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-CHAPITRE IV
;
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LÀ… HÔULE KEELEE
_
IV.]
.
—=Observaon et mesure de [a houle
’
IV.I.I. — Généralités sur la houle réelle. —— La houleréelle n’est pas le phénomène ondulatoire simple décrit par les théories élémentaires ;
pure n’existe qüe très rarement.
On rencontre en général —des ”ensembles
de houl'es complexes Constituant des trains de
'
Vagues, dont l’étude est un probléme de statistique.
_'
Chaque ondulation de train de houle sedéplaCe avec sa célérité propre
fonction
_
"
de la longueur d’onde ; mais l’ensemble du
houle se propage avec une
vitesse beau—
coup plus fàible, appelée vitesse de groupe (Fig. 71):
__
,
,
…Dans le cas d’un milieujdispersif en profondeur infinie, la vitesse dégroupé est de
l’ordre de grandeur’de lamoitié dela célé‘rité de la _h0ule fondamentale
du train. Par contre
sur
d faibles, la célérité C des
constante et
égale à
; le milieu n’est plus dispérSif-,
la vitesse
groupe est égàleà‘laî};célêr‘ité com—
mune. -fr:ü
-
:.
—
,
-
—
'
de calme
relatif à
de houle
de 3
.
30 vagues (Fig. 72). Dans les
une tempete peut
un‘train
de houle-deftrès grande longueur (2000
a 4000Ïka. La
tram pour lequel _,
_
_
”'
le creux supérieur
à
maximal H
est
1500km “ _
En tête,
'
trouvent'lesondulations_ les plus longues qui vont le plusv1teParexemple
’
la
T estde1’ordrel4azos
voisinage du
11 s ,; en
'
.
n de tempêteseuleSrestentles
(T = 7sen B. et
8 sen
la
‘—
zone d’agitations’elargitconstamment Une,tempétéfpéùt contenir 15 DOG—vagues
“dont la
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H ;
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i':—Lc
‘ — F IG71
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