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Tritium
Les données relatives aux produits d’origine animale du milieu terrestre sont
peu nombreuses et divers modèles biocinétiques du tritium ont été publiés (e.g.,
Thorne, 2003 ; Galeriu et al., 2007). Les facteurs de transfert sont toujours inférieurs à l’unité (et inférieurs à 0,5 pour le tritium ingéré par l’animal sous forme
de matière organique végétale), ce qui va dans le sens d’une absence de bioaccumulation du tritium dans les denrées d’origine animale.
2.2.2. Écosystèmes aquatiques
En milieu aquatique marin et continental, s’il est acquis que le transfert d'eau
tritiée aux organismes aquatiques conduit très rapidement à un équilibre entre
HTO du milieu d’exposition et le tritium libre des tissus biologiques, les échanges
mettant en jeu des formes organiques du tritium sont multiples. Plus particulièrement chez les poissons marins ou d’eau douce qui représentent le compartiment vivant chez lesquels il existe le plus de données in situ, mais aussi chez des
invertébrés marins, des facteurs de concentration OBTorganjsme/HTOeau supérieurs
à 1 ont été relevés en diverses situations par des auteurs, posant la question de
l’origine et de la forme physico-chimique du tritium incorporé. Précisons que la
bioaccumulation par l’intermédiaire des molécules organiques tritiées ne résulte
pas d’une accumulation de l’élément tritium mais bien de l’accumulation des
molécules organiques elles-mêmes, le tritium porté par ces molécules ne faisant
que tracer leur transfert vers les espèces vivantes. La description théorique des
processus d’assimilation et d’excrétion des composés organiques du tritium ne
peut être envisagée que dans la mesure où la nature et la spéciation physicochimique de ces composés, une fois le tritium rejeté dans l’environnement aquatique, sont connues (IRSN, 2009).
2.3. Dosimétrie environnementale
, ,
mcC) non pondérés relatifs à
Le tableau 2 présente les coeffic^\de d°diff'rentes espèces représentatives
une exposition externe et interne au H po
cailler et al-, 2006).
des écosystèmes terrestres et aquatiques (Beauge in
reoron
•
ptl,des in vivo seulement, sur la repro
. Pour les espèces non-humaines, six etuu
donnent des valeurs d etti’ duction chez des vertébrés (mammifère Êt PT°t 3) du tritium. La distribution
; cacité biologique relative (EBR) (ci. paragrap
...
estimation d’EBR à 1,1
j statistique de ces valeurs permet d’obtenir a mei
diversité des espèces et
| (K95%=[0,60; 1,8]) (IRSN, 2009). La pauvreté
explorés jusqu’à
5 de leur stade de vie, ainsi que des critères d e et e
Cependant, pour le cas
I présent souligne le manque de connaissances si
d’estimer des EBR mlc8 Particulier de l’HTO, les études disponibles ont pe
la dose équivalente
l Heures à 5. L’application d’une telle valeur lors du
grandeur (par rapport a
conduit à modifier cette dernière dà peine un or
jncertitudes plus 'mP°^
1 un rayonnement gamma), ce qui est peu au regarteurs de transfert, pério e
5 tantes existant sur la chaine de calcul dosimetriqu
écologique en résultant,
biologique) et sur la caractérisation de l’effet biologique et e
.
Tritium
Les données relatives aux produits d’origine animale du milieu terrestre sont
peu nombreuses et divers modèles biocinétiques du tritium ont été publiés (e.g.,
Thorne, 2003 ; Galeriu et al., 2007). Les facteurs de transfert sont toujours inférieurs à l’unité (et inférieurs à 0,5 pour le tritium ingéré par l’animal sous forme
de matière organique végétale), ce qui va dans le sens d’une absence de bioaccumulation du tritium dans les denrées d’origine animale.
2.2.2. Écosystèmes aquatiques
En milieu aquatique marin et continental, s’il est acquis que le transfert d'eau
tritiée aux organismes aquatiques conduit très rapidement à un équilibre entre
HTO du milieu d’exposition et le tritium libre des tissus biologiques, les échanges
mettant en jeu des formes organiques du tritium sont multiples. Plus particulièrement chez les poissons marins ou d’eau douce qui représentent le compartiment vivant chez lesquels il existe le plus de données in situ, mais aussi chez des
invertébrés marins, des facteurs de concentration OBTorganjsme/HTOeau supérieurs
à 1 ont été relevés en diverses situations par des auteurs, posant la question de
l’origine et de la forme physico-chimique du tritium incorporé. Précisons que la
bioaccumulation par l’intermédiaire des molécules organiques tritiées ne résulte
pas d’une accumulation de l’élément tritium mais bien de l’accumulation des
molécules organiques elles-mêmes, le tritium porté par ces molécules ne faisant
que tracer leur transfert vers les espèces vivantes. La description théorique des
processus d’assimilation et d’excrétion des composés organiques du tritium ne
peut être envisagée que dans la mesure où la nature et la spéciation physicochimique de ces composés, une fois le tritium rejeté dans l’environnement aquatique, sont connues (IRSN, 2009).
2.3. Dosimétrie environnementale
, ,
mcC) non pondérés relatifs à
Le tableau 2 présente les coeffic^\de d°diff'rentes espèces représentatives
une exposition externe et interne au H po
cailler et al-, 2006).
des écosystèmes terrestres et aquatiques (Beauge in
reoron
•
ptl,des in vivo seulement, sur la repro
. Pour les espèces non-humaines, six etuu
donnent des valeurs d etti’ duction chez des vertébrés (mammifère Êt PT°t 3) du tritium. La distribution
; cacité biologique relative (EBR) (ci. paragrap
...
estimation d’EBR à 1,1
j statistique de ces valeurs permet d’obtenir a mei
diversité des espèces et
| (K95%=[0,60; 1,8]) (IRSN, 2009). La pauvreté
explorés jusqu’à
5 de leur stade de vie, ainsi que des critères d e et e
Cependant, pour le cas
I présent souligne le manque de connaissances si
d’estimer des EBR mlc8 Particulier de l’HTO, les études disponibles ont pe
la dose équivalente
l Heures à 5. L’application d’une telle valeur lors du
grandeur (par rapport a
conduit à modifier cette dernière dà peine un or
jncertitudes plus 'mP°^
1 un rayonnement gamma), ce qui est peu au regarteurs de transfert, pério e
5 tantes existant sur la chaine de calcul dosimetriqu
écologique en résultant,
biologique) et sur la caractérisation de l’effet biologique et e
.
