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Toxicologie nucléaire environnementale et humaine
les espèces — semble être un biomarqueur d’immunotoxicité pertinent dans de
nombreuses circonstances chez les vertébrés inférieurs et les invertébrés. Chez les
vertébrés supérieurs, d’autres indicateurs de l’altération du système immunitaire
peuvent en plus être recherchés.
2.
Modèles d'étude en immunotoxicologie
2.1. Les invertébrés
Les invertébrés constituent plus de 95 % des espèces vivantes et jouent un
rôle essentiel dans le fonctionnement des écosystèmes aquatiques. Ainsi, les
mollusques sont reconnus comme des modèles d’intérêt en immunotoxicologie
environnementale. Du fait de leur système de circulation semi-ouvert, ils sont
naturellement soumis à une pression microbienne importante qui stimule en
permanence leur système immunitaire. Leur mode de nutrition par filtration de
1 eau les conduit à accumuler des quantités importantes de polluants dans leurs
tissus. Enfin, ces animaux sont exposés aux fluctuations physico-chimiques de
1 environnement (température, salinité, contaminants chimiques, etc.) parfois sans
possibilité de fuite (invertébrés fixés). De ce fait, toute altération de leur système
de défense peut avoir un effet critique sur leur dynamique de population (Auffret,
2«2. Les poissons
(28000 esnéep118, COmPte tenu de leur diversité dans le règne animal
de vertébrésï d æcensees, soit plus que l’ensemble de toutes les autres espèces
les chaînes trnnl
U
danS IeS eaux de surface et de leur position dans
visant à estimer ( 1C|UeS’ constituent un pôle d’intérêt fort dans le cadre d’études
environnemental^65 i'ePOnSeS k’^giques et biochimiques à des contaminations
chez les poissons § 3 COmPæ*lens'on des effets immunotoxiques des polluants
est importante DpC°nS
fait’ Un é,ément dont la pertinence écologique
de la qualité dec
reuses esPèces de poissons peuvent servir à l’évaluation
praticiU expér™e„ZyS,emeS'
* typeS de Marqueurs choisis et 1.
2-3. Les rongeurs
fortiori pour l’immunotoxicnf6^8 ^tuc^e Privilégiés pour l’immunologie, etu
souris ont produit une maso Ogle’ Les travaux menés chez le rat et surtout la ;
les fonctions et les interactio C0"Sldérab,e d’informations sur le développement, j
taires innées et adaptatives
i CeHu,es Participant aux réactions immuni- -
c iez ces animaux sont assez fid^Ue ^UeS excePti°ns près, les mécanismes décrits •
compris l’homme. Rats et sn 6 ement conservés chez les vertébrés supérieurs.y ?
uns pei mettent d’analyser, en conditions contrôlées,
Toxicologie nucléaire environnementale et humaine
les espèces — semble être un biomarqueur d’immunotoxicité pertinent dans de
nombreuses circonstances chez les vertébrés inférieurs et les invertébrés. Chez les
vertébrés supérieurs, d’autres indicateurs de l’altération du système immunitaire
peuvent en plus être recherchés.
2.
Modèles d'étude en immunotoxicologie
2.1. Les invertébrés
Les invertébrés constituent plus de 95 % des espèces vivantes et jouent un
rôle essentiel dans le fonctionnement des écosystèmes aquatiques. Ainsi, les
mollusques sont reconnus comme des modèles d’intérêt en immunotoxicologie
environnementale. Du fait de leur système de circulation semi-ouvert, ils sont
naturellement soumis à une pression microbienne importante qui stimule en
permanence leur système immunitaire. Leur mode de nutrition par filtration de
1 eau les conduit à accumuler des quantités importantes de polluants dans leurs
tissus. Enfin, ces animaux sont exposés aux fluctuations physico-chimiques de
1 environnement (température, salinité, contaminants chimiques, etc.) parfois sans
possibilité de fuite (invertébrés fixés). De ce fait, toute altération de leur système
de défense peut avoir un effet critique sur leur dynamique de population (Auffret,
2«2. Les poissons
(28000 esnéep118, COmPte tenu de leur diversité dans le règne animal
de vertébrésï d æcensees, soit plus que l’ensemble de toutes les autres espèces
les chaînes trnnl
U
danS IeS eaux de surface et de leur position dans
visant à estimer ( 1C|UeS’ constituent un pôle d’intérêt fort dans le cadre d’études
environnemental^65 i'ePOnSeS k’^giques et biochimiques à des contaminations
chez les poissons § 3 COmPæ*lens'on des effets immunotoxiques des polluants
est importante DpC°nS
fait’ Un é,ément dont la pertinence écologique
de la qualité dec
reuses esPèces de poissons peuvent servir à l’évaluation
praticiU expér™e„ZyS,emeS'
* typeS de Marqueurs choisis et 1.
2-3. Les rongeurs
fortiori pour l’immunotoxicnf6^8 ^tuc^e Privilégiés pour l’immunologie, etu
souris ont produit une maso Ogle’ Les travaux menés chez le rat et surtout la ;
les fonctions et les interactio C0"Sldérab,e d’informations sur le développement, j
taires innées et adaptatives
i CeHu,es Participant aux réactions immuni- -
c iez ces animaux sont assez fid^Ue ^UeS excePti°ns près, les mécanismes décrits •
compris l’homme. Rats et sn 6 ement conservés chez les vertébrés supérieurs.y ?
uns pei mettent d’analyser, en conditions contrôlées,
