Iode
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Au niveau moléculaire et cellulaire, les algues font appel à des mécanismes
moins bien caractérisés mais beaucoup plus efficaces pour capter les iodures. Il
a été récemment montré que l’espèce iodée stockée dans ces espèces reste très
majoritairement sous forme ionique et séquestrée par des interactions avec des
molécules organiques telles que des carbohydrates, des polypeptides ou des polyphénols (Küpper et al., 2008).
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«
3.2. Mécanismes d’interactions de la bactérie à l’homme
Chez les mammifères, il est établi que MIS catalyse la première étape du
transfert actif de l’iode au travers de la membrane des cellules épitheliales thyroïdiennes. Certaines souches bactériennes ont déjà été isolées pour leurscapacités
à concentrer, oxyder ou à produire des composés iodés volatils (Amac i,
Ces bactéries sont surtout représentées dans 1 environnement marin et i a e e
proposé que leur système de transport d’iode présente de grandes simi îtu es avec
le mécanisme d’oxydation établi chez les grandes algues brunes mannes e ype
laminaires.
Les laminaires peuvent en effet concentrer ces ions d un facteur 10 par raPP
à la valeur nominale de l’eau de mer. Chez 1 algue biune L. igitata, a so
d’iodure s’effectue vraisemblablement par 1 intermédiaire d enzymes apop
ques, les haloperoxydases (Küpper et al., 1998). Ces enzymes uti lsen ®
date comme cofacteur pour catalyser l’oxydation d halogenuies en pre
peroxyde d’hydrogène. Ces halogénures peuvent ensuite léagn avec es sq
carbonés pour former des composés halogénés. L. digitata posse e a
ij_
roxydase strictement spécifique de l’iode, appelée iodo-peroxy ase
, •
quant l’extrême efficacité du système de concentration e 10 e ce
ctoc|<é à
brune (Colin et al., 2003, 2005 ; Leblanc et al., 2006). Tout
l’extérieur de la cellule dans la paroi cellulaire où se situeraien es
libération
macromolécules impliquées dans les mécanismes d accumu a ion t
d’iode (Verhaeghe et al., 2008).
En comparaison avec ces connaissances nouvelles sur ces’ ^YP
sejn
leurs que sont les algues brunes, les mécanismes de transpoi
même
des végétaux terrestres par voie racinaire ou foliaire son peu
thyroïde
que les interactions avec les invertébrés qui ne posse en p
douce cepeneontrairement aux vertébrés. Chez les mollusques marins e
• j’jOje 131 j
dant, des différences d’accumulation et d élimination 10 e
métabolisé
ont été effectuées mais sans étude détaillée de la speciation de cet iode meta
(Wilson et al., 2005 ; Cuvin-Aralar et al., 1988, 1991).
Données écotoxicologiques pour les écosystèmes terrestres
et aquatiques
La surveillance de 129I en Manche et Mer du Nord a montré que le retraitement
des combustibles usés a conduit à un accroissement de 3 à 8 ordre de grandeurs de
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