce flux de rejet peut être affecté de variations à décrire : effets des
"pointes de consommation”, notamment saisonnières, et effet du régime
des eaux pluviales en cas de réseau d'assainissement non séparatif. La
même étude doit porter sur le régime de variation de la qualité des rejets.
3.2.2. Pour les industries isolées, il faut procéder à une enquête sur
les besoins en eau et les rejets et sur leur évolution (cf. Chapitre I).
Dans le cas particulier des industries extractives (carrières souterraines, mines - y compris à ciel couvert -), les flux de rejet comprennent :
- les eaux d’exhaure brutes, le plus souvent analogues à des eaux souterraines captées "de première main” ;
- les eaux de rejets des laveries ou autres installations de traitement
des minerais et matériaux, véritables eaux usées et de qualité le plus
souvent très médiocre (fortes MES minérales dissoutes), qui sont souvent en partie "épurées” dans des bassins de décantation.
Les unes et les autres doivent donc être bien distinguées, surtout si
les flux respectifs sont évacués séparément (ou pourraient l’être).
Les quantités varient beaucoup selon les cas d’espèces (conditions hydrogéologiques et hydroclimatologiques locales, et aussi profondeur et extension des travaux miniers), aussi les index parfois énoncés rapportant
le volume d’exhaure à la tonne de matériau ou minerai net produite.
202
- habitants ;
- consommation d'eau potable ( = demande d'approvisionnement) ;
- besoins municipaux ;
- besoins des industries de la ville ;
- taux du réseau d’assainissement ;
- taux de transfert du réseau ;
- taux de collecte d’eau de pluie ;
- pollution d’un habitant moyen ;
j
,
. ,
.
/au sens de flux de matières
- pollution des industries ;
>
. ,
...
.
H
(
exprime en habitant-equivalent
- pollutions enlevée par la station.j
D’où le flux et la qualité des rejets qui devra être exprimée avec les
variations dues aux pointes de consommation et au régime des eaux pluviales .
Le lien entre les différents éléments collectés et les flux cherchés
découlent des formules données succinctement dans la Partie I. Les démarches à faire pour les obtenir sont celles employées pour le calcul
des stations d'épuration.
Ces diverses valeurs collectées en situation actuelle doivent être complétées par l'étude de leur évolution dans le temps fonction de l'urbanisation, du niveau de vie et des investissements prévus.
Ce flux de rejet peut être affecté de variations à décrire : effets des
"pointes de consommation”, notamment saisonnières, et effet du régime
des eaux pluviales en cas de réseau d'assainissement non séparatif. La
même étude doit porter sur le régime de variation de la qualité des rejets.
3.2.2. Pour les industries isolées, il faut procéder à une enquête sur
les besoins en eau et les rejets et sur leur évolution (cf. Chapitre I).
Dans le cas particulier des industries extractives (carrières souterraines, mines - y compris à ciel couvert -), les flux de rejet comprennent :
- les eaux d’exhaure brutes, le plus souvent analogues à des eaux souterraines captées "de première main” ;
- les eaux de rejets des laveries ou autres installations de traitement
des minerais et matériaux, véritables eaux usées et de qualité le plus
souvent très médiocre (fortes MES minérales dissoutes), qui sont souvent en partie "épurées” dans des bassins de décantation.
Les unes et les autres doivent donc être bien distinguées, surtout si
les flux respectifs sont évacués séparément (ou pourraient l’être).
Les quantités varient beaucoup selon les cas d’espèces (conditions hydrogéologiques et hydroclimatologiques locales, et aussi profondeur et extension des travaux miniers), aussi les index parfois énoncés rapportant
le volume d’exhaure à la tonne de matériau ou minerai net produite.
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