de 150 m /j (lavage de sols au japon) à 16 000 m3/j (Avonmouth en Grande
Bretagne) par établissement industriel.
Le réseau d'eau industrielle de Koto, alimenté uniquement par des eaux
usées, a distribué en 1970 108 000 m3/j à 339 établissements industriels,
dont 39 % pour des opérations de lavage (en 1975, 83 000 m3/j dont 29 %
pour des opérations de lavage). La part "lavage" des eaux usées réutilisées était en 1970 de 100 % pour l’industrie du cuir, 60 % pour le textile, 50 % en papeterie, 42 % pour les métaux divers, 30 % en chimie,
28 % pour l'industrie du gaz, 20 % pour l'industrie du caoutchouc, 16 %
en sidérurgie et dans l'industrie alimentaire (les autres usages considérés sont : le refroidissement, la fabrication, l'incorporation aux
produits, le conditionnement d'air, les chaudières et divers).
3.
Rejets
Le lavage et le transport des matériaux ajoutent le plus souvent une
pollution aux eaux utilisées. Un traitement est en général nécessaire
avant rejet ou recyclage.
A la fonderie de zinc et de cuivre d’Avonmouth, près de Bristol, les
eaux usées réutilisées pour le lavage de gaz sont traitées par décantation et à la chaux pour enlever les matières en suspension et les métaux lourds. Le taux de purge est de 25 %.
Risques sanitaires
Les risques sanitaires associés à cette réutilisation d'effluents urbains dépendent du mode d’utilisation.
Un risque permanent mais peu probable est la connexion par erreur d'un
réseau d'eaux usées sur un réseau d'eau potable. Dans les cas où il y a
possibilité de contact du personnel avec les eaux usées (lavage de matériels, de sols, etc.), une désinfection préalable doit être pratiquée,
ainsi que dans les industries alimentaires.
5.
Réalisations
Le tableau constituant 1'Annexe 1 résume une douzaine de cas dont nous
avons eu connaissance. Les caractéristiques des eaux usées réutilisées
dans quelques-uns de ces cas sont données en Annexe 2.
Nous décrivons ici quelques-uns de ces cas :
157
Bretagne) par établissement industriel.
Le réseau d'eau industrielle de Koto, alimenté uniquement par des eaux
usées, a distribué en 1970 108 000 m3/j à 339 établissements industriels,
dont 39 % pour des opérations de lavage (en 1975, 83 000 m3/j dont 29 %
pour des opérations de lavage). La part "lavage" des eaux usées réutilisées était en 1970 de 100 % pour l’industrie du cuir, 60 % pour le textile, 50 % en papeterie, 42 % pour les métaux divers, 30 % en chimie,
28 % pour l'industrie du gaz, 20 % pour l'industrie du caoutchouc, 16 %
en sidérurgie et dans l'industrie alimentaire (les autres usages considérés sont : le refroidissement, la fabrication, l'incorporation aux
produits, le conditionnement d'air, les chaudières et divers).
3.
Rejets
Le lavage et le transport des matériaux ajoutent le plus souvent une
pollution aux eaux utilisées. Un traitement est en général nécessaire
avant rejet ou recyclage.
A la fonderie de zinc et de cuivre d’Avonmouth, près de Bristol, les
eaux usées réutilisées pour le lavage de gaz sont traitées par décantation et à la chaux pour enlever les matières en suspension et les métaux lourds. Le taux de purge est de 25 %.
Risques sanitaires
Les risques sanitaires associés à cette réutilisation d'effluents urbains dépendent du mode d’utilisation.
Un risque permanent mais peu probable est la connexion par erreur d'un
réseau d'eaux usées sur un réseau d'eau potable. Dans les cas où il y a
possibilité de contact du personnel avec les eaux usées (lavage de matériels, de sols, etc.), une désinfection préalable doit être pratiquée,
ainsi que dans les industries alimentaires.
5.
Réalisations
Le tableau constituant 1'Annexe 1 résume une douzaine de cas dont nous
avons eu connaissance. Les caractéristiques des eaux usées réutilisées
dans quelques-uns de ces cas sont données en Annexe 2.
Nous décrivons ici quelques-uns de ces cas :
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