416
Toxicologie nucléaire environnementale et humaine
PERALS combine ainsi une scintillation liquide a avec une analyse de forme
des impulsions pour diminuer les interférences P en utilisant comme cocktail
scintillant des complexants spécifiques de l’uranium. La limite de détection de
cette technique est de l’ordre de 3 mBq-L-1. Cette technique permet à la fois de
déterminer l’isotopie et la concentration en uranium dans des échantillons de l’environnement (ex. : eau) ou dans des échantillons biologiques tels les urines ou les
selles.
Spectrométrie y : la présence des principaux isotopes de l’uranium peut être
évaluée par la mesure de leurs raies caractéristiques ou de celles de leurs descendants. Cette technique est directe, mais peu sensible pour la mesure des isotopes
à l’état de traces. Cette technique est utilisée pour la détection pulmonaire de
l’uranium chez l’homme en cas d’inhalation (mesure de la raie 185 keV 235U)
et, suivant le détecteur, (Phoswich ou germanium (HP)) permet d’atteindre des
niveaux de détection de 5 à 10 Bq.
A 4.2. Techniques élémentaires
tillons Elles d^n^ ^dmenta'res mesurent la masse d’uranium dans les échanun échantillon donné.
eXpnmés en ^ramme ou nombre de moles dans
rayonnements iiltrS
Ll^an’um sont fluorescents quand ils sont soumis aux
lorsque l’ion uranyle'md
fluorescence Présente une bonne sensibilité
carbonate de snd;
i i - 2
est incorPore Par fusion avec du fluorure et du
4 pg-L"1
m a lmite de détection de cette technique est de l’ordre de
très seSXeUetrhTsetrie
* résolution temporelle (SLRT) : cette technique esl
du signal avec unp6 SUr]Une excitation laser suivie d’une lecture spectrométrique
de
ng-L i L qtïï Ut'On tempOrelle- La
de détection est de l’ordre
exemple d’identifier u
aUSSi Une techniclue de spéciation, qui a permis par
Billard et al. 2003) et d’^kr^ hydrolysées de l’uranium (Moulin et al., 1998;
uranyle ainsi nnp m < C t - ""de norr|dreuses constantes de complexation de l’ion
phosphates (Scaoolan^rV^n æ deS comPlexes formés avec des carbonates,
et la transferrine (Scapoian'et
“°léCUleS orêani(lues comme
.
z,
P ànetal., 1998; Jacopin étal., 2003).
émettre un^ravonnem Ce"Ce.™alysis (KPA) : l’uranium peut être excité et ainsi ;
dans de nombreux de kæ 6 de Phosphorescence. Cette technique est utilisée •
l’ordre de 1 pg-L-1
& oratoiies de recherche. La limite de détection est de
nique utiH^un nhsmT'6
^laSma à couPlage inductif (ICP-MS) : cette tech- j
spectromètre de masse n & ^°Up a^e mductif comme source d’ions, couplé à un j
tion du rapport massp qUa riP°æ Am permet la séparation des éléments en font- ;
adaptée à l’analyse des U.r Clar®e (m/z). Cette technique est particulièrement bien -
nium. Pour les échantill ementS 'es P'us lourds du tableau périodique, dont I ura- j
l’uranium est de l’ordre dTl TlQ8 deLl^nvironnement la limite de détection pour •
Toxicologie nucléaire environnementale et humaine
PERALS combine ainsi une scintillation liquide a avec une analyse de forme
des impulsions pour diminuer les interférences P en utilisant comme cocktail
scintillant des complexants spécifiques de l’uranium. La limite de détection de
cette technique est de l’ordre de 3 mBq-L-1. Cette technique permet à la fois de
déterminer l’isotopie et la concentration en uranium dans des échantillons de l’environnement (ex. : eau) ou dans des échantillons biologiques tels les urines ou les
selles.
Spectrométrie y : la présence des principaux isotopes de l’uranium peut être
évaluée par la mesure de leurs raies caractéristiques ou de celles de leurs descendants. Cette technique est directe, mais peu sensible pour la mesure des isotopes
à l’état de traces. Cette technique est utilisée pour la détection pulmonaire de
l’uranium chez l’homme en cas d’inhalation (mesure de la raie 185 keV 235U)
et, suivant le détecteur, (Phoswich ou germanium (HP)) permet d’atteindre des
niveaux de détection de 5 à 10 Bq.
A 4.2. Techniques élémentaires
tillons Elles d^n^ ^dmenta'res mesurent la masse d’uranium dans les échanun échantillon donné.
eXpnmés en ^ramme ou nombre de moles dans
rayonnements iiltrS
Ll^an’um sont fluorescents quand ils sont soumis aux
lorsque l’ion uranyle'md
fluorescence Présente une bonne sensibilité
carbonate de snd;
i i - 2
est incorPore Par fusion avec du fluorure et du
4 pg-L"1
m a lmite de détection de cette technique est de l’ordre de
très seSXeUetrhTsetrie
* résolution temporelle (SLRT) : cette technique esl
du signal avec unp6 SUr]Une excitation laser suivie d’une lecture spectrométrique
de
ng-L i L qtïï Ut'On tempOrelle- La
de détection est de l’ordre
exemple d’identifier u
aUSSi Une techniclue de spéciation, qui a permis par
Billard et al. 2003) et d’^kr^ hydrolysées de l’uranium (Moulin et al., 1998;
uranyle ainsi nnp m < C t - ""de norr|dreuses constantes de complexation de l’ion
phosphates (Scaoolan^rV^n æ deS comPlexes formés avec des carbonates,
et la transferrine (Scapoian'et
“°léCUleS orêani(lues comme
.
z,
P ànetal., 1998; Jacopin étal., 2003).
émettre un^ravonnem Ce"Ce.™alysis (KPA) : l’uranium peut être excité et ainsi ;
dans de nombreux de kæ 6 de Phosphorescence. Cette technique est utilisée •
l’ordre de 1 pg-L-1
& oratoiies de recherche. La limite de détection est de
nique utiH^un nhsmT'6
^laSma à couPlage inductif (ICP-MS) : cette tech- j
spectromètre de masse n & ^°Up a^e mductif comme source d’ions, couplé à un j
tion du rapport massp qUa riP°æ Am permet la séparation des éléments en font- ;
adaptée à l’analyse des U.r Clar®e (m/z). Cette technique est particulièrement bien -
nium. Pour les échantill ementS 'es P'us lourds du tableau périodique, dont I ura- j
l’uranium est de l’ordre dTl TlQ8 deLl^nvironnement la limite de détection pour •
