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wæx;uîxî
Laclassic3üOH sc1entlque ___—___—
d’Aristote, les coquillages
enzymes
à l’analyse protéiiaique d’ADN, a
(des types escargots et moules) reçurent le
considérablement
afné
les
critères
nomude‘Conchiferes (TeStaceae, Ostracod’identication. Outre l’examen de la
derma) en raison de leur Caractère le plus
coquille — qui n’a rien perdu de sa valeur —
évident, la posseSsion d’une coquille dure.
on attache désormais de l’importance à un
Ort—les alôngtemps distingué d’un autre
organe caractéristique des Mollusques, la
gr0upè d’animaux sans coquille — les
radula, aux branchies, aux organes reproSeiches et certains Gastéropodés marins
ducteurs, au cœur, au système nerveux,
en les appelant Mollusques (Mol—
etc. La zoogéographie et la paléontologie
luSca, Malakia). Mais vers 1800, quand, à
fournissent aussi des renseignements et,
la suite d’études d’anatomie, comparée,
en
étudiant les coquillages fossiles, on
Georges Cuvier (1769—1832) eut découessaie de retracer l’histoire (phylogenèse)
vert que la séparation de ces deux groupes
des espèces depuis les origines.
nefse justiait pas, on les réunit dans une
seule classe,
Mollusques ou ani—
LA SYSTËMATI QUE
mauxacorps mon (Mollusca).
_
molli$ en latin et malakas en
La systématique (du grec systema) est la
grec, c’est-pourquoi la science qui étudie ‘ science qui s’occupe d’écrire et de classer
les Mollüsqües est_appeléé malacozoologie
les espèces et aussi d’en faire l’étude com—
ou, plusc‘ourammeht, malacologie. Une
parative, Grâce au travail du systémati—
de ses divisions, la conchyliologié (du grec
cien, il est possible de connaître, sans
conchÿlion, coquille et Logos, _ discours,
recherches fastidieuses, et à tout instant, la
science), s’occupe uniquefnentdela struc—
position de telle ou telle espèce par rapture de la coquille des animaux qui en posport à ses voisines et aux autres.
sèdent une. Autrefois on distinguait les
Celui qui au cqürs d’une promenade sur
familles et les genres v de Mollusques les côtes ramasse des c0quillages et, au ÏÊ’
marins conçhifëres ense fondant unique—
retour, les range dans une vieille boîte à
ment sur lesycaràctère$ externes
de leur
bonbons en s’efforçant de les grouper
coquille, c’est pourquoi les premiers
selon leur aspect et leur dimension, fait
cialistes de malacologie étaient appelés déjà de la systématique élémentaire. En
conchyliologues et les grandes
le lieu d’origine de ses
et les ouvrages
vailles (coquillages méditerranéens de
mam), magasins de conchyliolOgie (un des
Chypre, coquillages de la côte danoise sep- ?
plus célèbres, celui de Martini et Chemnitz
tentrionale, etc.), il établit les rudiments
à Nuremberg, 1837—1900 environ, conti— - d’une faune locale. Ce travail devient vite
nué par H. C. Küster, Comprend de nomT
passionnant, mais si au bout de quelques ‘.
breux volumes). Puis, avec l’amélioration années la simple curiosité est devenue une
des méthodes de Capture, on étudia de
passion et qu’aux spécimens entassés dans
plus en
plus les animaux à “l’état vivant et
des boîtes s’ajoutent les premières acquisi—
lon saperçut avec'étonr‘1emætque' des tions' (coquillages en provenance
des
coquilles
très versines d’aspect pouvaient ' Caraïbes ou des mers du Sud), on s’aper—
abriter deΑËSPèÇCS
très différentes €ünver—
ç0it bientôt que l’on ne peut plus »"conti—
sement. Letude de l’anatomiedes .MOl—
nuer
Le classement simpliste qui
lusques par des méthodes allant,_ces
avait été adopté révèle vite ses insufsances
mers
temps, de
des
quand
prend de l’ampleur.
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nomude‘Conchiferes (TeStaceae, Ostracod’identication. Outre l’examen de la
derma) en raison de leur Caractère le plus
coquille — qui n’a rien perdu de sa valeur —
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on attache désormais de l’importance à un
Ort—les alôngtemps distingué d’un autre
organe caractéristique des Mollusques, la
gr0upè d’animaux sans coquille — les
radula, aux branchies, aux organes reproSeiches et certains Gastéropodés marins
ducteurs, au cœur, au système nerveux,
en les appelant Mollusques (Mol—
etc. La zoogéographie et la paléontologie
luSca, Malakia). Mais vers 1800, quand, à
fournissent aussi des renseignements et,
la suite d’études d’anatomie, comparée,
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Georges Cuvier (1769—1832) eut découessaie de retracer l’histoire (phylogenèse)
vert que la séparation de ces deux groupes
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cien, il est possible de connaître, sans
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position de telle ou telle espèce par rapture de la coquille des animaux qui en posport à ses voisines et aux autres.
sèdent une. Autrefois on distinguait les
Celui qui au cqürs d’une promenade sur
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bonbons en s’efforçant de les grouper
coquille, c’est pourquoi les premiers
selon leur aspect et leur dimension, fait
cialistes de malacologie étaient appelés déjà de la systématique élémentaire. En
conchyliologues et les grandes
le lieu d’origine de ses
et les ouvrages
vailles (coquillages méditerranéens de
mam), magasins de conchyliolOgie (un des
Chypre, coquillages de la côte danoise sep- ?
plus célèbres, celui de Martini et Chemnitz
tentrionale, etc.), il établit les rudiments
à Nuremberg, 1837—1900 environ, conti— - d’une faune locale. Ce travail devient vite
nué par H. C. Küster, Comprend de nomT
passionnant, mais si au bout de quelques ‘.
breux volumes). Puis, avec l’amélioration années la simple curiosité est devenue une
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passion et qu’aux spécimens entassés dans
plus en
plus les animaux à “l’état vivant et
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lon saperçut avec'étonr‘1emætque' des tions' (coquillages en provenance
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très versines d’aspect pouvaient ' Caraïbes ou des mers du Sud), on s’aper—
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