À la recherche de nouvelles thérapeutiques
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des compartiments pulmonaires difficilement accessibles (macrophages) par les
traitements décorporants aux galéniques classiques.
5.
Les outils développes pour étudier la décorporation
Ces études ont conduit au développement de quelques outils spécifiques
comme :
1) un test de screening in vitro permettant de tester d’une part l’efficacité des
nouveaux ligands synthétisés par rapport à un chromophore (complexant
coloré) de référence, et d’autre part leur sélectivité par rapport à des métaux
essentiels présents dans les milieux biologiques (Ca, Mg, K, Na, Fe...);
2) des études in silico de modélisation qui ont été poursuivies en dynamique
moléculaire et calcul de chimie quantique.
Ces développements ont permis de limiter le nombre d’expérimentations in
vivo et de mieux cibler les ligands d’intérêts sélectionnés.
6.
Perspectives en décorporation
L’ensemble de ces études a permis de relancer la thématique de décorporation
et de mettre l’accent sur trois axes à poursuivre :
1) la synthèse de nouveaux ligands plus performants;
2) l’optimisation pharmaceutique (meilleure formulation et vectorisation) de
ligands efficaces afin d’adapter le devenir dans l’organisme de l’agent décorporant au radionucléide;
3) l’amélioration de la compréhension de la toxicité de certains ligands en
rapport avec des critères structure-activité.
Citons aussi l’apparition récente d’une technique utilisant des nanoparticules de
fer fonctionnalisées avec un ligand, biostabilisées avec des composés comme les
polyéthylènes glycol (PEG) et qui injectées dans I organisme complexeraient I élément dans le sang avant d’être collectées par aimantation (Kaminski et al., 2005).
À ce jour, de tels essais ont été réalisés seulement in vitro sui du sang contaminé,
soit avec des nanoparticules de magnétite additionnées d un biphosphonate-dopamine pour complexer l’ion uranyle (Wang et al., 2006) (efficacité environ 70 %),
soit avec ces mêmes nanoparticules traitées au bleu de Prusse, fonctionnalisées
pour complexer le césium (Chen et al., 2007) (efficacité environ 95 %). Chen et
al. (2007) ont prévu un protocole d’essais in vivo chez la sour is.
Signalons enfin le développement aux États-Unis de supports mésoporaux en
assemblage monocouche (SAMMS) sur lesquels peuvent etre greffes des ligands.
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des compartiments pulmonaires difficilement accessibles (macrophages) par les
traitements décorporants aux galéniques classiques.
5.
Les outils développes pour étudier la décorporation
Ces études ont conduit au développement de quelques outils spécifiques
comme :
1) un test de screening in vitro permettant de tester d’une part l’efficacité des
nouveaux ligands synthétisés par rapport à un chromophore (complexant
coloré) de référence, et d’autre part leur sélectivité par rapport à des métaux
essentiels présents dans les milieux biologiques (Ca, Mg, K, Na, Fe...);
2) des études in silico de modélisation qui ont été poursuivies en dynamique
moléculaire et calcul de chimie quantique.
Ces développements ont permis de limiter le nombre d’expérimentations in
vivo et de mieux cibler les ligands d’intérêts sélectionnés.
6.
Perspectives en décorporation
L’ensemble de ces études a permis de relancer la thématique de décorporation
et de mettre l’accent sur trois axes à poursuivre :
1) la synthèse de nouveaux ligands plus performants;
2) l’optimisation pharmaceutique (meilleure formulation et vectorisation) de
ligands efficaces afin d’adapter le devenir dans l’organisme de l’agent décorporant au radionucléide;
3) l’amélioration de la compréhension de la toxicité de certains ligands en
rapport avec des critères structure-activité.
Citons aussi l’apparition récente d’une technique utilisant des nanoparticules de
fer fonctionnalisées avec un ligand, biostabilisées avec des composés comme les
polyéthylènes glycol (PEG) et qui injectées dans I organisme complexeraient I élément dans le sang avant d’être collectées par aimantation (Kaminski et al., 2005).
À ce jour, de tels essais ont été réalisés seulement in vitro sui du sang contaminé,
soit avec des nanoparticules de magnétite additionnées d un biphosphonate-dopamine pour complexer l’ion uranyle (Wang et al., 2006) (efficacité environ 70 %),
soit avec ces mêmes nanoparticules traitées au bleu de Prusse, fonctionnalisées
pour complexer le césium (Chen et al., 2007) (efficacité environ 95 %). Chen et
al. (2007) ont prévu un protocole d’essais in vivo chez la sour is.
Signalons enfin le développement aux États-Unis de supports mésoporaux en
assemblage monocouche (SAMMS) sur lesquels peuvent etre greffes des ligands.
