548
Toxicologie nucléaire environnementale et humaine
Concernant les isotopes radioactifs du sélénium :
- les expositions à ces isotopes ne doivent pas entraîner de dépassement des
doses radiologiques maximales ou DPUI (cf. tableau 2);
- en tant que radionucléide émetteur |3, le 79Se est classé en groupe 1 cancérigène pour l’homme ;
- en ce qui concerne les aspects de contamination radiologique par l’eau
de boisson, TOMS (2006) recommande une dose totale indicative de
0,1 mSvarr1 pour l’ingestion de radionucléides potentiellement présents et
sur la base d’un apport quotidien de 2 litres. La valeur guide pour le 75Se est
de 100 Bq-L"1.
4.2. Traitements thérapeutiques, décorporation
Il semble qu’il n’y ait pas d’antidotes spécifiques à un empoisonnement au sélénium (Barceloux, 1999). Toutefois, par analogie avec l’arsenic, le dimercaprol ou
BAL pourrait être adapté.
Références bibliographiques
Afssa (2007). Évaluation des risques sanitaires liés aux situations de dépassement des
limites et références de qualité des eaux
destinées à la consommation humaine.
Rapport de l’Agence française de sécurité
sanitaire des aliments, http://www.afssa.fr/
Documents/EAUX-Ra-LimitesRef.pdf
Andra (2001). Dossier 2001 - référentiel Biosphère.
ATSDR (2003). Toxicological profile for selenium. Agency for Toxic Substances and
Disease Registry, Atlanta GA, USA.
Avoscan L, Collins R, Carriere M, Gouget
B, Coves J (2006). Seleno-L-methionine
is the predominant organic form of selenium in Cupriavidus metallidurans CH34
exposed to selenite or selenate. Appl Environ Microbiol, 72 : 6414-6416.
Baize D, Deslais W, Saby N (2007). Teneurs
en huit éléments en traces (Cd, Cr, Cu,
Hg, Ni, Pb, Se, Zn) dans les sols agricoles en France. Résultats d’une collecte
de données à l’échelon national. Rapport
final simplifié. ADEME, Angers, convention 0375 C0035. http://www.gissol.fr/programme/bdtem/bdtem.php
Barceloux D (1999). Selenium. Clin Toxicol,
37 : 145-172.
Basaglia M, Toffanin A, Baldan E, Bottegal
M, Shapleigh JP, Casella S (2007). Selenite-reducing capacity of the copper-containing nitrite reductase of Rhizobium suliae. FEMS Microbiol Lett, 269 : 124-130.
Beaugelin-Seiller K, Garnier-Laplace J, Garcia-Sanchez L (2008). Méthode d’évaluation du risque environnemental associe
aux radionucléides — Principes, équations
et paramètres- Etape de screening. CARREN V.l.l. IRSN/DEI, rapport SECRE/08- s
024
C
Bebien M, Lagniel G, Garin J, Touati D, Ver- s
meglio A, Labarre J (2002). Involvement %
of superoxide dismutases in the response 5
of Escherichia coli to selenium oxides. «
J Bacterial, 184 : 1556-1564.
. 2
Besser JM, Canfield TJ, La Point TW (1993).
Bioaccumulation of organic and inorganic 5
selenium in a laboratory food chain. Env>- ,
ron Toxicol Chem, 12 : 57-72.
!
Capelo JL, Fernandez C, Pedras B, Santos R 5
Gonzalez P, Vaz C (2006). Trends in sele- j
nium determination/speciation by hyphe
Toxicologie nucléaire environnementale et humaine
Concernant les isotopes radioactifs du sélénium :
- les expositions à ces isotopes ne doivent pas entraîner de dépassement des
doses radiologiques maximales ou DPUI (cf. tableau 2);
- en tant que radionucléide émetteur |3, le 79Se est classé en groupe 1 cancérigène pour l’homme ;
- en ce qui concerne les aspects de contamination radiologique par l’eau
de boisson, TOMS (2006) recommande une dose totale indicative de
0,1 mSvarr1 pour l’ingestion de radionucléides potentiellement présents et
sur la base d’un apport quotidien de 2 litres. La valeur guide pour le 75Se est
de 100 Bq-L"1.
4.2. Traitements thérapeutiques, décorporation
Il semble qu’il n’y ait pas d’antidotes spécifiques à un empoisonnement au sélénium (Barceloux, 1999). Toutefois, par analogie avec l’arsenic, le dimercaprol ou
BAL pourrait être adapté.
Références bibliographiques
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limites et références de qualité des eaux
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ATSDR (2003). Toxicological profile for selenium. Agency for Toxic Substances and
Disease Registry, Atlanta GA, USA.
Avoscan L, Collins R, Carriere M, Gouget
B, Coves J (2006). Seleno-L-methionine
is the predominant organic form of selenium in Cupriavidus metallidurans CH34
exposed to selenite or selenate. Appl Environ Microbiol, 72 : 6414-6416.
Baize D, Deslais W, Saby N (2007). Teneurs
en huit éléments en traces (Cd, Cr, Cu,
Hg, Ni, Pb, Se, Zn) dans les sols agricoles en France. Résultats d’une collecte
de données à l’échelon national. Rapport
final simplifié. ADEME, Angers, convention 0375 C0035. http://www.gissol.fr/programme/bdtem/bdtem.php
Barceloux D (1999). Selenium. Clin Toxicol,
37 : 145-172.
Basaglia M, Toffanin A, Baldan E, Bottegal
M, Shapleigh JP, Casella S (2007). Selenite-reducing capacity of the copper-containing nitrite reductase of Rhizobium suliae. FEMS Microbiol Lett, 269 : 124-130.
Beaugelin-Seiller K, Garnier-Laplace J, Garcia-Sanchez L (2008). Méthode d’évaluation du risque environnemental associe
aux radionucléides — Principes, équations
et paramètres- Etape de screening. CARREN V.l.l. IRSN/DEI, rapport SECRE/08- s
024
C
Bebien M, Lagniel G, Garin J, Touati D, Ver- s
meglio A, Labarre J (2002). Involvement %
of superoxide dismutases in the response 5
of Escherichia coli to selenium oxides. «
J Bacterial, 184 : 1556-1564.
. 2
Besser JM, Canfield TJ, La Point TW (1993).
Bioaccumulation of organic and inorganic 5
selenium in a laboratory food chain. Env>- ,
ron Toxicol Chem, 12 : 57-72.
!
Capelo JL, Fernandez C, Pedras B, Santos R 5
Gonzalez P, Vaz C (2006). Trends in sele- j
nium determination/speciation by hyphe
