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Toxicologie nucléaire environnementale et humaine
Les techniques de mesure sont alors très différentes selon le niveau de l’activité
et l’objectif fixé. Les mesures de tritium ont effectivement plusieurs finalités :
inventaires, composition (isotopies et impuretés), évaluation des rejets, caractérisation des déchets, ou contrôle de l’environnement pour les rejets normaux ou
accidentels (Guétat, 2008).
À 1 exception de la mesure d’hélium-3 décrite ci-après, toutes les techniques
passent par une étape où le tritium se trouve dans une molécule d’eau (HTO, eau
tritiée), soit car il s’agit de l’état initial du tritium (tritium libre), soit parce que
ce dernier se letrouve dans l’eau synthétisée par une combustion de l’échantillon
(tritium organiquement lié).
En vue de la mesure du tritium, un soin particulier doit être apporté au prélèvement afin de prévenir la mise à l’équilibre du tritium avec le milieu ambiant
(Belot et al., 1996).
Les rejets de tritium sont mesurés aux émissaires des installations grâce à
es chambres d ionisation (mesure directe) ou par l’intermédiaire d’un barboteur
(mesure indirecte permettant la séparation de HT de HTO, puis la réalisation
d une mesure par scintillation liquide).
La distillation azéotropique est une méthode classique d’usage général pour
extraire 1 eau de divers échantillons minéraux ou biologiques. L’échantillon à
ana yser est placé dans un hydrocarbure, le cyclohexane par exemple, qui forme
un me ange azéottope avec 1 eau. La distillation est effectuée pendant quelques
cures, e distillât est recueilli dans le tube récepteur où les deux phases se séparent. e cyclohexane résiduel est éliminé par distillation sous vide dans un évapora,fUr ro^a^’ PoL11 extraire le tritium organique facilement échangeable, on ajoute
a ectanti on de 1 eau sans tritium et on distille une seconde fois. Finalement,
e cyc o exane est à nouveau éliminé et l’on obtient ainsi un échantillon sec qui
poui la su ir une combustion afin de séparer le tritium organique non-échangeable
(Belote/ al., 1996).
Le tritium issu d échantillons d’eau, prélevés directement dans l’environnement,
ai3ddons de sols, de végétaux ou d’animaux, peut être mesuré par
a ion iquide. Les limites de détermination d’échantillons non enrichis pour
।
omPteurs standard ou très bas bruit de fond se situent vers 5 Bq-L1 pour
nn^HmùeiS et LBq L pour les seconds (Belot et al., 1996). Il est également g
dp dptpnt-e pr°Ce er à un enrichissement électrolytique du 3H dans l’eau, la limite $
succp«dfc°p eSt > a °rS a^a’ssde d’un facteur 10 à 100 avec deux enrichissements $
cornhiictil ?U^e trdjum 'æ a 'a matière organique, la scintillation liquide après |
détection d
R§i ^chant’llon en Pyroxidiser, permet d’atteindre des limites de s
imp nricn
• q.
eau de combustion. Selon le même principe appliqué sur g
dedétectionTs^S^
1 g d’échantillon par Oxidiser), la limite |
La snpetrnr 't.
BqL d eau de combustion (IRSN, 2009).
permet d’abaVæ
T—6 de lisotoPe 3He, produit de désintégration du tritium, i
le tritium sonU^f
ln?.ltes de détection de deux à trois ordres de grandeur pour
de l’échantilln a ,°rme
hélium-3 est extrait par dégazage après émanation
det ct on a
'a« ^7“ SCellée’ durant plusieurs mois La limite de j
attemt le Bq-nr3 pour la forme HTO. C’est également une méthode de «
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