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Toxicologie nucléaire environnementale et humaine
ou des formes d’uranates de calcium constituent les espèces majoritaires dans les
milieux biologiques, en fonction du pH. Dans le sérum (pH ~ 7,3), les formes bis
et tris-carbonato ainsi que les citrates prédominent (50 %). En plus de ces ligands,
l’uranyle est capable de se lier à un grand nombre de protéines plasmatiques et
cellulaires comme la transferrine, la céruloplasmine ou l’albumine (Vidaud et al.,
2005) ainsi qu’aux lipoprotéines des globules rouges. Des peptides modèles ont été
utilisés pour prédire la spéciation du métal en fonction de constantes thermodynamiques. Des interactions de type non spécifique (log K ~ 3,1) ont également été
décrites, correspondant généralement à des espèces ternaires uranyl-bis-carbonatopeptide (Sutton et al., 2004). Il est également connu que des complexes peuvent
se former avec d’autres molécules comme des phospholipides ou l’ADN mais leur
quantification n’a pas été réalisée.
2.2. Voies d exposition et flux au sein des écosystèmes terrestres
et aquatiques
Les mécanismes de transfert de l’uranium le long de la chaîne alimentaire sont
peu connus. En particulier, il existe très peu de données concernant l’accumulaion e uranium par la voie trophique dans les écosystèmes. Les données dispoes concernent principalement le transfert aux plantes par voie racinaire et la
contamination directe des organismes aquatiques.
2.2.1. Écosystèmes terrestres
dans les végétaux I p^
leS S°ls conduit a une accumulation de l’élément
mBq-kg-1 de matièrp / ^ncentrat’ons moyennes sont de Tordre de quelques
trats. L’uranium du sol p^T nL.0'11 Portement dépendantes des types de subsuranyle (Colle et al 2001
ement absorbé par les racines sous forme d’ion
de contamination nmr u ' e type de transfert constitue la voie prédominante
resuspension restent négligeas
terrestres et les transferts par dépôt foliaire et
Les f t
activités massioues^^^- S0pP,ante’ exprimés comme étant le rapport entre les
sol sec varient de 10~3 à i? /nS
vd^tal sec et l’activité massique dans le
1988). Les transferts les nlus m nCt'°'2 dU type de So1 et de végétaux (Sheppard, i
légumes sous forme de r '
À m $ °^servent dans les céréales, les fruits et les =
observés dans les arhrpc
' inverse, les transferts les plus importants sont J
L’accumulation d
"
P°USSant danS deS Sols organiclueséchelons trophiques suDéE™ ^*7
P'antes entraîne une accumulation dans les j
produits laitiers se fait au J6UrS a contamination des animaux d’élevage et des «
ments alimentaires élaborésraVerS-de
nourr’ture d’origine végétale, des compté- ;
et l’ingestion de particules â Par. tlr de Phosphates naturels, des eaux d’abreuvement i
souillée (Colle et al 2001) S°
d’rectemenL soit par l’intermédiaire d’herbe -
sont exprimés par des facte
transPerts de l’uranium vers la viande ou le lad ;
concentration d’uranium dansyl !j'ansJert’.exP™s en terme de rapport entre la i
<■1 ou la viande et celle dans la ration alimentaire -
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