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Toxicologie nucléaire environnementale et humaine
base des interactions entre les éléments chimiques et les molécules biologiques
ainsi que de leurs conséquences en termes de toxicité illustrées au travers de quelques exemples.
Un autre sujet clé concerne la caractérisation des flux de radionucléides, traitée
dans le chapitre 3. Les sources (naturelles et anthropiques) et les voies prédominantes d’exposition aux substances radioactives y sont décrites pour aboutir à la
notion de dose radiologique qui fournit une mesure physique corrélée aux effets
de l’exposition dans un organisme de référence.
Les organismes sont en contact avec les éléments traces via leurs parois cellulaires et leurs membranes plasmiques. La biodisponibilité et la toxicité sont donc
gouvernées par les réactions avec les sites de surface et le transport à travers ces
membranes. Les acteurs moléculaires impliqués dans le transfert des éléments
chimiques, appelés transporteurs membranaires, sont détaillés dans le chapitre 4.
Les auteurs présentent les principales caractéristiques des transporteurs membranaires puis restituent le rôle d’un certain nombre d’entre eux dans la prise en
charge, le stockage et l’excrétion des métaux et radionucléides au travers d’exemples pris de la bactérie à l’homme.
Dans les chapitres 5 à 8, le lecteur trouvera de nombreuses informations sur le
transfert des métaux et radionucléides, non plus à un niveau moléculaire comme
décrit dans le chapitre 4, mais à un niveau plus intégré chez les micro-organismes
(chapitre 5), les plantes (chapitre 6), les animaux (chapitre 7) et dans le cas
particulier des barrières épithéliales et cérébrales (chapitre 8).
Les notions présentées dans cette première partie d’ouvrage devraient fournir
au lecteur les clés lui permettant d’aborder les effets des métaux et radionucléides
à un niveau moléculaire (impact sur l’homéostasie redox, sur l’ADN) et cellulaire (partie 2), puis tissulaire sur les grandes fonctions (partie 3) avant d’en
comprendre l’impact sur les écosystèmes et sur l’homme. De manière remarquable, ces connaissances sur la spéciation, la biodisponibilité et les transferts des
éléments chimiques sont à la base du développement de biodétecteurs environnementaux, de biomarqueurs d’exposition et de la mise en place de stratégies de
bioremédiation et décorporation développées dans la partie 5 de l’ouvrage.
Toxicologie nucléaire environnementale et humaine
base des interactions entre les éléments chimiques et les molécules biologiques
ainsi que de leurs conséquences en termes de toxicité illustrées au travers de quelques exemples.
Un autre sujet clé concerne la caractérisation des flux de radionucléides, traitée
dans le chapitre 3. Les sources (naturelles et anthropiques) et les voies prédominantes d’exposition aux substances radioactives y sont décrites pour aboutir à la
notion de dose radiologique qui fournit une mesure physique corrélée aux effets
de l’exposition dans un organisme de référence.
Les organismes sont en contact avec les éléments traces via leurs parois cellulaires et leurs membranes plasmiques. La biodisponibilité et la toxicité sont donc
gouvernées par les réactions avec les sites de surface et le transport à travers ces
membranes. Les acteurs moléculaires impliqués dans le transfert des éléments
chimiques, appelés transporteurs membranaires, sont détaillés dans le chapitre 4.
Les auteurs présentent les principales caractéristiques des transporteurs membranaires puis restituent le rôle d’un certain nombre d’entre eux dans la prise en
charge, le stockage et l’excrétion des métaux et radionucléides au travers d’exemples pris de la bactérie à l’homme.
Dans les chapitres 5 à 8, le lecteur trouvera de nombreuses informations sur le
transfert des métaux et radionucléides, non plus à un niveau moléculaire comme
décrit dans le chapitre 4, mais à un niveau plus intégré chez les micro-organismes
(chapitre 5), les plantes (chapitre 6), les animaux (chapitre 7) et dans le cas
particulier des barrières épithéliales et cérébrales (chapitre 8).
Les notions présentées dans cette première partie d’ouvrage devraient fournir
au lecteur les clés lui permettant d’aborder les effets des métaux et radionucléides
à un niveau moléculaire (impact sur l’homéostasie redox, sur l’ADN) et cellulaire (partie 2), puis tissulaire sur les grandes fonctions (partie 3) avant d’en
comprendre l’impact sur les écosystèmes et sur l’homme. De manière remarquable, ces connaissances sur la spéciation, la biodisponibilité et les transferts des
éléments chimiques sont à la base du développement de biodétecteurs environnementaux, de biomarqueurs d’exposition et de la mise en place de stratégies de
bioremédiation et décorporation développées dans la partie 5 de l’ouvrage.
