Souvent, lorsque cette inégalité est vérifiée, on constate qu'il en est
de même des dépenses de fonctionnement.
Ainsi, pour se placer dans la zone favorable à la R.E.U., il faudra réduire le surcoût de traitement, ce qui conduit à affecter d’abord ces
eaux de deuxième main à des usages peu exigeants tels que eau de refroidissement, arrosage des arbres, des espaces verts ou des céréales.
Ceci n’exclut pas d'autres usages possibles mais nécessite des études
plus complexes.
Ce cas des grandes agglomérations ayant saturé leurs ressources locales
est très fréquent même dans les zones humides ; c'est le cas à Paris
qui doit financer d’importants barrages pour augmenter les étiages des
rivières. C’est aussi le cas de nombreuses villes du pourtour de la
Méditerranée qui vont comme Tunis chercher leurs eaux à plus de 100 km
tant pour l'alimentation des populations que pour l'irrigation.
Un obstacle doit être signalé, celui du niveau géométrique comparé des
eaux naturelles et des eaux usées. La cote de ces dernières est d'autant
plus basse que le relief de la ville est accentué, et lorsque l'agglomération est au bord de la mer, les refoulements à prévoir peuvent rendre
non économique la R.E.U. pour l'agriculture qui a besoin de surface importante, sauf, bien sûr, si des utilisations à des niveaux convenables
existent. C'est le cas, par exemple, à Alger, des usages industriels dans
les zones portuaires et dans plusieurs zones d'activité.
3.
Méthodologie des études
Cet exposé préliminaire est éclairant car il décompose les élemen s. e
coût et montre bien les liens qu'ils ont entre eux, mais la méconnais
sance actuelle de la valeur des différents paramètres, notammen
n e
Cu lui donne encore un caractère théorique.
Comment alors opérer pour étudier un projet de réutilisation d eau
Des démarches diffèrent en partie selon qu'on se place dans 1 optique
d'un producteur d'eau usée désireux de la "valoriser , dansée e
utilisateur d'eau ayant le choix du recours à la R.E.U.
1 un e_
basant leur appréciation et leur décision sur des critères micro
économiques - ou dans celle d'un gestionnaire des ressources en ea
cieux de tenir compte de critère macroéconomiques.
3.1.
Les esquisses d’organigrammes des opérations d étude présen
ci-après reflètent ces optiques différentes.
Les paragraphes qui suivent donnent des précisions sur les différen
éléments de la démarche à réaliser.
3.2.
D'abord évaluer le gisement d'eau de deuxième main et sa
prospective
Comme on l’a indiqué, il se situe dans les villes pour une part P^®P Oleite et pour le reste, y compris lesmines, à l’aval des en reprise
les extérieures.
199
de même des dépenses de fonctionnement.
Ainsi, pour se placer dans la zone favorable à la R.E.U., il faudra réduire le surcoût de traitement, ce qui conduit à affecter d’abord ces
eaux de deuxième main à des usages peu exigeants tels que eau de refroidissement, arrosage des arbres, des espaces verts ou des céréales.
Ceci n’exclut pas d'autres usages possibles mais nécessite des études
plus complexes.
Ce cas des grandes agglomérations ayant saturé leurs ressources locales
est très fréquent même dans les zones humides ; c'est le cas à Paris
qui doit financer d’importants barrages pour augmenter les étiages des
rivières. C’est aussi le cas de nombreuses villes du pourtour de la
Méditerranée qui vont comme Tunis chercher leurs eaux à plus de 100 km
tant pour l'alimentation des populations que pour l'irrigation.
Un obstacle doit être signalé, celui du niveau géométrique comparé des
eaux naturelles et des eaux usées. La cote de ces dernières est d'autant
plus basse que le relief de la ville est accentué, et lorsque l'agglomération est au bord de la mer, les refoulements à prévoir peuvent rendre
non économique la R.E.U. pour l'agriculture qui a besoin de surface importante, sauf, bien sûr, si des utilisations à des niveaux convenables
existent. C'est le cas, par exemple, à Alger, des usages industriels dans
les zones portuaires et dans plusieurs zones d'activité.
3.
Méthodologie des études
Cet exposé préliminaire est éclairant car il décompose les élemen s. e
coût et montre bien les liens qu'ils ont entre eux, mais la méconnais
sance actuelle de la valeur des différents paramètres, notammen
n e
Cu lui donne encore un caractère théorique.
Comment alors opérer pour étudier un projet de réutilisation d eau
Des démarches diffèrent en partie selon qu'on se place dans 1 optique
d'un producteur d'eau usée désireux de la "valoriser , dansée e
utilisateur d'eau ayant le choix du recours à la R.E.U.
1 un e_
basant leur appréciation et leur décision sur des critères micro
économiques - ou dans celle d'un gestionnaire des ressources en ea
cieux de tenir compte de critère macroéconomiques.
3.1.
Les esquisses d’organigrammes des opérations d étude présen
ci-après reflètent ces optiques différentes.
Les paragraphes qui suivent donnent des précisions sur les différen
éléments de la démarche à réaliser.
3.2.
D'abord évaluer le gisement d'eau de deuxième main et sa
prospective
Comme on l’a indiqué, il se situe dans les villes pour une part P^®P Oleite et pour le reste, y compris lesmines, à l’aval des en reprise
les extérieures.
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