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Toxicologie nucléaire environnementale et humaine
1.3. Concentrations dans les différents compartiments
de l’environnement et chez l’homme
1.3.1. Concentrations dans l'environnement
La teneur terrestre moyenne en uranium est de 0,01 à 0,02 g-r1 où il est réparti
de façon hétérogène en fonction de la profondeur. Du fait de ses propriétés chimiques et des phénomènes géodynamiques, sa concentration dans la croûte terrestre
atteint 3 g-t-1, renfermant ainsi 46 à 77 % de l’uranium de la terre (Bonin et
Blanc, 2001).
L’uranium est présent dans toutes les roches, dans des gammes variables de
concentration. Sa concentration est faible dans les roches basiques comme les
basaltes, plus élevée dans les roches acides comme les roches sédimentaires saturées en silice. Ces teneurs sont plus importantes encore dans les granites, de 3 à
4 g-r1 d’U et les roches phosphatées, contenant 20 à 120 g-t-1 d’uranium (Langmuir, 1978).
Les sols présentent généralement de faibles teneurs en uranium, typiquement
de l’ordre de 3 pg-g1 sec de sol. La concentration moyenne d’uranium dans le
sol augmente avec la profondeur et est localement très forte dans les zones où les
conditions ont favorisé sa précipitation, comme par exemple dans les sols du nord
et du centre de la Floride, riches en phosphates, dans lesquels la concentration en
uranium atteint 7 à 125 pg-g~’ sec de sol.
O^^ngN^selonN
UraniUm dans Pair est très faible, de l’ordre de 0,02 à
sières sont suscentifU S°Urces’°ù d évolue sous forme de poussières. Ces pouspar voie sèche (dénOtN*2
ép°Ser sur Ies sols> les plantes, les étendues d’eau,
peuvent être inhalées parles
.°L‘ humide l°rs d’épisodes pluvieux. Elles
le risque associé resteNégligeable^ ï!' m31S’ dU
de
fa'ble °CCUrrenCe’
qu’un adulte d? taiim
b g b . P Chgamsation mondiale de la santé estime
0,05 ng U-nr3 corrp« moyenne inhale quotidiennement 20 m3 d’air chargé à
Dans leLà
' "g d’Urani™ inhalé 2004)avec une teneur
Tn°m®TeS’ , l’,uranium est mobile et Peu concentré,
de mer sa teneur
> a 6 pg-L dans les rivières et océans. Dans l’eau
associé à des particule
£
Pg L souvent complexé par des ligands ou
La concent
" SUSpension 0,4 pg-L-1 (WHO '’O04iaipnm danS 'eS eaux 4e bo'sson est en moyenne de :
dans des zones où les nnitc d efpeut cePendant être beaucoup plus importante ।
comme en Finlande o' S £ °Iage ont
creusés dans des roches uranifères, 5
d’uranium (0 1 à 2 000 Cerja]ps Puits privés contiennent en moyenne 28 pg’L o c
certains puits’contiennenHusou’a 7^7“'°, "tf’ 2002 ; 2005) et “ Canada’ 1
jusqu a 700 pg-L 1 d’uranium (WHO, 2004).
/•3.Z CO„CCTZW/O„V chez nomme
Le c t
corporelle à l’uranium 36 3VeC SOn envlronnement entraîne une contamination «
, provenant essentiellement de l’ingestion d’aliments et;
Toxicologie nucléaire environnementale et humaine
1.3. Concentrations dans les différents compartiments
de l’environnement et chez l’homme
1.3.1. Concentrations dans l'environnement
La teneur terrestre moyenne en uranium est de 0,01 à 0,02 g-r1 où il est réparti
de façon hétérogène en fonction de la profondeur. Du fait de ses propriétés chimiques et des phénomènes géodynamiques, sa concentration dans la croûte terrestre
atteint 3 g-t-1, renfermant ainsi 46 à 77 % de l’uranium de la terre (Bonin et
Blanc, 2001).
L’uranium est présent dans toutes les roches, dans des gammes variables de
concentration. Sa concentration est faible dans les roches basiques comme les
basaltes, plus élevée dans les roches acides comme les roches sédimentaires saturées en silice. Ces teneurs sont plus importantes encore dans les granites, de 3 à
4 g-r1 d’U et les roches phosphatées, contenant 20 à 120 g-t-1 d’uranium (Langmuir, 1978).
Les sols présentent généralement de faibles teneurs en uranium, typiquement
de l’ordre de 3 pg-g1 sec de sol. La concentration moyenne d’uranium dans le
sol augmente avec la profondeur et est localement très forte dans les zones où les
conditions ont favorisé sa précipitation, comme par exemple dans les sols du nord
et du centre de la Floride, riches en phosphates, dans lesquels la concentration en
uranium atteint 7 à 125 pg-g~’ sec de sol.
O^^ngN^selonN
UraniUm dans Pair est très faible, de l’ordre de 0,02 à
sières sont suscentifU S°Urces’°ù d évolue sous forme de poussières. Ces pouspar voie sèche (dénOtN*2
ép°Ser sur Ies sols> les plantes, les étendues d’eau,
peuvent être inhalées parles
.°L‘ humide l°rs d’épisodes pluvieux. Elles
le risque associé resteNégligeable^ ï!' m31S’ dU
de
fa'ble °CCUrrenCe’
qu’un adulte d? taiim
b g b . P Chgamsation mondiale de la santé estime
0,05 ng U-nr3 corrp« moyenne inhale quotidiennement 20 m3 d’air chargé à
Dans leLà
' "g d’Urani™ inhalé
Tn°m®TeS’ , l’,uranium est mobile et Peu concentré,
de mer sa teneur
> a 6 pg-L dans les rivières et océans. Dans l’eau
associé à des particule
£
Pg L souvent complexé par des ligands ou
La concent
" SUSpension 0,4 pg-L-1 (WHO '’O04iaipnm danS 'eS eaux 4e bo'sson est en moyenne de :
dans des zones où les nnitc d efpeut cePendant être beaucoup plus importante ।
comme en Finlande o' S £ °Iage ont
creusés dans des roches uranifères, 5
d’uranium (0 1 à 2 000 Cerja]ps Puits privés contiennent en moyenne 28 pg’L o c
certains puits’contiennenHusou’a 7^7“'°, "tf’ 2002 ; 2005) et “ Canada’ 1
jusqu a 700 pg-L 1 d’uranium (WHO, 2004).
/•3.Z CO„CCTZW/O„V chez nomme
Le c t
corporelle à l’uranium 36 3VeC SOn envlronnement entraîne une contamination «
, provenant essentiellement de l’ingestion d’aliments et;
