2.
Eau usée réutilisée
2.1.
Fourchette des volumes journaliers mis en jeu
Les chiffres relevés sur une dizaine de cas existants et concernant soit
des réalisations opérationnelles, soit des expérimentations sont très
variables. La fourchette qui se situe entre 100 et 2 000 000 m3/j n’a
pas grande signification puisqu’elle est fonction de l’importance des
agglomérations productrices d’eau. Ainsi, les 2 000 000 de m3/j correspondent aux eaux d’égoût de Mexico.
Un chiffre un peu plus significatif pourrait être celui résultant d'une
pondération des volumes utilisés par la surface irriguée qui est fonction des volumes disponibles (irrigation de surfaces plus importantes
si l’on dispose de quantités plus élevées). Les extrêmes pour une surface irriguée de 100 ha sont de 150 et 3 750 m3/j. Il convient de considérer ces chiffres avec prudence puisqu'ils dépendent de facteurs purement
locaux :
- les quantités disponibles (et par voie de conséquence à évacuer) ;
- la demande (essentiellement fonction du type de sol, du type de culture pratiquée, du climat local et des surfaces disponibles).
2.2.
Qualité des eaux réutilisées
Les qualités correspondent au type de traitement préalablement pratiqué.
Sur la dizaine de cas traitant de l’irrigation par. l'emploi d’eaux usées
et pour lesquels une documentation suffisante a pu être réunie, on relève quatre types de qualité :
- effluents d’égoût bruts ;
cf. "épandage d’eaux
- traitement primaire : effluents décantés ;
résiduaires”
traitement secondaire : procédé à boues activées ou lagunage ;
traitement secondaire identique au précédent suivi d'une désinfection
de l'effluent.
□ ans la majorité des cas étudiés, les effluents subissent un traitement
secondaire (généralement lagunage avec ou sans aération) suivi à une
exception près d'une désinfection qui abaisse dans tous les cas le taux
de conformes à moins de 1 000 par 100 ml.
Les analyses fournies indiquent les caractéristiques chimiques suivan
tes :
résidu sec .......................................................... 350 à 750 mg/1
matières en suspensions ...............................
20 à 30
mg/1
DB05 ............................................................................
5 à 20 mg/1
N organique ............................................................
'v 5
mg/1
N ammoniacal ......................................................... 0,2 à 10
mg/1
N nitrates ..............................................................
1 à 5
mg/1
orthophosphates ..................................................
1 à 'v 5 mg/1
' sodium .......................................................................
40 à 150 mg/1
potassium .................................................................
B à 15 mg/1
107
Eau usée réutilisée
2.1.
Fourchette des volumes journaliers mis en jeu
Les chiffres relevés sur une dizaine de cas existants et concernant soit
des réalisations opérationnelles, soit des expérimentations sont très
variables. La fourchette qui se situe entre 100 et 2 000 000 m3/j n’a
pas grande signification puisqu’elle est fonction de l’importance des
agglomérations productrices d’eau. Ainsi, les 2 000 000 de m3/j correspondent aux eaux d’égoût de Mexico.
Un chiffre un peu plus significatif pourrait être celui résultant d'une
pondération des volumes utilisés par la surface irriguée qui est fonction des volumes disponibles (irrigation de surfaces plus importantes
si l’on dispose de quantités plus élevées). Les extrêmes pour une surface irriguée de 100 ha sont de 150 et 3 750 m3/j. Il convient de considérer ces chiffres avec prudence puisqu'ils dépendent de facteurs purement
locaux :
- les quantités disponibles (et par voie de conséquence à évacuer) ;
- la demande (essentiellement fonction du type de sol, du type de culture pratiquée, du climat local et des surfaces disponibles).
2.2.
Qualité des eaux réutilisées
Les qualités correspondent au type de traitement préalablement pratiqué.
Sur la dizaine de cas traitant de l’irrigation par. l'emploi d’eaux usées
et pour lesquels une documentation suffisante a pu être réunie, on relève quatre types de qualité :
- effluents d’égoût bruts ;
cf. "épandage d’eaux
- traitement primaire : effluents décantés ;
résiduaires”
traitement secondaire : procédé à boues activées ou lagunage ;
traitement secondaire identique au précédent suivi d'une désinfection
de l'effluent.
□ ans la majorité des cas étudiés, les effluents subissent un traitement
secondaire (généralement lagunage avec ou sans aération) suivi à une
exception près d'une désinfection qui abaisse dans tous les cas le taux
de conformes à moins de 1 000 par 100 ml.
Les analyses fournies indiquent les caractéristiques chimiques suivan
tes :
résidu sec .......................................................... 350 à 750 mg/1
matières en suspensions ...............................
20 à 30
mg/1
DB05 ............................................................................
5 à 20 mg/1
N organique ............................................................
'v 5
mg/1
N ammoniacal ......................................................... 0,2 à 10
mg/1
N nitrates ..............................................................
1 à 5
mg/1
orthophosphates ..................................................
1 à 'v 5 mg/1
' sodium .......................................................................
40 à 150 mg/1
potassium .................................................................
B à 15 mg/1
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