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Toxicologie nucléaire environnementale et humaine
observés), par rapport à la mortalité des États-Unis pour la période 1947-1979
(Checkoway et al., 1988). Cependant, les analyses du risque en fonction de la dose
alpha n’ont pas montré de relation avec l’exposition à l’uranium. Trois études castémoins (89 cas et 356 témoins) ont été réalisées ensuite pour comprendre l’origine de cet excès. Dans l’étude effectuée en fonction de l’exposition à l’uranium,
seules les doses accumulées au niveau pulmonaire ont été estimées. Les analyses
ont montré un Odds Ratio de 2,8 chez les travailleurs ayant reçu des doses supérieures à 7,5 mGy mais l’association avec l’exposition à l’uranium n’a pas pu être
établie (Carpenter et al., 1987). Les analyses de la cohorte de Rocketdyne par
Boice et al. (2006a) n’ont pas non plus montré d’association.
2.2.3.5. Effets néphrotoxiques non cancéreux
maic^ t.nOtei C’Læ ' uranium nest pas classé en fonction de sa carcinogénicité
menépïTaf011^’1011!
S.fS e^etS néphrotoxiques. Plusieurs études ont donc été
inpeçtînn m
lmpact d une exposition chronique par l’uranium, soit par
rénaiiv *
i^ m 3 a^°n’ analyse de différentes études montre des effets
d’exerptioæ8 • in^est]on chronique d’uranium caractérisés par l’augmentation
(Kurttio Pt Voono
ca'c’um et de phosphate, ou de bêta-2-microglobuline
nium au nifé” fl u T*° °1' 2007)’ Ces effets indiquent un effet de tachez des tm
° 7 " 6 contourn^ proximal. De tels effets ont été retrouvés
des vétérans deT^ U ^^a du comt>ustibIe (Thun et al., 1985), ainsi que chez
XexpoUsilO'f:t(dqïlbfb *
*
p sition et de la forme administrée.
dant la récente S^tUjdeS °nt £t£ effectuées sur des populations adultes. Cepenrénaïx deX nin
(2°°7) a miS en évidence
les effetS
enfants notentielim peUVent être Particulièrement dommageables chez de jeunes
aux effe,s des *chimi^uœ
si les effets rannorte
u C etre p01 tee sur cette ciasse de population, même
effets rapportes sont observés pour des quantités d’uranium > à 1 mg/L.
2.2.3.6. Conclusion
tion à l’uraniunretfe risque de T'T
dUne relation Positive entre rexP0®'
tique ou par cancer des voies
CanCer du système lympho-hématopoie- f
étude. Quant au cancer n i
rodlgestives supérieures sont limitées à une seule ?
à l’uranium est suspecte mT’ 0"3''6 °" aU Cancer rénal> un iien avec ,’exPosition !
évidence. La dosimétrie à I
n C° J°UI aucune etude ne l’a mis clairement en ।
études (uniquement aloha alT C Se rapportent les effets est différente entre les 5
n’est pas toujours précise"
£t ®amrna---) et sa reconstitution dans le temps §
sont rapportés dans différentes^3'''^1'6' deS effets néPhrotoxiques de l’uranium |
lations vivant dans des réaions °LT°nS eXposées à l’uranium, soit des popuimpliqués dans le cycle dn
p eS en uranium naturel, soit des travailleurs |
Golfe ayant inhalé de l’uraniui°m USt'd'e’ sod certains vétérans de la guerre du _
appauv n,
Toxicologie nucléaire environnementale et humaine
observés), par rapport à la mortalité des États-Unis pour la période 1947-1979
(Checkoway et al., 1988). Cependant, les analyses du risque en fonction de la dose
alpha n’ont pas montré de relation avec l’exposition à l’uranium. Trois études castémoins (89 cas et 356 témoins) ont été réalisées ensuite pour comprendre l’origine de cet excès. Dans l’étude effectuée en fonction de l’exposition à l’uranium,
seules les doses accumulées au niveau pulmonaire ont été estimées. Les analyses
ont montré un Odds Ratio de 2,8 chez les travailleurs ayant reçu des doses supérieures à 7,5 mGy mais l’association avec l’exposition à l’uranium n’a pas pu être
établie (Carpenter et al., 1987). Les analyses de la cohorte de Rocketdyne par
Boice et al. (2006a) n’ont pas non plus montré d’association.
2.2.3.5. Effets néphrotoxiques non cancéreux
maic^ t.nOtei C’Læ ' uranium nest pas classé en fonction de sa carcinogénicité
menépïTaf011^’1011!
S.fS e^etS néphrotoxiques. Plusieurs études ont donc été
inpeçtînn m
lmpact d une exposition chronique par l’uranium, soit par
rénaiiv *
i^ m 3 a^°n’ analyse de différentes études montre des effets
d’exerptioæ8 • in^est]on chronique d’uranium caractérisés par l’augmentation
(Kurttio Pt Voono
ca'c’um et de phosphate, ou de bêta-2-microglobuline
nium au nifé” fl u T*° °1' 2007)’ Ces effets indiquent un effet de tachez des tm
° 7 " 6 contourn^ proximal. De tels effets ont été retrouvés
des vétérans deT^ U ^^a du comt>ustibIe (Thun et al., 1985), ainsi que chez
XexpoUsilO'f:t(dqïlbfb *
*
p sition et de la forme administrée.
dant la récente S^tUjdeS °nt £t£ effectuées sur des populations adultes. Cepenrénaïx deX nin
(2°°7) a miS en évidence
les effetS
enfants notentielim peUVent être Particulièrement dommageables chez de jeunes
aux effe,s des *chimi^uœ
si les effets rannorte
u C etre p01 tee sur cette ciasse de population, même
effets rapportes sont observés pour des quantités d’uranium > à 1 mg/L.
2.2.3.6. Conclusion
tion à l’uraniunretfe risque de T'T
dUne relation Positive entre rexP0®'
tique ou par cancer des voies
CanCer du système lympho-hématopoie- f
étude. Quant au cancer n i
rodlgestives supérieures sont limitées à une seule ?
à l’uranium est suspecte mT’ 0"3''6 °" aU Cancer rénal> un iien avec ,’exPosition !
évidence. La dosimétrie à I
n C° J°UI aucune etude ne l’a mis clairement en ।
études (uniquement aloha alT C Se rapportent les effets est différente entre les 5
n’est pas toujours précise"
£t ®amrna---) et sa reconstitution dans le temps §
sont rapportés dans différentes^3'''^1'6' deS effets néPhrotoxiques de l’uranium |
lations vivant dans des réaions °LT°nS eXposées à l’uranium, soit des popuimpliqués dans le cycle dn
p eS en uranium naturel, soit des travailleurs |
Golfe ayant inhalé de l’uraniui°m USt'd'e’ sod certains vétérans de la guerre du _
appauv n,
