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Sélénium
ou gris). En conditions fortement réductrices, le sélénium peut réagir avec de
nombreux métaux pour former des séléniures métalliques peu solubles.
Figure 1 ■ Diagramme de Pourbaix pour un système Se-H2O - [Se] 10 ? mol-L
base de données tirées de Olin et al. (2005), software : JCHESS 2.0.
1.3.
Concentrations dans les différents compartiments
de l’environnement et chez l’homme
Le sélénium est un des composés les plus répandus
se situe
à des concentrations restant faibles. DansH air, sa 0hysic0.chimiques du
aux alentours de 1 ng.m 3 (Haygai th, 1994).
hqhlpment produites par les
sélénium sont soit des formes volatiles méthy ees pio
$ en SUSpensiOn
activités microbiennes ou végétales, soit des ormes Pa
des ordures ménaissues de la combustion des énergies fossiles, e incl
présent dans l’atmosgères et de l’activité volcanique. En conséquence e se
bcu|es pe f|ux global
phère est principalement fixé sur des poussièies et es
et 19000 tonnes
annuel de sélénium dans la troposphère est.estime en
émises, prove_
(Wen et Carignan, 2007). En France en -006,
?008).
S nant principalement de l’industrie manufacturière
-i mhillnn et
’
■ dp n 03 à 4 08 mg-kg (Dnilion ei
•
Sa concentration dans la croîite terrestie varie
,
extrêmement variable et
* Dhillon, 2003). La distribution du sélénium dans le so
La |upart des
j dépend de la nature des roches, du sol et des con i ions
j mais certains sols
§ sols ont une teneur en sélénium comprise entie , e ~d;ts sélénoprivés présentent
s sélénifères peuvent atteindre 200 mg-kg et aiaæs.
propriétés électroniques
s des valeurs inférieures à 0,1 mg-kg 1 (Haygait ,
•
retrouve souvent
| de l’atome de sélénium étant proches de celle u so
abondant dans les roches
f associé à des sulfures naturels. 11 est ainsi PaQrtæu ierel,sédimentaires contiennent
< volcaniques. Les schistes qui constituent 58 /o es roc
sources des sols sélé» également des concentrations élevées et sont es pun
sablonneux ou
9 nifères notamment en Irlande et en Australie. En revanche,
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