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Toxicologie nucléaire environnementale et humaine
Figure 4 ■ Les différentes formes de phytoremédiation.
La rhizodégradation permet de remédier les polluants organiques en les métabolisant, la
rhizofiltration et la phytoextraction de concentrer les polluants dans la biomasse pour un
traitement ultérieur, la phytostabilisation d’éviter le lessivage des polluants en structurant le sol,
le phytovolatilisation de diluer le polluant dans l’atmosphère
rées il est possible de récupérer dans les cendres les métaux intéressants pour les
valoriser (Phytomining).
2.1.6. Phytovolatilisation
Certains contaminants phyto-extraits peuvent être transformés en leur(s)
forme(s) volatile(s) et évaporés dans l’atmosphère via les stomates des feuilles. Ce
mode de phytoremédiation n’est pas toujours satisfaisant, les formes volatiles des
éléments étant la plupart du temps très toxiques. Il est toutefois utilisé dans le cas
du sélénium sans conséquence pour l’environnement.
2-2. Comment optimiser la phytoremédiation
la technique de^nL^^68 S°nl naturePement adaptées selon le polluant et
particulièrement rési^
retenue' Des P,antes dites hyperaccumulatrices sont
éléments (Zn, Cd Ni)
pol!uants et sont capables d’accumuler certains
toutefois peu utilisée
j ^t *°IS plus que les autres esPèces. Elles restent
croissance lente et une r w ®po uer *es s°ls car elles présentent souvent une
raient un certain nombm'd ° l0masse‘ Pn
les plantes « idéales » associebiomasse, une forte coæ 'v propræ^s comme une croissance rapide, une forte
elles auraient un potentieM’^h
haUte tolérance a la pollution. De plus,
transporteurs efficaces ) & SOrptlon racinaire important (racines développées,
et seiaient capables, soit de stabiliser le polluant dans
p h o t o c o p ie n o n
a u t o r is é e
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d é lit
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