Cobalt
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niques. L’accumulation du cobalt est amplifiée par la lumière. La localisation
principale du cobalt dans les racines suggère que la toxicité pourrait être liée à
des réactions de compétition perturbant le transport nutritif (Gai et al., 2008). Si
plusieurs familles de transporteurs de métaux ont été décrites chez les plantes,
pour le cobalt on dispose de peu d’information, néanmoins la protéine AtHMA3
appartenant à la famille des ATPases de type P semble être impliquée dans la
séquestration vacuolaire du cobalt chez Arabidopsis (Morel et al., 2009).
3.2.2. Procaryotes
Les données concernant les mécanismes de toxicité chez les procaryotes sont
limitées et de façon générale, le cobalt est non mutagène chez les bactéries. Une
étude récente a montré que chez E. coli, l’activité de certaines enzymes comprenant un centre fer-soufre était affectée par le cobalt, suggérant une compétition
entre ces deux métaux (Ranquet et al., 2007). La stratégie de défense contre le
stress cobalt consiste généralement en l’expression de protéines capables de le
chélater et de l’extraire. Chez E. Coli, la surexpression du gène codant pour un
transporteur du cobalt (NiCoT), permet à ces bactéries d’éliminer en une heure
jusqu’à 12 pg-g_| de Co d’une simulation de solution de décontamination des
réacteurs nucléaires. Ces travaux permettent d’envisager l’utilisation de bactéries
pour la bioremédiation des effluents de décontamination des réacteurs nucléaiies
contenant du 60Co (Raghu et al., 2008).
^•2.3. Eucaryotes supérieurs
Plusieurs études ont été réalisées sur des modèles animaux, le rat en particulier.
3-3. Données écotoxicologiques pour les écosystèmes terrestres
et aquatiques
Les données écotoxicologiques sont relatives aux effets létaux et aux effets
sublétaux résultant de courtes durées d’exposition (aigus) et de plus longues
durées d’exposition (chroniques). Dans les tableaux 7 et 8 sont réunies que ques
données écotoxicologiques pour les écosystèmes terrestres et aquatiques.
3-4. Conséquences pour les écosystèmes . valeur g
et 8 pg'L-1, respectiveLe CICAD (2006) présente des valeurs guides_ce -
des pNEC
ment pour les milieux marins et d’eau douce.
douce.
de 0,1 et 0,5 pg-L"1, respectivement pour 1 eau manne
terrestres sont
Les données relatives à la toxicité du cobalt pour es o
je 13 mg-kg 'sec
limitées. L’EPA (2005) a établi une valeur guide Poul ;
animauX, les valeurs
et l’INERIS (2006) une PNEC de 2,4 mg-kg Soi sec9
guides fournies par l’EPA (2005) sont réunies dans te 1
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niques. L’accumulation du cobalt est amplifiée par la lumière. La localisation
principale du cobalt dans les racines suggère que la toxicité pourrait être liée à
des réactions de compétition perturbant le transport nutritif (Gai et al., 2008). Si
plusieurs familles de transporteurs de métaux ont été décrites chez les plantes,
pour le cobalt on dispose de peu d’information, néanmoins la protéine AtHMA3
appartenant à la famille des ATPases de type P semble être impliquée dans la
séquestration vacuolaire du cobalt chez Arabidopsis (Morel et al., 2009).
3.2.2. Procaryotes
Les données concernant les mécanismes de toxicité chez les procaryotes sont
limitées et de façon générale, le cobalt est non mutagène chez les bactéries. Une
étude récente a montré que chez E. coli, l’activité de certaines enzymes comprenant un centre fer-soufre était affectée par le cobalt, suggérant une compétition
entre ces deux métaux (Ranquet et al., 2007). La stratégie de défense contre le
stress cobalt consiste généralement en l’expression de protéines capables de le
chélater et de l’extraire. Chez E. Coli, la surexpression du gène codant pour un
transporteur du cobalt (NiCoT), permet à ces bactéries d’éliminer en une heure
jusqu’à 12 pg-g_| de Co d’une simulation de solution de décontamination des
réacteurs nucléaires. Ces travaux permettent d’envisager l’utilisation de bactéries
pour la bioremédiation des effluents de décontamination des réacteurs nucléaiies
contenant du 60Co (Raghu et al., 2008).
^•2.3. Eucaryotes supérieurs
Plusieurs études ont été réalisées sur des modèles animaux, le rat en particulier.
3-3. Données écotoxicologiques pour les écosystèmes terrestres
et aquatiques
Les données écotoxicologiques sont relatives aux effets létaux et aux effets
sublétaux résultant de courtes durées d’exposition (aigus) et de plus longues
durées d’exposition (chroniques). Dans les tableaux 7 et 8 sont réunies que ques
données écotoxicologiques pour les écosystèmes terrestres et aquatiques.
3-4. Conséquences pour les écosystèmes . valeur g
et 8 pg'L-1, respectiveLe CICAD (2006) présente des valeurs guides_ce -
des pNEC
ment pour les milieux marins et d’eau douce.
douce.
de 0,1 et 0,5 pg-L"1, respectivement pour 1 eau manne
terrestres sont
Les données relatives à la toxicité du cobalt pour es o
je 13 mg-kg 'sec
limitées. L’EPA (2005) a établi une valeur guide Poul ;
animauX, les valeurs
et l’INERIS (2006) une PNEC de 2,4 mg-kg Soi sec9
guides fournies par l’EPA (2005) sont réunies dans te 1
