Bioremédiation
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réacteurs nucléaires naturels ont été en activité, il y a deux milliards d’années.
Toutefois, la plupart des pollutions résultent de l’exploitation des mines ou des
industries nucléaires civile, (énergie, centres médicaux, recherche, contrôle
industriel...) ou militaire. Des incidents ou accidents dans ces filières, ainsi que
les essais nucléaires atmosphériques, ont engendré la dissémination de quantités
importantes de certains d’entre eux, notamment d’isotopes radioactifs du césium,
du strontium et de l’iode.
Contrairement aux composés organiques, les métaux et les radionucléides
ne peuvent pas être dégradés. La dépollution des sols et des eaux implique des
processus qui visent à en diminuer la biodisponibilité, en évitant leur transfert vers les nappes phréatiques ou les chaînes alimentaires. Pour cela, on peut
soit augmenter leur solubilité afin de les extraire du milieu contaminé, soit, au
contraire, les immobiliser in situ afin de les confiner.
Les métaux peuvent être présents sous différents états de valence (degré d’oxydation) et de complexation, auxquels correspondent des comportements diiférents
dans les sols. Les caractéristiques physicochimiques du sol (composition minéralogique, acidité, potentiel d’oxydoréduction, teneur en matière organique) affectent la forme chimique et donc la biodisponibilité ou la toxicité des métaux.
Les micro-organismes des sols, et notamment les bactéries, peuvent également
modifier la forme chimique des métaux, parfois de façon spectaculaire. La biodépollution des sols ou des eaux par les micro-organismes repose sur 1 exploitation
de leurs capacités à modifier la forme chimique des métaux, à les immobiliser ou
à les concentrer. De même, les végétaux, ainsi que les organismes associés à leurs
systèmes racinaires (bactéries, champignons) qui constituent la rhizosphère, ont
des capacités très variées et des potentialités très importantes d accumulation, de
tolérance, et dans quelques cas, de métabolisation de molécules polluantes. Leui
utilisation constitue une voie naturelle et écologique pour dépolluer cei tains sols.
Ce procédé porte le nom de phytoremédiation.
Si la phytoremédiation est une approche particulièrement intéressante pour
dépolluer des étendues importantes de sols faiblement à moyennement polluées,
l’utilisation des bactéries est plutôt associée à des procédés biotechnologiques
hors sol, permettant de traiter des contaminations ou des teneurs relativement
élevées en métaux.
!•
Bioremédiation bactérienne
Les bactéries sont présentes dans des
^^^ainsi que dans des
température, de concentration en matière org q|
présentent des
environnements fortement pollués par 1 ac ivi
processus biochimetabohsmes énergétiques très varies e
P dégrader ou à transformer
nuques et moléculaires, qui expliquent eur P
.
comme les complexes
de nombreux polluants organiques mais aussi inorganiques,
métalliques.
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réacteurs nucléaires naturels ont été en activité, il y a deux milliards d’années.
Toutefois, la plupart des pollutions résultent de l’exploitation des mines ou des
industries nucléaires civile, (énergie, centres médicaux, recherche, contrôle
industriel...) ou militaire. Des incidents ou accidents dans ces filières, ainsi que
les essais nucléaires atmosphériques, ont engendré la dissémination de quantités
importantes de certains d’entre eux, notamment d’isotopes radioactifs du césium,
du strontium et de l’iode.
Contrairement aux composés organiques, les métaux et les radionucléides
ne peuvent pas être dégradés. La dépollution des sols et des eaux implique des
processus qui visent à en diminuer la biodisponibilité, en évitant leur transfert vers les nappes phréatiques ou les chaînes alimentaires. Pour cela, on peut
soit augmenter leur solubilité afin de les extraire du milieu contaminé, soit, au
contraire, les immobiliser in situ afin de les confiner.
Les métaux peuvent être présents sous différents états de valence (degré d’oxydation) et de complexation, auxquels correspondent des comportements diiférents
dans les sols. Les caractéristiques physicochimiques du sol (composition minéralogique, acidité, potentiel d’oxydoréduction, teneur en matière organique) affectent la forme chimique et donc la biodisponibilité ou la toxicité des métaux.
Les micro-organismes des sols, et notamment les bactéries, peuvent également
modifier la forme chimique des métaux, parfois de façon spectaculaire. La biodépollution des sols ou des eaux par les micro-organismes repose sur 1 exploitation
de leurs capacités à modifier la forme chimique des métaux, à les immobiliser ou
à les concentrer. De même, les végétaux, ainsi que les organismes associés à leurs
systèmes racinaires (bactéries, champignons) qui constituent la rhizosphère, ont
des capacités très variées et des potentialités très importantes d accumulation, de
tolérance, et dans quelques cas, de métabolisation de molécules polluantes. Leui
utilisation constitue une voie naturelle et écologique pour dépolluer cei tains sols.
Ce procédé porte le nom de phytoremédiation.
Si la phytoremédiation est une approche particulièrement intéressante pour
dépolluer des étendues importantes de sols faiblement à moyennement polluées,
l’utilisation des bactéries est plutôt associée à des procédés biotechnologiques
hors sol, permettant de traiter des contaminations ou des teneurs relativement
élevées en métaux.
!•
Bioremédiation bactérienne
Les bactéries sont présentes dans des
^^^ainsi que dans des
température, de concentration en matière org q|
présentent des
environnements fortement pollués par 1 ac ivi
processus biochimetabohsmes énergétiques très varies e
P dégrader ou à transformer
nuques et moléculaires, qui expliquent eur P
.
comme les complexes
de nombreux polluants organiques mais aussi inorganiques,
métalliques.
