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Toxicologie nucléaire environnementale et humaine
3.3. Dosimétrie
La conversion des concentrations en radionucléides de la (les) source(s) de
rayonnements en dose/débit de dose (Gy et Gy/unité de temps) se fait par l’application d’un facteur multiplicatif appelé coefficient de dose pour l’homme et
coefficient de conversion de dose (DCC, dose conversion coefficient, Gy/unité
de temps par Bq/unité de masse ou de volume) pour les organismes non humains.
Dans cette approche, expositions interne et externe sont distinguées, conduisant
à des coefficients de dose spécifiques, qui sont également caractéristiques d’un
radionucléide. Ils intègrent généralement les différents types de rayonnement
émis par le radionucléide ainsi que parfois ses descendants.
Devant la diversité des formes de vie présentes dans les écosystèmes ou des individus dans l’espèce humaine, il n’est généralement pas envisageable de considérer
chacune et chacun individuellement. La détermination des coefficients de dose
est donc réalisée pour des référents, « homme de référence » (CIPR, 1975; 2002)
ou « organismes de référence » (ERICA, 2007 ; CIPR sous presse). Ces derniers
correspondent à des espèces sélectionnées pour représenter la diversité de la faune
et de la flore. Ces référents sont caractérisés en termes de géométrie, de composition
chimique élémentaire, et de « mode(s) de vie » afin de définir une scène d’exposition
plausible pour procéder au calcul dosimétrique. Celui-ci doit être réalisé pour chaque
combinaison (radionucléide, référent, voie d’exposition). Différentes méthodes sont
applicables, de l’application de formules analytiques à la mise en œuvre de codes
de transport physique des particules émises, reposant sur du calcul probabiliste.
Les coefficients de dose peuvent alors être tabulés pour traiter des situations génériques (CIPR, 1996; ERICA, 2007) ou peuvent être calculés au cas par cas pour des
situations spécifiques à l’aide d’outils informatiques dédiés (Microshield(R - Grove
Software, Inc (2008); EDEN - Beaugelin-Seiller et al., 2006).
3.4. Calcul de dose/débit de dose
La détermination de la dose (chimique ou radiologique) et/ou du débit de dose
d exposition se fait sur la base de la connaissance des caractéristiques précises :
- cas de 1 exposition externe : temps d’occupation de chacun des milieux
fiéquentés pour les modes de vie retenus et positionnement géométrique des |
organismes cibles vis-à-vis des milieux d’exposition (à la surface, à I inté- g
rieur, à telle distance, etc.) ;
“
•d)
cas de 1 exposition interne : nature et quantités d’éléments ingérés et inhalés ।
(iation alimentaire, débit respiratoire, etc.).
§
Pour les substances radioactives, l’hypothèse d’additivité entre les différents ।
ra ronucléides et les différentes voies d’exposition est retenue pour calculer la |
ose totale au sens radiologique, en sommant les doses dues à chaque radionu- ■§.
cleide et chaque voie d’exposition.
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Toxicologie nucléaire environnementale et humaine
3.3. Dosimétrie
La conversion des concentrations en radionucléides de la (les) source(s) de
rayonnements en dose/débit de dose (Gy et Gy/unité de temps) se fait par l’application d’un facteur multiplicatif appelé coefficient de dose pour l’homme et
coefficient de conversion de dose (DCC, dose conversion coefficient, Gy/unité
de temps par Bq/unité de masse ou de volume) pour les organismes non humains.
Dans cette approche, expositions interne et externe sont distinguées, conduisant
à des coefficients de dose spécifiques, qui sont également caractéristiques d’un
radionucléide. Ils intègrent généralement les différents types de rayonnement
émis par le radionucléide ainsi que parfois ses descendants.
Devant la diversité des formes de vie présentes dans les écosystèmes ou des individus dans l’espèce humaine, il n’est généralement pas envisageable de considérer
chacune et chacun individuellement. La détermination des coefficients de dose
est donc réalisée pour des référents, « homme de référence » (CIPR, 1975; 2002)
ou « organismes de référence » (ERICA, 2007 ; CIPR sous presse). Ces derniers
correspondent à des espèces sélectionnées pour représenter la diversité de la faune
et de la flore. Ces référents sont caractérisés en termes de géométrie, de composition
chimique élémentaire, et de « mode(s) de vie » afin de définir une scène d’exposition
plausible pour procéder au calcul dosimétrique. Celui-ci doit être réalisé pour chaque
combinaison (radionucléide, référent, voie d’exposition). Différentes méthodes sont
applicables, de l’application de formules analytiques à la mise en œuvre de codes
de transport physique des particules émises, reposant sur du calcul probabiliste.
Les coefficients de dose peuvent alors être tabulés pour traiter des situations génériques (CIPR, 1996; ERICA, 2007) ou peuvent être calculés au cas par cas pour des
situations spécifiques à l’aide d’outils informatiques dédiés (Microshield(R - Grove
Software, Inc (2008); EDEN - Beaugelin-Seiller et al., 2006).
3.4. Calcul de dose/débit de dose
La détermination de la dose (chimique ou radiologique) et/ou du débit de dose
d exposition se fait sur la base de la connaissance des caractéristiques précises :
- cas de 1 exposition externe : temps d’occupation de chacun des milieux
fiéquentés pour les modes de vie retenus et positionnement géométrique des |
organismes cibles vis-à-vis des milieux d’exposition (à la surface, à I inté- g
rieur, à telle distance, etc.) ;
“
•d)
cas de 1 exposition interne : nature et quantités d’éléments ingérés et inhalés ।
(iation alimentaire, débit respiratoire, etc.).
§
Pour les substances radioactives, l’hypothèse d’additivité entre les différents ।
ra ronucléides et les différentes voies d’exposition est retenue pour calculer la |
ose totale au sens radiologique, en sommant les doses dues à chaque radionu- ■§.
cleide et chaque voie d’exposition.
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