7.2.
Deuxième approche
Elle consiste à rechercher dans la littérature les coûts des différentes
réalisations et de les comparer à ceux des procédés de traitements dits
conventionnels.
Cette approche, qui est la seule envisageable dans le cadre de notre
étude, présente cependant quelques limites :
- les coûts annoncés ne sont parfois pas explicités. Aussi, il est difficile d’en connaître les composantes exactes ;
- les articles décrivant les réalisations ont été parfois écrits avec
un intervalle de quelques années, ce qui rend difficile leur comparaison compte-tenu des taux d’inflation ;
- comme indiqué précédemment, les composantes locales interviennent pour
une grande part dans le calcul du coût. Aussi peut-on trouver entre
des réalisations d'apparence similaire des chiffres très différents
pouvants varier d’un facteur 10, voire davantage.
■ Coût du. m3 d'eau. pou/i queêqueô ^.éaZéôatxonô
Réalisation de Pennsylvania (d’après article paru en 1974)
La surface irriguée est de 400 ha. Un calcul du prix de revient du m3
d’eau a été fait pour différents débits :
3 800 m3/j -> 0,15 F/m3
19 000 m3/j -> 0,095 F/m3
38 000 m3/j -> 0,085 F/m3
Réalisation de Muskegon (d’après article paru en 1975)
Surface irriguée, 2 400 ha.
Capital investi (constructions + équipement), 150,75 millions de francs.
Amortissement annuel sur vingt ans à 6 %, 'v 13 000 000 francs.
Frais exploitation, de 380 à 500 F/ha.
Pour un débit de 40 000 m3/j, le coût est d’environ 0,95 F/m3.
Réalisation de St Charles (d’après article paru en 1973)
Le capital investi est évalué à 14 000 F/ha irrigués, soit pour 3 520. ha
environ 50 000 000 francs, ce qui correspond à un amortissement annuel
(vingt ans, 6 %) de 4 200 000 francs.
Les charges d’entretien et d'exploitation correspondent approximativement
à 60 000 F/an.
+ Pour un débit annuel de 730 000 m3/j, cela correspond à un coût de
5.8 F/m3.
Réalisation de Braunschweig (d'après article paru en 1975)
La superficie du secteur irrigué est de 3 000 ha. En 1971, une étude
127
Deuxième approche
Elle consiste à rechercher dans la littérature les coûts des différentes
réalisations et de les comparer à ceux des procédés de traitements dits
conventionnels.
Cette approche, qui est la seule envisageable dans le cadre de notre
étude, présente cependant quelques limites :
- les coûts annoncés ne sont parfois pas explicités. Aussi, il est difficile d’en connaître les composantes exactes ;
- les articles décrivant les réalisations ont été parfois écrits avec
un intervalle de quelques années, ce qui rend difficile leur comparaison compte-tenu des taux d’inflation ;
- comme indiqué précédemment, les composantes locales interviennent pour
une grande part dans le calcul du coût. Aussi peut-on trouver entre
des réalisations d'apparence similaire des chiffres très différents
pouvants varier d’un facteur 10, voire davantage.
■ Coût du. m3 d'eau. pou/i queêqueô ^.éaZéôatxonô
Réalisation de Pennsylvania (d’après article paru en 1974)
La surface irriguée est de 400 ha. Un calcul du prix de revient du m3
d’eau a été fait pour différents débits :
3 800 m3/j -> 0,15 F/m3
19 000 m3/j -> 0,095 F/m3
38 000 m3/j -> 0,085 F/m3
Réalisation de Muskegon (d’après article paru en 1975)
Surface irriguée, 2 400 ha.
Capital investi (constructions + équipement), 150,75 millions de francs.
Amortissement annuel sur vingt ans à 6 %, 'v 13 000 000 francs.
Frais exploitation, de 380 à 500 F/ha.
Pour un débit de 40 000 m3/j, le coût est d’environ 0,95 F/m3.
Réalisation de St Charles (d’après article paru en 1973)
Le capital investi est évalué à 14 000 F/ha irrigués, soit pour 3 520. ha
environ 50 000 000 francs, ce qui correspond à un amortissement annuel
(vingt ans, 6 %) de 4 200 000 francs.
Les charges d’entretien et d'exploitation correspondent approximativement
à 60 000 F/an.
+ Pour un débit annuel de 730 000 m3/j, cela correspond à un coût de
5.8 F/m3.
Réalisation de Braunschweig (d'après article paru en 1975)
La superficie du secteur irrigué est de 3 000 ha. En 1971, une étude
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