Tritium
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porteuses de réarrangements génomiques, sous-tendent la nécessité de travaux de
recherche pour comprendre et quantifier les risques d’induction et de transmission
trans-générationnelle d’altérations génétiques.
3.4.
Conséquences pour les écosystèmes : valeur guide
Dans le cadre du projet européen ERICA puis PROTECT (PROTECT, 2008),
la méthode déjà appliquée pour déterminer des critères de protection des écosystèmes vis-à-vis des substances chimiques, a été appliquée aux situations d expo
sition chroniques aux rayonnements gamma externes. Elle a permis de lecom
mander un critère seuil de protection de 95 % des espèces d un écosystème pour
une exposition chronique par irradiation gamma externe de 10 pGy/h (Garnier
Laplace et al., 2006). La faiblesse de certaines valeurs d’EDR10 estimées pour le
tritium (HTO) rapportées précédemment (tableau 2), remet en cause cette v a eur
préconisée de 10 uGy/h comme critère de protection des écosystèmes.
3.5.
Données toxicologiques chez l’homme
Les données proviennent essentiellement d’études cellulaires et animales aPr~
exposition à l’eau tritiée : le tritium peut entraîner des lésions piécoces ce u 1 air
et un excès de cancers d’autant plus marqué que la dose cumu ee et
dose sont élevés.
Les effets cellulaires précoces, sur les lésions de 1 ADN, les a^ei^°^
mosomiques, la mort cellulaire radio-induite, ont été étu les sui e
variés, de la levure aux cellules humaines et concluent a es
:ndre aes
aux X et gamma) compris pour l’essentiel entre 1 et 2 mais Polivan a rongeurs
valeurs de 4 à 6. L’étude des effets cancérogènes sur des m0^e es
sonJ
conduit à des EBR proches de 1 (entre 0,8 et 1,3). La plupart de
.
basées sur les conséquences d’expositions aiguës à toi te ose en
les conséquences d’expositions chroniques montrent, en one 1
cancers
^se (environ 0,1 à 0,25 Gy par jour pendant 250 jours) un
jutant plus important (jusqu’à 80 % des
q trjtjum dans l’eau de
clevee. Ces doses correspondent a des concentra
kB ,mL~i (Yamamoto et
boisson comprises entre 3 700 kBq-mL ; et 9_
n;firative des tumeurs
< 1995). Une étude récente montre une augmentation sig
administration
hépatiques chez des souriceaux mâles (12 jouis e vi
.
on note une
dHTO en intrapéritonéal. De même, chez les souriceaux
. ayant reçu
^mentation de l’incidence de tumeurs ovariennes p
,
diminution de
, fortes doses de tritium. Quel que soit le sexe, il est 111011
. ædéfinir (Yin
a survie en fonction de la dose injectée. L'EBR reste cepe < imentaies sur des
etal-> 2002). On ne dispose pas actuellement de données p
exPositions chroniques à faible débit et faible dose cumu ee.
données
pour les autres types de rayonnement, on ne disp>
groupe
sur les effets héréditaires du tritium. En consiu
Comme
humaines
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porteuses de réarrangements génomiques, sous-tendent la nécessité de travaux de
recherche pour comprendre et quantifier les risques d’induction et de transmission
trans-générationnelle d’altérations génétiques.
3.4.
Conséquences pour les écosystèmes : valeur guide
Dans le cadre du projet européen ERICA puis PROTECT (PROTECT, 2008),
la méthode déjà appliquée pour déterminer des critères de protection des écosystèmes vis-à-vis des substances chimiques, a été appliquée aux situations d expo
sition chroniques aux rayonnements gamma externes. Elle a permis de lecom
mander un critère seuil de protection de 95 % des espèces d un écosystème pour
une exposition chronique par irradiation gamma externe de 10 pGy/h (Garnier
Laplace et al., 2006). La faiblesse de certaines valeurs d’EDR10 estimées pour le
tritium (HTO) rapportées précédemment (tableau 2), remet en cause cette v a eur
préconisée de 10 uGy/h comme critère de protection des écosystèmes.
3.5.
Données toxicologiques chez l’homme
Les données proviennent essentiellement d’études cellulaires et animales aPr~
exposition à l’eau tritiée : le tritium peut entraîner des lésions piécoces ce u 1 air
et un excès de cancers d’autant plus marqué que la dose cumu ee et
dose sont élevés.
Les effets cellulaires précoces, sur les lésions de 1 ADN, les a^ei^°^
mosomiques, la mort cellulaire radio-induite, ont été étu les sui e
variés, de la levure aux cellules humaines et concluent a es
:ndre aes
aux X et gamma) compris pour l’essentiel entre 1 et 2 mais Polivan a rongeurs
valeurs de 4 à 6. L’étude des effets cancérogènes sur des m0^e es
sonJ
conduit à des EBR proches de 1 (entre 0,8 et 1,3). La plupart de
.
basées sur les conséquences d’expositions aiguës à toi te ose en
les conséquences d’expositions chroniques montrent, en one 1
cancers
^se (environ 0,1 à 0,25 Gy par jour pendant 250 jours) un
jutant plus important (jusqu’à 80 % des
q trjtjum dans l’eau de
clevee. Ces doses correspondent a des concentra
kB ,mL~i (Yamamoto et
boisson comprises entre 3 700 kBq-mL ; et 9_
n;firative des tumeurs
< 1995). Une étude récente montre une augmentation sig
administration
hépatiques chez des souriceaux mâles (12 jouis e vi
.
on note une
dHTO en intrapéritonéal. De même, chez les souriceaux
. ayant reçu
^mentation de l’incidence de tumeurs ovariennes p
,
diminution de
, fortes doses de tritium. Quel que soit le sexe, il est 111011
. ædéfinir (Yin
a survie en fonction de la dose injectée. L'EBR reste cepe < imentaies sur des
etal-> 2002). On ne dispose pas actuellement de données p
exPositions chroniques à faible débit et faible dose cumu ee.
données
pour les autres types de rayonnement, on ne disp>
groupe
sur les effets héréditaires du tritium. En consiu
Comme
humaines
