Tritium
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fécondité ont été étudiées par Hyodo-Tagushi et Etoh (1986), qui ont réalisé des
appariements croisés de mâles et femelles de médakas irradiés ou non au tritium.
Des résultats drastiquement différents en fonction du sexe irradié sont observés
sur le taux d’éclosion des œufs : tandis qu’aucun changement significatif n’est
observé pour les femelles, le taux d’éclosion diminue de façon dose-dépendante
lorsque les mâles ont été irradiés à partir de 340 mGy/j. L’EDRS() correspondante
se situe entre 850 et 1 700 mGy/j. Cette différence pourrait provenir de capacités
de régénération des cellules ou de réparation des dommages à l’ADN plus faibles
chez les mâles que chez les femelles. Le cycle de maturation des spermatocytes
et spermatides prenant 60 jours, il est vraisemblable que tout le tritium n’ait pas
été éliminé, particulièrement le tritium organique, et donc qu’il se redistribue et
continue à exercer des dommages.
Les données sur les vertébrés terrestres proviennent essentiellement d’études
menées sur des mammifères pour évaluer les effets sur l’homme. Les effets
biologiques du tritium ont été étudiés sur des lignées cellulaires exposées in vitro
ou sur des animaux exposés in vivo dans des conditions contrôlées. La plupart de
ces études sont basées sur des expositions aiguës à forte dose.
3.3.
Données écotoxicologiques pour les écosystèmes terrestres
et aquatiques
L’ensemble des données d’effets chronique du tritium sur
gment |es
vivants a fait l’objet d’une méta-analyse visant à structurer ma
jonnAes. La
relations entre le débit de dose et l’effet observé poui c aque jeu
d’écométhode a consisté à modéliser les relations dose-effet a par u
pour
toxicité relatives aux situations d’exposition au tritium sous &
(Garnierdiverses espèces et divers effets : morbidité, mortaite, repr
. été utjiisés
Laplace étal.. 2006; PROTECT, 2008). Ces modèles on ensuite ete ut.l
pour estimer les valeurs de toxicité critique correspon an
mnables à des
dose induisant 10 % de l’effet en cas d’exposition chronique,
NOEDR.) (tableau 3).
Certaines valeurs de type LOEDR ou ED 10
d’études d’écotoxicité, sont
les espèces de mollusque et crustacé qui ont fait o J
à des effets observés
particulièrement faibles. Ces données sont toutes r
tritium compaiades invertébrés. Au sein de ce jeu de données
données relatives à
Mes entre elles (24 données d’EDR10)> et con*rair externe, ce ne sont pas les
la toxicité des rayonnements gamma pai irra ia i
d’une part de confirmer
vertébrés qui paraissent les plus sensibles.
c°nrsjté des espèces testées et
1 hypersensibilité des invertébrés en élargissan a
• p0Urraient être mis en
le cas avéré, de rechercher les mécanismes speci i
développement observes
æuvre pour expliquer ce phénomène. Les e e s
assravant au fil des gene
Par Gudgov et Kipnis (1996) chez Daphnia magn
ainsi que les résultats
rations et ce de manière dose-dépendante avec u
l’ordre de 0,5 Gy Par
de Saintigny et al. (2008) qui concluent, pour un
. la survie des cellules
n°yau en tritium, à l’absence de toxicité ce u air
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