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Toxicologie nucléaire environnementale et humaine
un BCF moyen de 205, 321 et 20 012, respectivement pour le séléniate, le sélénite
et la SeMet. Les organes cibles du sélénium sont les branchies, suivies de la masse
viscérale et du manteau (Fournier et al., 2005). Enfin dans le cas des poissons, le
BCF semble être inférieur à celui mesuré dans les autres organismes, avec des
valeurs de 15, 61 et 1, respectivement pour le séléniate, le sélénite et la SeMet
(Ineris, 2008). Les organes concentrant le sélénium sont la rate, le foie, le rein
et le cœur, aucune dépuration n’étant observée dans ces organes après un mois
(Lemly, 1982). Notons que la grande majorité des données est relative aux milieux
dulçaquicoles et qu’aucune donnée n’existe dans le cas des poissons marins.
Enfin, il est important de noter que le transfert trophique du sélénium est
prépondérant puisque les valeurs moyennes de facteurs de bioaccumulation
(BAF), intégrant la voie directe et trophique, sont supérieures à celles des BCF ne
prenant en compte que la voie directe (Ineris, 2008).
2.3. Dosimétrie environnementale pour les isotopes
radioactifs d’intérêt
Aucune mesure dosimétrique in situ liée à la présence de 79Se n’existe. Le
tableau 1 présente les coefficients de dose (DCC) non pondérés relatifs à une
exposition externe et interne au 79Se pour différentes espèces représentatives des
écosystèmes terrestres, dulçaquicoles et marins (Beaugelin-Seiller et al., 2006).
2-4. Voies d’exposition de l’homme, données biocinétiques
avec une efficaHt '
en s^^n’um se fait essentiellement via l’alimentation,
de la b"od no„ hr,u?""
varie en fonction de la spéciation et donc
plus riches en 3
Se eniUm dans les différents aliments. Les aliments les
viandes, poissons6^?^ S°nt
aliments à fortes teneurs en protéines, tels que
est de plus de 80 °/abatS’ œufs’ céréales’ etc- Mais la biodisponibilité
mer (Ducros et FavieP^OOd? LaT*65
— à 5° % P°Ur leS Pr°dUitS
3 et 20 me. Tontes i ’r
' La teneur en sélénium du corps humain varie entre
utilisées nar l’orpaniT °rmes de sélénium (organiques et minérales) peuvent être
rein sont des orlanZ’ ,"a’?.!eur ™^bolisme est différent. Le foie et surtout le
étique contient îa X 1“
e"
mais le muscle squedans les ICRP 69 (iqq^^-zT1^08^ pour ’es composés du sélénium est décrit
9 du sélénium par PintesTnest U Sélénium (Ducros et Fa™r, 2004). L’absorption
de la spéciation du sélénium t?™ r'86
5°et 100 %’ en fonction notamment
le foie et les globules
116 °'S a^sor^®’ d est ensuite capté rapidement par
acides aminés et des r/c’eS’ et est métabolisé en différents composés dont des
les urines et les fèces
emes. essentæls- L’excrétion se fait majoritairement par
principal régulant l’hom excretlon urinaire semblant d’ailleurs être le mécanisme
Cabrera-Vique, 2008)
dU sd^n'um cliez l’homme (Navarro-Alarcon et
s
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