Carbone 14
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ciel de la République française, 6 avril 2002). À titre indicatif, l’ensemble des
sources d’irradiation naturelles contribue à la dose efficace moyenne pour environ
2,4mSv/an.
L’exemption est un concept sur lequel un consensus international élargi est
réalisé. Certaines activités ne justifient pas une pleine application de la réglementation, car l’exposition supplémentaire qu’elle génère est insignifiante. Face
aux risques liés à d’autres activités et à la perception desdits risques, le principe
d’exemption s’incarne en une dose annuelle d’environ 10 microsieverts (0,01 mSv),
ce qui équivaut à moins de 1 % de la dose due au rayonnement naturel. Ces doses
peuvent en effet être considérées comme insignifiantes d’un point de vue sanitaire
(IAEA, 2000).
4.2,
Traitements thérapeutiques, décorporation
En routine, la surveillance individuelle est basée sur 1 analyse radiotoxicolo
gique des urines. Face au risque négligeable que représente une contamination au
14C, aucun traitement thérapeutique particulier n est à envisager.
Conclusions et perspectives
Le 14C a la particularité d’être un radio-isotope du carbone. De p,
5730 ans et émetteur de rayonnement bêta, il suit le cycle du
entrant dans la constitution de la matière vivante et dans leque 1 se 1
,
est environ 10-12 fois moins abondant que le carbone stab e. a soul
annuelle
rante d’exposition est celle due au l4C d’origine naturelle avec ane
|e
de 12 pSv. Chez l’homme, le 14C a le même comportement bio g q
carbone qui est renouvelé selon une période biologique vai lan c
modérée,
nourrisson à 40 jours chez l’adulte. 11 est un radionuc ei e
Lorsque le
sa rétention tissulaire est faible et l’exposition interne ties 1110
pOrganisme.
carbone 14 est absorbé, il est réparti de manière homogène au se
,, rayonC’est la désintégration spontanée du l4C en azote stable avec emBS.on d un
nement électronique qui, par atteinte d’un constituant e
.
§ reportés sont
; un risque potentiel de génotoxicité. Toutefois, les e e
utilisant directement
■ le plus souvent négligeables, même si dans quelques etu es,
division, il
: des précurseurs de l’ADN marqués au 1 C au contac c
js ces situations,
; est Possible de mettre en évidence des cassures de
•
réalistes, il n’y a
i Qui ne correspondent pas à des expositions environnemen
auCun impact
j Pas d’effet observé sur les cellules de type tardif (cancer); en outre,
Unitaire du 14C sur le public n’a pu être démontré.
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ciel de la République française, 6 avril 2002). À titre indicatif, l’ensemble des
sources d’irradiation naturelles contribue à la dose efficace moyenne pour environ
2,4mSv/an.
L’exemption est un concept sur lequel un consensus international élargi est
réalisé. Certaines activités ne justifient pas une pleine application de la réglementation, car l’exposition supplémentaire qu’elle génère est insignifiante. Face
aux risques liés à d’autres activités et à la perception desdits risques, le principe
d’exemption s’incarne en une dose annuelle d’environ 10 microsieverts (0,01 mSv),
ce qui équivaut à moins de 1 % de la dose due au rayonnement naturel. Ces doses
peuvent en effet être considérées comme insignifiantes d’un point de vue sanitaire
(IAEA, 2000).
4.2,
Traitements thérapeutiques, décorporation
En routine, la surveillance individuelle est basée sur 1 analyse radiotoxicolo
gique des urines. Face au risque négligeable que représente une contamination au
14C, aucun traitement thérapeutique particulier n est à envisager.
Conclusions et perspectives
Le 14C a la particularité d’être un radio-isotope du carbone. De p,
5730 ans et émetteur de rayonnement bêta, il suit le cycle du
entrant dans la constitution de la matière vivante et dans leque 1 se 1
,
est environ 10-12 fois moins abondant que le carbone stab e. a soul
annuelle
rante d’exposition est celle due au l4C d’origine naturelle avec ane
|e
de 12 pSv. Chez l’homme, le 14C a le même comportement bio g q
carbone qui est renouvelé selon une période biologique vai lan c
modérée,
nourrisson à 40 jours chez l’adulte. 11 est un radionuc ei e
Lorsque le
sa rétention tissulaire est faible et l’exposition interne ties 1110
pOrganisme.
carbone 14 est absorbé, il est réparti de manière homogène au se
,, rayonC’est la désintégration spontanée du l4C en azote stable avec emBS.on d un
nement électronique qui, par atteinte d’un constituant e
.
§ reportés sont
; un risque potentiel de génotoxicité. Toutefois, les e e
utilisant directement
■ le plus souvent négligeables, même si dans quelques etu es,
division, il
: des précurseurs de l’ADN marqués au 1 C au contac c
js ces situations,
; est Possible de mettre en évidence des cassures de
•
réalistes, il n’y a
i Qui ne correspondent pas à des expositions environnemen
auCun impact
j Pas d’effet observé sur les cellules de type tardif (cancer); en outre,
Unitaire du 14C sur le public n’a pu être démontré.
