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Toxicologie nucléaire environnementale et humaine
2.2.2. Végétaux terrestres
L’absorption racinaire du carbone par les végétaux est négligeable. L’incorporation racinaire à partir des ions carbonates, mal connue, représenterait 5 % au
plus du carbone total incorporé dans le végétal. Le carbone est incorporé majoritairement par assimilation foliaire du CO2 lors de la photosynthèse. La discrimination isotopique qui dépend du cycle photosynthétique du végétal est négligeable
(rapport 14C/12C inférieur de 5 %, au maximum, entre le végétal et le CO7 atmosphérique).
2.2.3. Animaux terrestres
Plus de 99 % du carbone incorporé par l’animal d’élevage provient de l’ingestion des aliments qui composent sa ration. L’apport de carbone par inhalation est
négligeable de même que celui provenant de l’ingestion d’eau ou de sol.
Les composés organiques de 14C rejetés par les installations nucléaires s’incorporent au carbone organique de l’hydrosystème récepteur (figure 2). Le
carbone minéral rejeté par les installations nucléaires, ou présent dans l’hydrosystème apparaît sous la forme des éléments du système des carbonates (C02/
HCO3 /CO2") qui est l’un des systèmes chimiques principaux intervenant dans le
contrôle du pH en eaux douces. Dans la plupart des eaux courantes, le pH varie
de 6 à 9, avec dominance des formes bicarbonates. Le 14C des effluents liquides,
rejeté sous forme de carbonates, est incorporé au carbone minéral. La dilution
isotopique varie en fonction des échanges avec l’atmosphère, des apports par ruissellement et des échanges avec les systèmes hydrogéologiques. Dans tous les cas,
1 activité spécifique du l4C minéral doit être rapportée à la valeur mesurée in situ
pour le CO2 total : [CO2tota|] = [CO2aq] + [HCOj-]+ [CO2"].
2.2.4. Végétaux aquatiques
Les transferts aux végétaux sont gouvernés par la photosynthèse. La photosynthèse, assurée principalement par les végétaux supérieurs, les algues périphytiques et planctoniques, et les cyanobactéries peut, schématiquement, être
considérée comme le processus biologique dominant influençant la concentration
en carbone minéral de l’hydrosystème, la respiration des organismes et la fermen- s
tation bactérienne pouvant être négligées.
□
0
2.2.5. Animaux aquatiques
f
es transferts aux animaux sont gouvernés par l’ingestion. Pour les oiga- o
nismes aquatiques, les processus de respiration et d’osmorégulation qui utilisent ।
e caibone minéral sont également négligeables devant les transferts de carbone ।
organique i ici 1 ingestion de nourriture dans le bilan carboné de l’animal.
Toxicologie nucléaire environnementale et humaine
2.2.2. Végétaux terrestres
L’absorption racinaire du carbone par les végétaux est négligeable. L’incorporation racinaire à partir des ions carbonates, mal connue, représenterait 5 % au
plus du carbone total incorporé dans le végétal. Le carbone est incorporé majoritairement par assimilation foliaire du CO2 lors de la photosynthèse. La discrimination isotopique qui dépend du cycle photosynthétique du végétal est négligeable
(rapport 14C/12C inférieur de 5 %, au maximum, entre le végétal et le CO7 atmosphérique).
2.2.3. Animaux terrestres
Plus de 99 % du carbone incorporé par l’animal d’élevage provient de l’ingestion des aliments qui composent sa ration. L’apport de carbone par inhalation est
négligeable de même que celui provenant de l’ingestion d’eau ou de sol.
Les composés organiques de 14C rejetés par les installations nucléaires s’incorporent au carbone organique de l’hydrosystème récepteur (figure 2). Le
carbone minéral rejeté par les installations nucléaires, ou présent dans l’hydrosystème apparaît sous la forme des éléments du système des carbonates (C02/
HCO3 /CO2") qui est l’un des systèmes chimiques principaux intervenant dans le
contrôle du pH en eaux douces. Dans la plupart des eaux courantes, le pH varie
de 6 à 9, avec dominance des formes bicarbonates. Le 14C des effluents liquides,
rejeté sous forme de carbonates, est incorporé au carbone minéral. La dilution
isotopique varie en fonction des échanges avec l’atmosphère, des apports par ruissellement et des échanges avec les systèmes hydrogéologiques. Dans tous les cas,
1 activité spécifique du l4C minéral doit être rapportée à la valeur mesurée in situ
pour le CO2 total : [CO2tota|] = [CO2aq] + [HCOj-]+ [CO2"].
2.2.4. Végétaux aquatiques
Les transferts aux végétaux sont gouvernés par la photosynthèse. La photosynthèse, assurée principalement par les végétaux supérieurs, les algues périphytiques et planctoniques, et les cyanobactéries peut, schématiquement, être
considérée comme le processus biologique dominant influençant la concentration
en carbone minéral de l’hydrosystème, la respiration des organismes et la fermen- s
tation bactérienne pouvant être négligées.
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2.2.5. Animaux aquatiques
f
es transferts aux animaux sont gouvernés par l’ingestion. Pour les oiga- o
nismes aquatiques, les processus de respiration et d’osmorégulation qui utilisent ।
e caibone minéral sont également négligeables devant les transferts de carbone ।
organique i ici 1 ingestion de nourriture dans le bilan carboné de l’animal.
