Cultures légumières (et fruits)
Presque tous les cas d’épidémies cités dans la littérature concernent la
consommation de végétaux crus et l'utilisation d'eaux résiduaires brutes,
de matières de vidange ou de boues brutes.
Compte-tenu de l'efficacité des traitements d'épuration et de la désinfection, l’utilisation des eaux résiduaires sur (ou à proximité) des végétaux à consommer crus est inacceptable, quel que soit le stade de
traitement.
Les données sur la survie des agents pathogènes dans le sol demandent à
être complétées, il apparaît même prudent de prévoir un délai (à déterminer) avant de cultiver à nouveau des légumes à consommer crus sur un
terrain d'épandage.
Cultures fourragères
L'utilisation des eaux résiduaires urbaines sur prairies pâturées doit
être possible sous réserve de respecter un délai entre épandage et pâturage (à déterminer). Les problèmes posés par les bactéries ne semblent
pas majeurs, seuls les parasites risquent d’empêcher cette utilisation
et de la réduire à des eaux traitées désinfectées.
Par ailleurs, il serait intéressant d’avoir des informations sur le devenir des agents pathogènes dans l’ensilage (et le foin). L'utilisation
des eaux résiduaires sur prairies de fauche ne semble pas poser de grands
problèmes.
Autres cultures
Les cultures industrielles (céréales, betteraves, oléagineux ...) étant
généralement utilisées après transformation, peuvent recevoir des eaux
résiduaires urbaines sans grands risques. Il en est de même pour les forêts.
L’efficacité médiocre des traitements en station comparée à la mortalité
des pathogènes dans le sol et sur les plantes conduit à penser que l’on
augmente probablement peu le risque en utilisant directement des effluents
de traitement primaire”.
Concernant les cultures fourragères, les réalisations de Melbourne et
Tilburg (épandage d'effluent brut sur pâturages) semblent montrer que les
risques sanitaires pour le bétail sont limités.
■ Le. pe/t4onneZ d’e.xp£oZtat<.on.
Pour le personnel d’exploitation, la prévention passe par une formation
sur les précautions à prendre. Quelques études menées sur le risque sanitaire pour le personnel font ressortir que ce risque n'est pas plus élevé
que pour le personnel travaillant sur les stations d'épuration.
■ Le voZ^Znage ZjmëddaX
Il est à mentionner également qu’une épuration insuffisante peut aussi
entraîner des nuisances pour le voisinage immédiat en ce qui concerne
les odeurs et le développement de moustiques. Il convient donc, dans la
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Presque tous les cas d’épidémies cités dans la littérature concernent la
consommation de végétaux crus et l'utilisation d'eaux résiduaires brutes,
de matières de vidange ou de boues brutes.
Compte-tenu de l'efficacité des traitements d'épuration et de la désinfection, l’utilisation des eaux résiduaires sur (ou à proximité) des végétaux à consommer crus est inacceptable, quel que soit le stade de
traitement.
Les données sur la survie des agents pathogènes dans le sol demandent à
être complétées, il apparaît même prudent de prévoir un délai (à déterminer) avant de cultiver à nouveau des légumes à consommer crus sur un
terrain d'épandage.
Cultures fourragères
L'utilisation des eaux résiduaires urbaines sur prairies pâturées doit
être possible sous réserve de respecter un délai entre épandage et pâturage (à déterminer). Les problèmes posés par les bactéries ne semblent
pas majeurs, seuls les parasites risquent d’empêcher cette utilisation
et de la réduire à des eaux traitées désinfectées.
Par ailleurs, il serait intéressant d’avoir des informations sur le devenir des agents pathogènes dans l’ensilage (et le foin). L'utilisation
des eaux résiduaires sur prairies de fauche ne semble pas poser de grands
problèmes.
Autres cultures
Les cultures industrielles (céréales, betteraves, oléagineux ...) étant
généralement utilisées après transformation, peuvent recevoir des eaux
résiduaires urbaines sans grands risques. Il en est de même pour les forêts.
L’efficacité médiocre des traitements en station comparée à la mortalité
des pathogènes dans le sol et sur les plantes conduit à penser que l’on
augmente probablement peu le risque en utilisant directement des effluents
de traitement primaire”.
Concernant les cultures fourragères, les réalisations de Melbourne et
Tilburg (épandage d'effluent brut sur pâturages) semblent montrer que les
risques sanitaires pour le bétail sont limités.
■ Le. pe/t4onneZ d’e.xp£oZtat<.on.
Pour le personnel d’exploitation, la prévention passe par une formation
sur les précautions à prendre. Quelques études menées sur le risque sanitaire pour le personnel font ressortir que ce risque n'est pas plus élevé
que pour le personnel travaillant sur les stations d'épuration.
■ Le voZ^Znage ZjmëddaX
Il est à mentionner également qu’une épuration insuffisante peut aussi
entraîner des nuisances pour le voisinage immédiat en ce qui concerne
les odeurs et le développement de moustiques. Il convient donc, dans la
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