Cadmium
509
Tableau 1 ■ Principales caractéristiques atomiques et thermiques du Cd.
Caractéristique
Valeur
Numéro atomique
48
Configuration électronique externe
5 s2
Masse atomique
112,41 g
Rayon atomique et ionique
1,52 Â et 0,95 Â
Température de fusion et d’ébullition
321 °C et 766 °C
Spectre d’émission (raie la plus intense)
228,802 rpn
Le Cd n’est pas essentiel au développement des organismes et ne participe pas
au métabolisme cellulaire. En revanche, ses propriétés physiques et chimiques,
proches de celles du calcium, lui permettent de traverser les barrières biologiques
et de s’accumuler dans les tissus.
Le Cd compte quatorze autres isotopes radioactifs. Les isotopes 109 et 113m
présentent les périodes les plus longues : 1,3 an et 14 ans respectivement. L’isotope radioactif 109Cd est utilisé comme traceur isotopique et comme source d’irradiation pour l’analyse du plomb. Le 109Cd est un émetteur gamma (énergie de
88,03 keV) et possède une activité massique de 9,6 x 10L’ Bq-g"1. La désintégration
du 109Cd conduit à la formation de l’Ag-109m puis de l’Ag-109.
13. Concentrations dans les différents compartiments
de l’environnement et chez l’homme
^3.7. Concentrations dans l’environnement
b 3.1.1. Milieu terrestre
Dans les régions écartées du milieu urbain et inhabitées, on observe en général
des concentrations de Cd dans l’air inférieures à 1 ng-m'3 (WHO, 1992b).
Le Cd est présent à l’état naturel dans l’écorce terrestre aux concentrations
s m°yennes de 0,1-1 mg-kg"1. Les teneurs naturelles de cet élément varient peu dans
’ la plupart des roches d’origines magmatiques ou sédimentaires (0,05-0,3 mg kg ).
°
Les concentrations naturelles de Cd dans les horizons supérieurs des sols
î cultivés sont comprises entre 0,2 et 0,4 mg-kg-1. Elles peuvent atteindre des
§ fleurs supérieures à 150 mg-kg"1 sur certains sites pollués. Dans les sediments,
= le stock de Cd naturel est estimé à une teneur inférieure à 0,2 mg kg . Cepen
। dant, les concentrations peuvent atteindre 1 et 5 mg-kg 1 respectivement dans es
I sediments (WHO, 1992b).
0.
( 0
| L3.7.2. Milieu aquatique
j
Dans les eaux douces, les concentrations mesurées dépendent du bruit de fond
ge°chimique (-0,01 pg-L"1) et des activités anthropiques. Ainsi, dans la region e
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