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Toxicologie nucléaire environnementale et humaine
naire (kgsec-kg“s'ec) varient entre 0,001 et 0,1 (Adam et al., 2005) et il existe peu de
valeurs de transfert par voie foliaire. Les graminées, les graines ou les fruits accumulent des teneurs faibles en cobalt (BCF « 0,5) (ATSDR, 2004). Le tableau 4
réunit quelques valeurs de transfert racinaire (IAEA, 1994) pour les radiocobalts.
Tableau 4 ■ Facteur de transfert racinaire (Bq-kg kgétal sec/Bq-kg^ol sec).
Espèce
Facteur de transfert racinaire
Céréales (grain)
0,006
Légumes feuilles (épinard)
0,3
Légumes fruits (pois, haricots)
0,03
Légumes racines (betterave, radis)
0,1
Tubercules (pomme de terre)
0,06
Herbe
0,05
Les transformations agroalimentaires des végétaux bruts permettent d’abaisser
la radioactivité des aliments, avec des activités résiduelles de l’ordre de 50 %.
Parmi les invertébrés terrestres, les vers de terre sont les plus fréquemment
étudiés. Ils bioaccumulent peu le cobalt. Leur source majeure de cobalt disponible
est la matière organique. Les données concernant les mammifères sont limitées et
les voies de pénétration du cobalt sont similaires à celles décrites chez l’homme.
Chez les ruminants, le cobalt est réparti dans tout le corps avec des concentrations
importantes dans le foie, les os et les reins. Pour les oiseaux, les plumes sont indicatrices de la concentration des métaux dans le sang.
2.2.2. Écosystèmes aquatiques
Généralement, le cobalt s’accumule peu dans les organismes aquatiques.
2.2. 2.1. Continentaux
dans les algues mais pp 3
contrô,ée Par
mécanisme d’échange d’ions
les champignons Le 60p°nt es piocessus métaboliques qui interviennent dans
BCF (poids sec) de 18nnn°
absorbe par les algues unicellulaires avec des
du cobalt absorbé nar les
eXemple (Corrisco et Carreiro, 1999). La plupart
l’exosquelette et oeu se
10 USClues et 'es crustacés réside dans la coquille ou
dans les viscères et la æ r°UVe ^ans
Partæ comestible. Le cobalt est retrouvé
les moules (Nolan et nuaU ^°jUr 'CS P°’ssons- Un BCF de 15 a été mesuré dans
(ATSDR, 2004). Pom- I
1991) et Varie entre 10 et 1 000 Pour les poisS°nS
frais, il est compris entre 20^280(1 !c '"C ™r'e largement et exPrimé en poidS
U et - 800 (Coughtrey et Thorne, 1983).
Concernant le 60Co d
nr
“°00 ont été déterminés pour les aT kg P°ids frais/Bq‘L~éaU) compris entre 2 et
végétaux (Adam et al 20051 r
maux et varient entre 700 et 1 750 pour les
”
Le transfert du 60Co par la voie alimentaire est
Toxicologie nucléaire environnementale et humaine
naire (kgsec-kg“s'ec) varient entre 0,001 et 0,1 (Adam et al., 2005) et il existe peu de
valeurs de transfert par voie foliaire. Les graminées, les graines ou les fruits accumulent des teneurs faibles en cobalt (BCF « 0,5) (ATSDR, 2004). Le tableau 4
réunit quelques valeurs de transfert racinaire (IAEA, 1994) pour les radiocobalts.
Tableau 4 ■ Facteur de transfert racinaire (Bq-kg kgétal sec/Bq-kg^ol sec).
Espèce
Facteur de transfert racinaire
Céréales (grain)
0,006
Légumes feuilles (épinard)
0,3
Légumes fruits (pois, haricots)
0,03
Légumes racines (betterave, radis)
0,1
Tubercules (pomme de terre)
0,06
Herbe
0,05
Les transformations agroalimentaires des végétaux bruts permettent d’abaisser
la radioactivité des aliments, avec des activités résiduelles de l’ordre de 50 %.
Parmi les invertébrés terrestres, les vers de terre sont les plus fréquemment
étudiés. Ils bioaccumulent peu le cobalt. Leur source majeure de cobalt disponible
est la matière organique. Les données concernant les mammifères sont limitées et
les voies de pénétration du cobalt sont similaires à celles décrites chez l’homme.
Chez les ruminants, le cobalt est réparti dans tout le corps avec des concentrations
importantes dans le foie, les os et les reins. Pour les oiseaux, les plumes sont indicatrices de la concentration des métaux dans le sang.
2.2.2. Écosystèmes aquatiques
Généralement, le cobalt s’accumule peu dans les organismes aquatiques.
2.2. 2.1. Continentaux
dans les algues mais pp 3
contrô,ée Par
mécanisme d’échange d’ions
les champignons Le 60p°nt es piocessus métaboliques qui interviennent dans
BCF (poids sec) de 18nnn°
absorbe par les algues unicellulaires avec des
du cobalt absorbé nar les
eXemple (Corrisco et Carreiro, 1999). La plupart
l’exosquelette et oeu se
10 USClues et 'es crustacés réside dans la coquille ou
dans les viscères et la æ r°UVe ^ans
Partæ comestible. Le cobalt est retrouvé
les moules (Nolan et nuaU ^°jUr 'CS P°’ssons- Un BCF de 15 a été mesuré dans
(ATSDR, 2004). Pom- I
1991) et Varie entre 10 et 1 000 Pour les poisS°nS
frais, il est compris entre 20^280(1 !c '"C ™r'e largement et exPrimé en poidS
U et - 800 (Coughtrey et Thorne, 1983).
Concernant le 60Co d
nr
“°00 ont été déterminés pour les aT kg P°ids frais/Bq‘L~éaU) compris entre 2 et
végétaux (Adam et al 20051 r
maux et varient entre 700 et 1 750 pour les
”
Le transfert du 60Co par la voie alimentaire est
